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    Première participation du Togo au Salon international de l’Agriculture de Paris

    Le stand du Togo au Salon international de l'Agriculture de Paris qui se termine le 5 mars prochain. ©Stanislas Ndayishimiye/RFI

    La 54e édition du Salon de l’Agriculture de Paris, qui a ouvert ses portes samedi dernier, se poursuit jusqu’au dimanche 5 mars. Parmi les pays africains présents sur le Salon, il y a des habitués, comme le Mali, le Maroc et le Sénégal. Mais pour le Togo, c’est la première fois. Il y expose quelques produits vivriers comme le sorgho, le mil et le soja et il espère surtout faire à Paris la promotion de ses filières café et cacao.

    Petit producteur de cacao avec moins de 20 000 tonnes par an, le Togo mise sur la qualité pour se faire connaître. C’est ce qu’explique Komi Eric Agbokou, Président de l’Association des transformateurs du café et du cacao : « nous avons un cacao particulier, qui n’est pas en Côte d’Ivoire ou dans les autres pays, c’est la variété Amelonado. C’est une variété qui ne produit pas une grande quantité de cacao, mais qui a une amertume spéciale. Le cacao que nous avons amené sur le Salon de Paris, c’est un cacao bio que nous développons et que nous voulons mettre en exergue, ainsi que le chocolat que nous transformons chez nous. »

    La transformation du cacao au Togo vise en priorité les consommateurs locaux, avec des produits adaptés aux conditions climatiques, dans un pays où « plus de 80% des gens n’ont pas la chance d’avoir un réfrigérateur chez eux », selon Komi Eric Agbokou.

    Promouvoir la consommation du chocolat en Afrique

    « Notre politique c’est d’introduire la consommation du chocolat dans les habitudes alimentaires du Togolais et de l’Africain. Nous pensons que c’est aussi de droit que nous les Africains, qui cultivons le cacao, nous puissions en manger. » 

    La fabrication du chocolat au Togo a commencé en 2013 avec une toute petite quantité, détaille le président de l’Association des transformateurs du café et du cacao : « L’année passée on a fait 2 tonnes -c’est petit- et cette année, on est encore au premier trimestre, mais on déjà transformé 3 tonnes. Le minimum que nous pensons faire, c’est d’arriver à transformer une à deux tonnes par mois. »   
    Au Togo, l’Association des transformateurs du café et du cacao compte fixer les prix d’achat des fèves après avoir discuté avec les producteurs. Elle emploie aujourd’hui 12 jeunes en formation et une quarantaine de femmes pour la décortication des fèves.

    Un vieux routier du rendez-vous agricole parisien

    De son côté, le Mali participe pour la 12année consécutive au Salon de l’Agriculture de Paris, avec de très bons résultats, selon Siriman Sakho, le commissaire du stand malien : « les premières retombées sont économiques. On a noué beaucoup de contrats ici au cours des différentes éditions. On a eu 5 000 tonnes de contrats pour les mangues fraîches sur ce salon, 5 000 tonnes de contrats sur le maïs, on a eu une unité de fabrication de la confiture à Yanfolila avec des coopératives des femmes pour 300 millions de francs CFA, dans le cadre du projet-cadre intégré. »  

    L’Agriculture au Mali, c’est 30 % du Produit intérieur brut et 30% des recettes d’exportation, dominées par les recettes du coton, dont le pays est le 2e producteur africain.

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