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    Tous trois sont récompensés pour leurs travaux sur «l’allègement de la pauvreté globale», informe le comité Nobel ce lundi. «En deux décennies, leur approche basée sur les expérimentations ont transformé l’économie du développement, qui est maintenant un champs de recherche florissant», explique l’Académie royale des sciences suédoise.

    A la Une: François Fillon dans les trames de Pénélope

    Revue de presse des hebdomadaires Revue de presse des hebdomadaires DR

    C’est peu dire qu’elle empoisonne le candidat de la droite à la prochaine élection présidentielle française, cette affaire d’emploi présumé fictif de son épouse Pénélope. Elle s’accompagne en effet de répliques, aussi bien celle de l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy ce matin dans Le Journal du Dimanche, que cette nouvelle réplique concernant l’histoire de ces sept chèques présumés perçus il y a une dizaine d’années au Sénat par François Fillon. Reprenons.

    Tout commence mercredi dans les kiosques à journaux par cette vraie bombe médiatique lâchée par Le Canard Enchaîné sur la campagne électorale de François Fillon. Comme attachée parlementaire du député Fillon ou de son remplaçant, son épouse, Pénélope Fillon « aurait touché au fil des ans, sous la houlette de son mari attentionné, près de 500 000 euros bruts ! », formule Le Canard Enchaîné. L’hebdomadaire satirique affirme aussi que l’épouse du candidat de la droite a, « en vingt mois [engrangé] 100 000 euros brut » à la Revue des deux mondes, et ce « sans que le directeur de la revue fasse sa connaissance ».

    Compte tenu des délais de bouclage de la presse, Marianne est le seul hebdomadaire à pouvoir rebondir sur le scoop du Canard Enchaîné, en lançant en Une que cette affaire « peut faire tomber Fillon ». Car « s’il a copieusement rémunéré son épouse pour un emploi fictif durant de longues années, c’est la crédibilité et même l’identité politique de François Fillon qui s’effondre, estime cet hebdomadaire. Et c’est l’avenir de sa candidature à la présidentielle qui est en péril », prévient Marianne. Voilà pourquoi « le sort de Pénélope menace de transformer l'odyssée élyséenne en naufrage et d’entraîner son Ulysse candidat par le fond », complète ce magazine.

    Fillon : réplique façon séisme

    Nouvelle réplique « façon séisme » ce matin donc. Selon Mediapart et Le Journal du Dimanche, François Fillon, quand il était sénateur, « a perçu sept chèques à son nom tirés sur le compte HSBC de l’URS (l’Union républicaine du Sénat) », énonce le JDD. « François Fillon a bénéficié de fonds publics détournés au Sénat », enchérit Mediapart, il s’est « mis dans la poche une partie des crédits théoriquement réservés à la rémunération d’assistants, grâce à un système de commissions occultes », complète ce journal en ligne.

    Lequel site Internet précise cependant que si une information judiciaire pour « recel de détournement de fonds publics » a bien été ouverte par la justice et que « plusieurs élus ou anciens élus en ayant profité » viennent d’être mis en examen, « comme Henri de Raincourt ou René Garrec », le « cas » de François Fillon, dans cette histoire, instruite depuis 2012, ne fait pas l’objet d’investigations.

    Ce dont convient Le Journal du Dimanche, qui précise aussi que chaque chèque qu’aurait ainsi perçu François Fillon via le groupe UDF au Sénat aurait été « de l’ordre de 3000 € chacun, pour un montant total de 21 000 € en deux ans. Un huitième chèque lui aurait été adressé mais sur le compte du groupe UMP », complète Le JDD.

    Fillon : le clan de l’ombre

    Réplique enfin, celle - verbale cette fois-ci - de François Fillon ce matin. A quelques heures de son giga-meeting de campagne électorale, cet après-midi à Paris, François Fillon, dans Le Journal du Dimanche, dénonce une « manipulation grossière », se demandant quel « clan » il a dérangé et quels « intérêts » il a remis en cause. Mais « je ne me laisserai pas abattre » dit-il au JDD, ajoutant encore que les « niveaux de rémunération évoqués [dans "l’affaire Pénélope"] sont faux ».

    Hamon-Valls : victoire à la Pyrrhus ?

    C’est aujourd’hui le deuxième tour de la primaire socialiste, autrement dit le duel entre Benoît Hamon et Manuel Valls. Et pour la presse française, il ne fait guère de doute que le premier est bien le favori. « La dynamique du moment et les scores du week-end dernier semblent indiquer que les frondeurs et Benoît Hamon tiennent leur revanche sur les sociaux-libéraux et Manuel Valls », énonce ainsi Le Parisien Dimanche.

    Et comme c’est - il faut bien en convenir - grâce surtout à son très médiatique projet de « revenu universel » que Benoît Hamon se retrouve ce matin favori de la primaire socialiste, Le Figaro Magazine s’en donne à cœur joie. « Avec lui, tout le monde pourra être payé même à ne rien faire. Et tant pis pour tous ceux qui croyaient que le parti de Jaurès et de Blum était celui des travailleurs », raille cet hebdomadaire.

    Dans un dessin publié par Le Canard Enchaîné, Benoît Hamon est du reste caricaturé en Descartes. Etant rappelée la célèbre devise du philosophe français René Descartes qui disait « je pense, donc je suis », dans les colonnes de l’hebdomadaire satirique, la devise de Benoît Hamon devient plutôt « je dépense, donc je suis » !

    Reste la leçon politique de cette primaire socialiste. Selon Le Figaro Magazine, « les classes populaires sont restées plus que jamais au Front national ; les classes moyennes rocardiennes vont rallier Macron ; la gauche colbertiste va demander l’asile politique à Mélenchon. La synthèse sociale et politique entre classes populaires et classes moyennes (…) est en lambeaux. Et le Parti socialiste (…) avec elle ».

    Kadaré : un express, bien serré

    Et si on prenait un café avec Ismaïl Kadaré ? L’immense romancier albanais vient en effet de publier chez Fayard un livre intitulé Matinées au café Rostand. Alors, forcément, pour prendre un café et pour parler café, l’écrivain ne pouvait pas mieux choisir que L’Express comme hebdomadaire pour se confier.

    Les cafés, remarque Kadaré, sont des « lieux dévolus à l’échange libre des idées ». Raison pour laquelle les staliniens et leurs émules les détestaient. Mais dans son café du commerce, toutefois, Ismaël Kadaré se dit « pas excessivement pessimiste pour l’avenir de notre continent ». On respire...


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