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    «Etre Algérien ne signifie pas être musulman»

    S'il est inculpé, Anouar Rahmani risque entre 3 et 5 ans de prison ferme. DR

    En Algérie, une enquête vise en ce moment Anouar Rahmani pour blasphème. Ce jeune étudiant en droit âgé de 25 ans a été convoqué par la police judiciaire de Tipaza, près d’Alger, pour des passages de son roman La Ville des ombres blanches. Interrogé sur ses convictions personnelles, il risque d'être inculpé. Si c'est la première fois qu'un auteur de fiction est mis en cause, la justice algérienne a ouvert plusieurs procès pour blasphème ces derniers mois. Et les condamnations se multiplient. Hassina Ousseidik, directrice d'Amnesty International Algérie, est l'invité Afrique soir.

    « On a su qu’il aurait été entendu par la police pour ses écrits par rapport à l’article 144-bis du Code pénal et c’est un article dont Amnesty international, depuis un certain nombre d’années, demande l’abrogation car il va à l’encontre de la liberté d’expression. Quand bien même Rahmani aurait insulté quelque entité divine ou religion, ce dont il se défend complètement ».

     

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