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    A la Une: Daech, menace sur l’Afrique

    AFP

    C’est Le Figaro qui sonne l’alarme en manchette ce matin. « L’Afrique, nouvel objectif de Daech ». Car si le « califat » est au bord de « l’effondrement » en Irak et en Syrie, les jihadistes sunnites cherchent à s’implanter sur le continent africain, « pour y exporter leur terreur », prévient le quotidien conservateur.
    Et plus précisément, c’est sur l’Afrique de l’Ouest que « mise » Daech pour « compenser son recul », avec, pour cibles, le Niger, le Burkina, la Côte d’Ivoire, le Mali et même le Bénin et, au-delà, le Tchad. Un activisme djihadiste qui « inquiète » les chefs des services de renseignements des pays concernés.

    Selon Le Figaro, « quinze « formateurs » irakiens (dépêchés par l’Etat islamique au Levant) auraient été envoyés l’an dernier au Nigeria ». Ces quinze hommes « ont été repérés à Sambisa, dans la région de l’Adamawa, dans le nord du Nigeria. Ils ont séjourné six mois environ, précise une source militaire française au Figaro, leur mission consistait à former les membres de Boko Haram aux techniques de combat, au maniement des explosifs, et à la fabrication d’armes artisanales, dont des lance-roquettes ».

    S’appuyant sur des « notes de renseignements militaires », notre confrère annonce que le nouveau leader de Boko Haram en Afrique de l’Ouest, Abou Moussab al-Barnawi, et celui qui dirige l’EI dans le Grand Sahar, Abou Walid al-Sahraoui, « ont conclu un accord pour étendre la présence de Daech au Burkina Faso, au Mali, voire même au Bénin. L’attaque perpétrée mi-décembre au nord du Burkina s’inscrirait dans le cadre de ce rapprochement ».

    Selon une note classée « confidentiel-défense » citée par Le Figaro, en s’alliant avec Barnawi, Sahraoui « y gagne en puissance dans une région, le Sahel, investie et dominée par al-Qaida ». Cette note « insiste sur l’ancrage d’Abou Walid al-Sahraoui dans la communauté peule, souligne le journal. Après un mariage récent avec une Peule native de Bouratam, un village près de la frontière entre le Mali et le Niger, le chef djihadiste se fait désormais appeler @Higo, qui signifie 'ami' en langue peule ».

    Evoquant une « guerre intra-djihadiste en Afrique de l’Ouest », ce quotidien français ajoute que les « grandes oreilles » occidentales ont repéré des « contacts » récents dans la région entre Barnawi et, notamment, des « Arabes maliens » ainsi que « quatre Sénégalais » membres de Boko Haram.
    Autant d’indices qui poussent Le Figaro à se demander si l’Afrique ne sera pas le « nouvel Eldorado de la terreur de Daech », si ce continent n’est pas en passe de devenir sa « terre promise ».

    Extrême-droite : la digue hollandaise

    Aux Pays-Bas, la droite libérale a laissé des plumes lors des élections générales, mais elle a réussi à faire barrage à l’extrême-droite. Et le journal La Voix du Nord, qui s’en réjouit, a trouvé la formule. « Quand on habite en dessous du niveau de la mer, on s'y connaît en matière de digue. Cette fois encore, les Néerlandais ont résisté à la montée des eaux nationalistes », respire ce quotidien du septentrion français.
    Mais c’est aller un peu vite en besogne, prévient La Croix. Certes, le premier mouvement, face au résultat des élections législatives néerlandaises, est de « se réjouir » en constatant que l’extrémisme ne l’a pas emporté. « Attention cependant à ne pas tourner trop vite la page de ce scrutin néerlandais. (…) Il ne s’agit donc pas aujourd’hui de pousser un soupir de soulagement et de retourner tranquillement aux affaires habituelles. L’inquiétude manifestée par les électeurs de Geert Wilders comme celle des électeurs, en France, du Front national doit être prise en considération », enjoint le quotidien catholique.

    D’autant que la montée des nationalismes et des populismes est « un fait », souligne L'Eclair des Pyrénées, et ce même si cette montée a connu un coup d'arrêt « relatif ». Car la Hollande est un petit pays « raisonnable », de surcroît en « pleine santé » économique, remarque ce journal du sud de la France, insinuant ainsi que tout le monde, en passe de voter en Europe, ne peut en dire autant.

    Macron : manœuvres en coulisses

    Justement, c’est maintenant dans trente-sept jours que les Français voteront pour le premier tour de l’élection présidentielle. Et, en coulisses, petites et grandes manœuvres vont bon train. Comme le révélait hier, jeudi matin, le site Internet du journal Le Monde, le centriste François Bayrou et l’ex-Premier ministre socialiste Manuel Valls « se sont rencontrés (…) dans un café de la place de la Bastille, à Paris ».

    Etant rappelé que Manuel Valls a prévenu qu’il n’apporterait pas son parrainage au candidat socialiste Benoît Hamon et que François Bayrou soutient Emmanuel Macron, un « proche » d’Emmanuel Macron affirme ce matin dans le quotidien Le Parisien que lors de cet entretien Bayrou-Valls, il s’agissait « absolument » d’évoquer un « soutien de Valls à Macron ». Objectif, « constituer une majorité à l’Assemblée s’il est élu président » (et par « il », entendez Emmanuel Macron).

    Pour faire bon poids, Le Parisien a aussi appris que « mardi 7 mars » dernier, Manuel Valls a aussi rencontré Stéphane Le Foll au ministère de l’Agriculture, afin de lui proposer que vallsistes et hollandais « avancent ensemble vers Macron, de façon coordonnée ». Résultat, constate Le Parisien, le PS est « plus que jamais menacé d’implosion ». Et s’il en est un qui appréciera, c’est à n’en pas douter Benoît Hamon.

    Hamon : le cru rouge-vert

    Lequel candidat socialiste a présenté son programme hier. Un programme qui « emprunte notamment à Montebourg et aux Verts », résume Libération.
    Benoît Hamon en « héraut du pouvoir d’achat », apprécie L’Humanité.
    Mais attention, prévient L’Opinion, Benoît Hamon, « ses amis le disent, représente un danger pour la valeur travail, pourtant au cœur de la vie en société. Cela n’a pas échappé aux syndicats qui ont tous pris leurs distances avec le programme Hamon, c’est dire…».

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