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    A la Une: le feuilleton Fessenheim

    AFP

     

    « C’était l’un des grands engagements de François Hollande pendant la campagne de 2012, rappelle Le Figaro : fermer la centrale de Fessenheim, dans le Haut-Rhin, la doyenne des installations nucléaires françaises, au nom d’une accélération de la transition énergétique. Depuis, cinq ans ont passé et l’arrêt de Fessenheim reste à l’état de promesse politique, pointe le quotidien d’opposition. Très médiatisé, réuni sous une forte pression mise par le gouvernement d’un côté, par les syndicats de l’autre, le conseil d’administration d’EDF convoqué hier mardi n’aura été qu’une étape de plus, non conclusive, de cet interminable feuilleton. »

    Feuilleton certes, mais l’épisode qui vient de se dérouler est déterminant, estime Libération. « Le respect de la promesse de Hollande a été arraché de haute lutte, écrit-il. Le conseil d’administration a fini par accepter d’une voix, les 450 millions d’euros proposés par l’Etat. […] En acceptant cet accord, EDF ouvre la voie à l’arrêt d’exploitation de la plus vieille centrale nucléaire française. »

    Toutefois, reconnait Libération, la droite pourra revenir sur cette décision… « François Fillon a réaffirmé hier que “Fessenheim ne devait pas fermer”. En cas de victoire, la nouvelle majorité pourrait annuler le décret autorisant la fermeture du site. Bref, le feuilleton Fessenheim n’est sans doute pas terminé. »

    En effet, renchérit Sud-Ouest, « parions que le sort de la centrale de Fessenheim est loin d’être réglé et sera au menu de la campagne électorale qui va s’ouvrir. Car la décision tardive et réversible d’hier ressemble furieusement à un moyen élégant de repasser la patate chaude au prochain gouvernement. »

    « Comme à l’accoutumée, François Hollande a zigzagué, déplore L’Opinion, gagné du temps, pour finir par reporter le démantèlement effectif de cette centrale sur le quinquennat suivant. Parallèlement, il autorisait EDF à vendre à nos voisins anglais une immense centrale nucléaire, Hinckley Point, magnifique symbole de son double langage sur le nucléaire. »

    En tout cas, estime La Charente Libre, il faudra bien y venir… « Qu’elle soit peinte en vert ou en bleu, la transition énergétique va s’imposer à tous. On jugera nos gouvernants au courage dont ils feront preuve face aux lobbies, aux oppositions diverses et surtout à leurs propres contradictions. Entre l’intérêt politique immédiat et le souci des générations futures, l’arbitrage s’impose. Une fuite en avant à la façon de Trump sur les énergies fossiles ne serait pas le meilleur service à rendre au pays. »

    Pugilat socialiste…

    A la Une également, le duel Valls-Hamon ce soir à la télé… « Hamon-Valls : un débat pour solder le quinquennat », titre Le Figaro en première page. « Entre les deux candidats PS, le débat télévisé de ce soir promet d’être âpre, tant leurs divergences sont importantes en économie comme sur les sujets de société dans de nombreux domaines. »

    Benoit Hamon compte bien surfer sur la vague qui l’a porté en tête du premier tour. Le député des Yvelines « engrange d’ailleurs les ralliements face à Manuel Valls », pointe Le Monde. Arnaud Montebourg, puis Martine Aubry et son entourage… Du coup, « Valls cogne Hamon comme un sourd avant le second round », relève pour sa part Libération. « Les attaques frontales de l’ex-Premier ministre contre son concurrent à propos de la laïcité et du revenu universel électrisent l’entre-deux-tours mais, estime Libé, risquent de se retourner contre lui. »

    Finalement, constate L’Est républicain, « le scrutin de dimanche a coupé en deux le PS. Gauche “réaliste” d’un côté, gauche sociale de l’autre. Après les avoir jugées “irréconciliables”, Manuel Valls s’était posé en “réconciliateur”. L’échec de Nicolas Sarkozy, son clone de droite, aurait pourtant dû lui apprendre que nul scrutin ne se gagne avec un slogan réduit à cette courte maxime : j’ai changé. Distancé dimanche dernier par Benoît Hamon, l’ex-Premier ministre n’a plus qu’une carte en mains. Et elle ressemble plus à un sept de pique qu’à un as de cœur. »

    Et puis on revient au Monde avec ce commentaire désabusé : « En 2011, la primaire citoyenne était joyeuse parce qu’elle était faite pour porter un champion à l’Elysée. En 2017, elle est punitive car elle sert à régler les comptes d’un quinquennat où tout le monde a failli : François Hollande parce qu’il n’a pas su défendre son socialisme et transcender les courants ; les frondeurs parce qu’ils ont méthodiquement sapé l’autorité présidentielle ; Manuel Valls parce qu’il a systématiquement creusé la faille entre deux gauches devenues de fait irréductibles. »

    Et Le Monde de conclure : « le retrait du président de la République, symboliquement absent de la scène de la primaire, a fait baisser le niveau de l’anti-hollandisme, mais il a par contraste révélé l’ampleur de la faille entre la gauche de gouvernement, prête à assumer l’âpreté du pouvoir, et la gauche utopique, qui n’aspire qu’à retrouver le confort de l’opposition. »

    Très bien payée, Mme Fillon !

    Enfin, politique, toujours, mais cette fois à droite, Le Canard Enchaîné révèle ce matin que François Fillon a employé pendant de nombreuses années son épouse, Pénélope, comme assistante parlementaire… Et pour une somme rondelette : 500 000 euros brut, perçus sur une période totale de huit ans, et sur le dos des caisses parlementaires, dont la première période remonte entre 1998 et 2002.

    Cette pratique est légale, mais elle jette le trouble sur la droiture revendiquée du candidat. En effet, problème, selon de nombreux témoins interrogés par Le Canard : « Penny, – c’est le surnom de Mme Fillon –, n’a laissé de trace d’activité ni à Paris ni à Sablé-sur-Sarthe. Une ancienne collaboratrice du député de la Sarthe disant même “n’avoir jamais travaillé avec elle”. »

    Et Le Canard de conclure : « Sollicité, François Fillon a refusé de répondre. Tout comme Pénélope. Trop occupée sans doute. »

    En tout cas, relève Le Parisien, « hier soir, malgré la galette des rois organisée au QG de campagne du candidat, l’heure n’était pas vraiment à la fête. "On ne va pas vous dire que ce qui nous tombe là est génial. Mais il vaut quand même mieux que ça nous arrive en début de campagne que dans la dernière ligne droite”, dit un bénévole. Présent au QG, Fillon est resté, selon des participants, totalement imperméable à la polémique, concentré sur la rédaction du discours qu’il fera dimanche prochain pour son grand meeting de lancement, porte de la Villette à Paris. »

     

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