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    Présidentielle française: à 17h, le taux de participation pour la France métropolitaine s’élève à 69,42% contre 70,59 % en 2012 (officiel)

    A la Une: Trump-Merkel, l’entrevue des contraires

    AFP

    Le président américain a reçu la chancelière allemande à Washington. La poignée de main a été « glaciale », souligne Le Parisien. Entre eux, la tension reste « palpable », complète ce quotidien.

    Certes, la rencontre a été « fraîche », admet Libération. Toutefois, Donald Trump a assuré qu’il n’était pas « isolationniste ».
     
    Ces deux-là, en tout cas, ont joué « l’apaisement », souligne Le Figaro en Une. Ils ont déminé la relation euro-américaine. Angela Merkel a « tenté » de ressouder la relation transatlantique. Donald Trump a « réclamé » l’assurance que les pays membres de l’Otan « assumeront » une « plus grande partie » de leur défense.
     
    Fillon : son tailleur est riche
     
    La Présidentielle en France… On sait maintenant que c’est Robert Bourgi qui a offert ses costumes à François Fillon. Des costumes, mais pas que… Selon Le parisien, « à la fin de l’année 2013 ou courant 2014 », Robert Bourgi avait déjà « fait un don à Force républicaine, l’association politique de François Fillon, “de 7 500 € effectué en toute légalité”, confirme-t-on dans l’entourage de cet avocat bien connu en Afrique ». Dans ce quotidien, un membre de Force républicaine confesse que « son chèque est arrivé par courrier et il y a eu des interrogations internes sur ce qu’il fallait en faire. Au point que François Fillon a été consulté pour savoir si on devait l’encaisser » !
     
    La présidentielle, ses décors mais aussi ses costumes, donc. « Robert Bourgi, le sapeur de Fillon », moque Libération. Mais au-delà de la raillerie, ce quotidien s’interroge sur ce qui apparaît pour lui comme un « mystère » dans cette affaire de costumes. « Pourquoi diable Robert Bourgi aurait-il pris le risque de signer son éventuel délit ? Les précédents paiements en liquide, s’ils sont de sa poche, ce qui reste à démontrer, ne laissaient pas de trace. Se serait-il tiré une balle dans le pied ? », se demande donc Libé.
     
    Qui enchérit. « Robert Bourgi aurait-il volontairement contribué à l’hallali de François Fillon, au risque de s’auto-accuser ? Dans cette campagne folle, plus rien n’est à exclure », remarque Libération.
     
    Présidentielle : la liste
     
    Pendant ce temps, le compte à rebours s’égrène. Plus que 36 jours avant le premier tour. Et c’est justement ce samedi 18 mars, qu’on connaîtra la liste définitive des candidatures. Le Conseil constitutionnel va valider les parrainages des candidats. Combien seront-ils ? Onze ? Douze ? Plus que les dix de 2012 en tout cas. Est-ce trop ? « Oui », estime Sud-Ouest « A-t-on vraiment besoin de douze candidats. [...] Trop d’égalité finit par nuire au débat démocratique. [...] Autant dire qu’il serait temps de chercher un autre système pour la sélection des candidats. La barre des 500 signatures ne suffit pas. [...] Il faut soit relever cette barre, soit trouver un autre collège, par exemple le parrainage [...] de citoyens. La première solution risquerait de priver certains courants politiques de représentation. La deuxième s’avérait un remède pire que le mal »
     
    En tout cas, pour Le Républicain Lorrain, l’essentiel est qu’il reste cinq semaines aux candidats pour « prendre place à la table des Français et, si possible, parler d’autre chose que de casseroles et de costumes. Et déjà, on oublie les absents, ceux qui auraient pu mais n’ont pas voulu, ceux qui auraient bien voulu mais qui n’ont pas pu ».
     
    Mélenchon : la marche dans Paris
     
    De son côté, Jean-Luc Mélenchon organise un grand raout de campagne. Le candidat de la France insoumise va marcher dans Paris. Une marche « pour la VIe République ». Là-encore, combien seront-ils à défiler cet après-midi de la Place de la Bastille à celle de la République. « Mélenchon veut montrer ses muscles », prévient Le Parisien.
     
    Lui aussi est « en marche », lance la Une de Libération, qui chiffre à « 80 000 personnes » l’affluence espérée par Jean-Luc Mélenchon lors de cette giga-manif parisienne.
     
    Mais qu’on ne s’y trompe pas, derrière ce temps fort dans la rue, une partie de la gauche ressort à nouveau la règle à calcul. Jean-Luc Mélenchon plus Benoît Hamon, ce pourrait être un ticket gagant. Comme le souligne ainsi Paris-Normandie, l’addition de leur score respectif sous l’effet d’une candidature commune leur permettrait de « jouer » la deuxième place, « et une éventuelle victoire – pourquoi pas ! – face à Marine Le Pen quinze jours plus tard ».
     
    Seulement voilà, regrette La Montagne les « vertus magiques » du rassemblement à gauche, Jean-Luc Mélenchon « n’y croit pas une seconde ».
     
    Avis partagé par Libération. Le candidat de La France insoumise préfère la « pureté solitaire » au « compromis collectif ».
     
    Et Libé le regrette d’autant plus qu’il il y a cette fois dans le programme du PS « hamonisé », quelle trouvaille, une bonne partie des ambitions « mélenchonistes ».
     
    Et, là encore, la calculette. « Si l’on additionne les deux forces électorales, le total des gauches porte en lui la qualification pour le second tour ».
     
    Toutefois, confirme Libé, Mélenchon n’aime pas ce « genre d’arithmétique. Il lui préfère la poétique de la rupture. La leçon de l’Histoire est pourtant là : le possible et le souhaitable ne sont pas confondus ».
     
    Et puis de toute façon, remarque La République des Pyrénées, une « Marche pour la VIe République », c’est une « vaste ambition, car les changements de Constitution en France ne sont intervenus qu’après des guerres ou la crise algérienne ».
     
    Sécurité : le besoin d’autorité
     
    Il est un thème de campagne électorale qui revient ce matin à la Une, c’est la sécurité. Selon une enquête Odoxa pour Le Figaro, « 51 % des Français estiment que ce thème comptera plus lors de cette élection qu’en 2012 ».
     
    Les électeurs « désirent confier l’Elysée à celui ou celle qu’ils estimeront le plus capable de combattre l’inexorable montée des violences, vols, attaques, agressions... et d’endiguer la menace terroriste. Leurs attentes sont simples: elles se nomment fermeté, efficacité. Il y a fort à parier qu’elles laisseront très peu de place à la rhétorique. La sécurité n’est pas un concept, mais bien une exigence ».

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