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    François Fillon fait exploser sa famille politique

    François Fillon. REUTERS/Christian Hartmann

     

    « Echos de campagne » avec Anthony Lattier et une semaine à nouveau, – mais on commence à s’y habituer – très agitée avec d’abord François Fillon qui fait exploser sa famille politique.

     

    Surprise, mercredi 1er mars, quand le candidat de la droite reporte sa visite au salon de l’agriculture. La machine à rumeurs marche alors à plein régime. François Fillon réunit la presse et annonce qu’il est convoqué pour être mis en examen dans l’affaire Pénélope. Mais contrairement à ce qu’il avait promis, il ne renonce pas : « Au-delà de la procédure judiciaire, c’est au peuple français que j’en appelle désormais. Je ne céderai pas. Je ne me rendrai pas. Je ne me retirerai pas », dit solennellement François Fillon. Cette déclaration marque un tournant. Depuis, sa famille politique se déchire. Bruno Le Maire claque la porte le premier, suivi de plusieurs parlementaires. La sénatrice Fabienne Keller demande sur RFI à François Fillon de se retirer : « Je l’appelle à construire une alternative. Mais rien ne peut se faire sans lui, affirme Fabienne Keller. Il faut qu’il accepte de faire un choix pour quelque chose de plus grand que lui ». Jeudi 2 mars, ce sont les lieutenants d’Alain Juppé qui quittent le navire, comme Benoist Apparu ou Edouard Philippe. En désespoir de cause, certains apportent leur parrainage à Alain Juppé, le perdant de la primaire de la droite.

    Macron présente son programme
     
    Il y en un qui profite de cette débandade de la droite... c’est Emmanuel Macron. Ses adversaires l’accusaient de ne pas avoir de programme, eh bien ils devront changer d’angle d’attaque. Le candidat d’En Marche! A présenté sa feuille de route jeudi. Sa volonté est de réconcilier liberté et protection. Il annonce notamment une réforme du système des retraites. Qu’il souhaite le même pour tous, salariés du privé et du public : « Pour chacune et chacun, quel que soit son statut, sa profession, son secteur d’activité, un euro cotisé donnera les mêmes droits à la retraite », a précisé Emmanuel Macron. Dans les sondages, le candidat creuse l’écart avec François Fillon et se rapproche de Marine Le Pen au premier tour. Il veut désormais la dépasser. Son alliance avec François Bayrou l’a requinqué !
     
    Marine Le Pen trace son sillon
     
    Marine Le Pen, quant à elle, a vu son immunité parlementaire levée par le parlement européen, mais uniquement dans une affaire : celle où elle est poursuivie pour avoir diffusé sur internet des photos d’exécution du groupe Etat islamique. Les ennuis judicaires continuent donc mais ne semble pas l’atteindre. Elle trace son sillon : 10 heures passée au Salon de l’agriculture. 35 % des agriculteurs seraient désormais prêts à voter pour elle. Au Salon, la chef du Front national a plaidé pour le « patriotisme économique » et a proposé « d’arrêter avec la concurrence déloyale et les accords de libre-échange ».
     
    A gauche, les 2 candidats se neutralisent

     
    Jean-Luc Mélenchon a lui évité la cohue du Salon de l’agriculture. Il a chaussé ses bottes pour visiter une vraie ferme, une ferme bio de la région parisienne afin de signifier sa « condamnation du modèle de l’agriculture productiviste ». Et qu’on ne vienne plus lui parler d’un rapprochement avec Benoît Hamon ! Ça n’est plus à l’ordre du jour ! De son côté, le candidat socialiste justement cherche un nouveau souffle. Et ce n’est pas les réformistes du PS qui vont l’aider. Ils jugent sa campagne beaucoup trop à gauche ! Les deux partis traditionnels de gouvernement, le PS et Les Républicains, sont aujourd’hui minés par les divisions.
     
    Les événements à suivre dans les prochains jours
     
    Un rassemblement est prévu dimanche à Paris à l’appel de François Fillon pour défendre sa candidature. Il faudra surveiller les centristes de l’UDI. Vont-ils continuer à suivre Fillon ou pas ? Benoît Hamon ira lui en Corse lundi 27 février, avant un grand meeting à Marseille mardi 28 février.
     
    La petite phrase en off de la semaine
     
    « Ah, Manuel Valls est de retour, il ne nous avait pas manqué celui-là ! », tacle un proche d’Emmanuel Macron... Le perdant de la primaire de la gauche est revenu dans le jeu politique en réunissant ses soutiens mardi 28 février.


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