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    A la Une: Macron, un populisme bien tempéré

    AFP

    Le candidat d’En marche à l’élection présidentielle le dit dans Le Journal du Dimanche. Lors d’un entretien consacré à son programme sécuritaire, Emmanuel Macron déclare ne pas « du tout » être gêné d’être ainsi traité. « Si, être populiste, c’est parler au peuple de manière compréhensible sans passer par le truchement des appareils, je veux bien être populiste », explique l’ancien ministre de l’Economie. « De ce point de vue, le Général de Gaulle l’était, ajoute-t-il. […] Mais ne m’appelez pas démagogue, car je ne flatte pas le peuple ».

    Dans cet entretien, Emmanuel Macron explique le sens de sa proposition surprise d’un « service militaire obligatoire d’un mois pour les jeunes de 18 à 21 ans », une réforme qui concernerait « 600 000 jeunes par an » et dont le coût est estimé par Le JDD à « 15 milliards » d’euros pour les infrastructures d’accueil et « 2 à 3 milliards supplémentaires chaque année ».
     
    Emmanuel Macron propose aussi de pratiquer « la discrimination positive » dans les quartiers défavorisés. « Lorsque les habitants de ces quartiers décrocheront un CDI, leurs employeurs bénéficieront d’un dispositif d’allégement de charges de 15 000 euros sur trois ans, et cela sans limite d’âge ni contrainte bureaucratique », énonce-t-il.
     
    Macron : un Français sur deux
     
    Résultat, les Français sont-ils convaincus par la personnalité d’Emmanuel Macron ? « Oui » et « non », pourrait-on dire puisque, selon un sondage Ifop pour Le JDD, « les électeurs se divisent en « deux blocs quasi-égaux » sur sa personnalité, qu’il s’agisse de son « aptitude à présider, à réformer ou à protéger, ou même de son intégrité ». Ainsi, selon cette enquête, 46 % des Français estiment qu’il est « capable de garantir la sécurité des Français », et 54 % pensent le contraire. Et Emmanuel Macron « inquiète » 52 % des personnes interrogées, contre 48 % qui pensent le contraire.
     
    En tout cas, il n’est manifestement pas le candidat favori de l’hebdomadaire Le Point, qui lui reproche son positionnement politique. Macron ? « C’est l’avènement de la "drauche", ni de droite ni de gauche, mais les deux ensembles », bûcheronne ce journal proche de la droite.
     
    Emmanuel Macron qui ne trouve pas davantage grâce aux yeux d’un autre périodique proche, à l’inverse, de la gauche, l’hebdomadaire Marianne. Lequel dénonce cette semaine « la pantoufle pas chère » du candidat d’En Marche !
     
    La pantoufle ? C’est cette indemnité versée à l’état par les hauts fonctionnaires quand ils quittent la fonction publique avant dix années de service. Justement. L’ex-ministre de l’Economie en a démissionné en novembre dernier, s’acquittant d’une indemnité de 50 000 euros. Tous comptes faits et refaits, il aurait dû payer « 220 000 euros, selon les calculs » de Marianne.
     
    Le Pen : et si Marine était présidente…
     
    Emmanuel Macron toujours deuxième dans les sondages d’intentions de vote à l’élection présidentielle. Dans lesquels Marine Le Pen fait toujours la course en tête. Et cette semaine, Marine Le Pen est « en Une » de L’Obs, pour un exercice à tout le moins étonnant. Cet hebdomadaire décrit en effet ce qui serait, selon lui, le « scénario noir » des 100 premiers jours à la tête de l’Etat de l’éventuelle présidente Marie Le Pen. Car, selon L’Obs, « jamais dans notre histoire l’extrême droite n’est apparue si près d’accéder au pouvoir. […] Tout concourt à lui servir de marchepied ».
     
    Et c’est donc, en toute logique, un scénario catastrophe qui est ici imaginé. Selon L’Obs, ce serait Nicolas Dupont-Aignan qui serait nommé à Matignon ! Et pendant que la gauche protesterait en vain, la présidente Marine Le Pen préparerait sa première rencontre avec la chancelière allemande. Pas question pour elle d’aller à Berlin. Le tête-à-tête entre les deux femmes se tiendrait à Bruxelles. Ou plutôt le bras de fer. A la clé, la menace de Frexit, autrement dit de la sortie de la France de l’euro.
     
    De retour à Berlin, « Merkel comprend qu’elle doit trouver un compromis avec Le Pen », imagine L’Obs. Et puis, après avoir remporté son duel contre Merkel, la nouvelle présidente s’envolerait pour Moscou. « Car Poutine, c’est autre chose, c’est du solide. […] Cette visite d’Etat serait le point d’orgue de ses 100 premiers jours à l’Elysée. Le Quai d’Orsay a déjà informé Poutine qu’elle reconnaîtrait officiellement la Crimée en tant que territoire russe dans le discours qu’elle doit prononcer. Elle renouvellera aussi son soutien appuyé à l’engagement militaire des Russes contre Daech en Syrie ». Et Poutine est « aux anges », cauchemarde L’Obs.
     
    UBS : la justice lui réclame un milliard
     
    Retour à la réalité, avec ce coup dur pour UBS. La banque suisse va se retrouver en correctionnelle. Selon Le Journal du Dimanche, le parquet national financier lui réclame 1,1 milliard d’euros pour avoir démarché illégalement de riches potentiels clients en France afin qu’ils ouvrent des comptes en Suisse, à l’insu du fisc français. Ce montant correspond « au montant de la caution déjà versée par la banque suisse », précise l’hebdomadaire.
     
    Clause « Molière » : l’Europe dit « non »
     
    Social. Du nouveau dans la polémique ouverte par certaines régions françaises pour contourner la directive européenne sur les travailleurs détachés. L’Europe dit « non ». Dans un entretien au journal Le Parisien Dimanche, la commissaire européenne à l’emploi, la Belge Marianne Thyssen, en effet, dit « non » à la clause dite « Molière » visant à imposer l’usage du français sur les chantiers publics introduite notamment en Ile-de-France, dans les Hauts-de-France et en Auvergne-Rhône-Alpes, trois régions dirigées par la droite. Cette clause est une « discrimination », dénonce la commissaire, qui rappelle au Parisien Dimanche qu’« aucun pays membre de l’Union européenne ne peut décider unilatéralement de ne plus appliquer la directive européenne sans encourir une procédure pour infraction ».
     
    Polanski : le coup de gueule d’une star
     
    Début de scandales enfin chez les féministes en France, avec ces déclarations tonitruantes d’une star du cinéma. En promotion pour son nouveau film, Catherine Deneuve a accordé un entretien à L’Obs, dans lequel elle prend la défense de son ami Roman Polanski, contraint récemment de jeter l’éponge après avoir été proposé comme président de la 42e cérémonie des César. Poursuivi par la justice américaine pour une ancienne affaire de viol présumé, le cinéaste d’origine polonaise a été en quelque sorte, selon Catherine Deneuve, victime de la fronde des associations féministes et de la ministre des Droits de la femme Laurence Rossignol. « Dans cette histoire, alors que je suis féministe, je ne suis pas fier des femmes, pas fier d’être une femme », se récrit Catherine Deneuve dans L’Obs.

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