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    A la Une : la condamnation de Barthelemy Dias, au Sénégal...

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Le député-maire de Sacré Coeur -  Mermoz écope de deux ans de prison dont six mois ferme... Condamné pour délits de coups mortels, coups et blessures volontaires et détention illégale d'arme... C'était en 2011... la mairie avait été attaquée par des hommes du Parti démocratique sénégalais, alors au pouvoir... L'un des assaillants, Ndiaga Diouf avait été tué par balles... le parquet et les avocats de Barthelemy Dias ont fait appel...

    « Le tribunal de Dakar prononce un verdict d'apaisement », affirme ce matin Walf. Certes, explique le quotidien sénégalais, « Barthelemy Dias et consorts ont été reconnus coupables du meurtre de Ndiaga Diouf » mais « ils ne vont pas retourner en prison puisqu’ayant déjà purgé leur peine en détention provisoire ». « Quant aux « nervis » du PDS, ajoute Walf, ils ont été déclarés coupables pour rassemblement illicite et condamné

    Le père du principal condamné, Jean-Paul Dias dit dans les colonnes de Walf « avoir appris ce verdict avec beaucoup de déception et une honte pour la justice sénégalaise. Cette décision a pour but de rendre Barthélémy Dias inéligible aux prochaines élections », sous-entendu, les législatives de juin prochain. « Barthélémy Dias peut dire adieu à son ambition de briguer un second mandat pour la prochaine législature », s'exclame La Tribune dans son billet du jour. Une affirmation qui fait l'objet d'un débat juridique dans la presse dakaroise, Walf affirmant, au contraire, que le député socialiste dissident de la majorité « conserve ses droits civiques et politiques ».
     
    Quoi qu'il en soit, « le fait d’éliminer Dias fils dans cette compétition ne l’empêchera pas de flinguer le régime comme à son habitude », prévient La Tribune
     
    « Comme une bête blessée, il usera de tous les moyens pour donner du fil à retordre au pouvoir. » En page 8 du journal, « Barth », comme le surnomme le journaliste, menace : « Je ferai des révélations sous peu. On ne peut plus accepter que des hommes politiques, incapables de satisfaire les demandes des populations, trouvent des moyens antidémocratiques illégaux, aux antipodes d’une République qui se respecte pour liquider des adversaires politiques », martèle Barthélémy Dias. Selon lui, derrière lui, d'autres personnalités seraient visées. « On veut rendre Cheikh Bamba Fall inéligible. Et les jours à venir vous entendrez un débat sur Khalifa Sall », conclut-il.
     
    Les enseignants reconduisent la grève en Guinée. Certains y voient un désaveu pour le chef de l'Etat.
     
    « Ce n'est pas faux en tant que tel », explique Ledjely.com. « Mais le plus grave, selon le site d'information, c'est bien le fait que le président Alpha Condé, ultime personnalité du pays, n’ait pas pu faire entendre raison à la classe ouvrière. Une étape de plus dans la défiance des institutions en Guinée », affirme Ledjely, qui avoue son « désarroi » face à ce qu'il appelle une « impasse ».
     
    En cause, d'après l'auteur de l'article en Une du site guinéen : « l'orgueil humain » de syndicalistes enseignants « affectés dans leur amour-propre » par des paroles qui auraient été prononcé, toujours selon Ledjely, par Alpha Condé lors d'une « rencontre discrète que le chef de l'Etat a récemment eue avec eux. Au-delà du refus, d’accéder aux revendications, des sources rapportent que c’est le ton utilisé par le président guinéen qui aurait particulièrement fait mal aux syndicalistes ».
     
    L'interprétation du conflit social et de la rencontre d'hier entre syndicats et gouvernement est différente si l'on clique sur GuinéeConakry.info. « Climat de confiance et de respect mutuel » ; « échanges fructueux »… La réunion a permis de « déboucher sur des propositions de sortie de crise », veut croire le site. Cinq points sur neuf auraient fait l'objet d'un accord.
     
    La Côte d'Ivoire et ses 400 000 tonnes de cacao invendues, en Une du Monde Afrique
     
    Dans les rues qui jouxtent le port d'Abidjan, les trottoirs ont « rétréci », raconte le journaliste du quotidien. « Partout sont garés des camions chargés de cacao » car « depuis novembre 2016, les ventes de fèves brunes sont quasiment bloquées ». La faute, explique Le Monde Afrique, à la baisse des cours de la denrée - moins 25% - qui a motivé certains investisseurs à annuler leurs ordres d'achat. D'où ce cacao qui végète près du port ou en brousse. Résultat : les producteurs sont en grève depuis mercredi, les exportateurs, eux, n'ont pas encore vu la couleur du fonds d'indemnisation prévu. « En attendant, pointe le journal, le cacao continue de pourrir en brousse et dans le port, alimentant le désespoir des planteurs. »

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