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    A la Une: le cinéma africain réuni à Ouagadougou

    Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré sur la tribune d’honneur lors de l’ouverture de la 25e édition du Fespaco au stade municipal d’Ouagadougou. RFI/ Siegfried Forster

    Samedi 25 février, c'était le coup d'envoi de la 22e édition du Fespaco, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. « Encore une fois, pointe Aujourd’hui, et ce depuis 1969, à l’image de Cannes en France, le Fespaco se veut être le rendez-vous panafricain du cinéma et se veut être la preuve que le grand écran se porte à merveille. Et pourtant, soupire le quotidien burkinabè, le Fespaco est mal portant, la biennale est souffrante, une maladie dont le tableau clinique peut se décliner avec les symptômes suivants : exception faite du Noolywood du Nigeria, il n’y a pas beaucoup de bons films " made in Africa ". Des films " populaires " existent, mais non compétitifs sur le plan mondial, si fait que rarement l’Afrique est présente sur la Croisette, à Berlin et sur les autres grands lieux de compétition cinématographique. »

    Enfin, relève encore Aujourd’hui, « la fermeture des salles de cinéma est aussi un indicateur que le cinéma s’étiole sur le continent. Rien qu’au cœur de Ouagadougou, à quelques jets de pierre du ciné-Burkina, où a eu lieu samedi la projection du film inaugural Frontière de la Burkinabè Apolline Traoré, deux salles sont devenues des boutiques de bazars : les cinémas Rialé et Oubri où de nombreux Ouagalais d’une certaine génération avaient pris goût au grand écran. Et dans les quartiers périphériques de la capitale, quasiment toutes les salles de ciné sont portes closes et tombent en ruines. Le signe d’une décrépitude… »
    Alors, préconise Aujourd’hui, « pour redonner souffle au Fespaco, il faudrait redonner goût aux Africains d’aller au cinéma grand écran, malgré l’omniprésence de ce rival qu’est l’écran plasma qui diffuse à longueur de journée les télénovelas brésiliennes et autres films indiens ; financer conséquemment les réalisations de films, en mettant l’accent sur des scénarios ancrés dans les cultures africaines et, enfin, mieux former les jeunes réalisateurs au numérique, en associant les anciens qui semblent s’être mis en retrait ».

    20 films en lice pour l’Etalon d’or

    Cela dit, s’exclame Le Pays, toujours à Ouaga, « après la cérémonie d’ouverture, place maintenant à la compétition. Et les cinéphiles auront de quoi se rincer les yeux. En effet, plus de 160 productions ont été enregistrées cette année. Et c’est là un grand motif de satisfaction pour cette 25e édition du Fespaco. C’est quelque part le signe que le Fespaco s’apparente à du bon vin, il se bonifie au fil des années. Et l’on peut compter sur le professionnalisme des membres du jury pour faire le bon tri entre les 20 films long métrage en compétition pour l’Etalon d’or de Yennenga. Et le réalisateur du film qui sera consacré peut être sûr d’une chose : l’Etalon d’or est un marchepied vers la consécration internationale ».

    Alors cette année, précise Fraternité Matin à Abidjan, « 20 longs métrages fiction sont en lice pour l’Etalon d’or de Yennenga. 20 films issus de 14 pays d’Afrique et de la Guadeloupe, qui parlent de tous les sujets : de la politique, des émotions, de la ville, de l’amour. Parmi les films très attendus : Félicité, la mère courage congolaise, du réalisateur sénégalais Alain Gomis qui vient de décrocher le Grand prix à la Berlinale et qui sera projeté mercredi. Le cinéaste ghanéen Kwah Paintsil Ansah se relance dans la compétition, 28 ans après son Étalon d’or pour Heritage Africa, avec Praising The Lord Plus One. Mais avec trois films dans la compétition phare, c’est l'hôte burkinabè qui tire le mieux son épingle du jeu, suivi de près par les deux longs métrages ivoiriens, dont L’Interprète d’Olivier Meliehe Koné ».

    Un 5e trophée pour le Maroc ?

    Il faudra compter aussi avec le Maroc, relève l’hebdomadaire Tel Quel. « Parmi les 20 productions en lice dans la très estimée catégorie du long métrage, figurent deux films de réalisateurs marocains. On retrouve d’abord A Mile in My Shoes, de Said Khallaf. Primé au Festival du film de Tanger l’an dernier, ce film aborde les problématiques des enfants de la rue, du viol, de l’exploitation humaine, ou encore des violences contre les femmes. Dans la même catégorie, Mohamed Ahed Bensouda présentera A la recherche du pouvoir perdu. Le film raconte l’histoire d’un général à la retraite dont le quotidien est perturbé par l’arrivée d’une jeune chanteuse de cabaret dans le voisinage. »
    Cette année, s’exclame le quotidien marocain Libération, « le Maroc part donc à la conquête d’un 5e Etalon d’or ».


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