GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 16 Août
Jeudi 17 Août
Vendredi 18 Août
Samedi 19 Août
Aujourd'hui
Lundi 21 Août
Mardi 22 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    L'économie du bonheur

    La Norvège est le pays le plus heureux du monde, selon le World Happiness Report 2017 du réseau des solutions pour le développement durable. ©Reuters

    Qu'est-ce qui rend heureux ? En cette journée internationale du bonheur, nous nous penchons sur cette interrogation qui fait l'objet de nombreuses études économiques.

    L'économie du bonheur est une discipline académique née aux Etats-Unis, dans les années 70, qui s'est considérablement développée ces dernières années. Il y a même un Institut de l'économie du bonheur à Paris qui a ouvert ses portes en novembre dernier. Evidemment, tout cela est très empirique puisque l'on parle de ressenti.

    En tout cas, de nombreux chercheurs ont démontré qu'au-delà d'un certain revenu, le niveau de bonheur ne progresse plus vraiment. De manière générale, une fois que nos besoins de base sont satisfaits (la nourriture, le logement, la sécurité...) il faut chercher son bonheur ailleurs. 

    Acheter, posséder et épargner nous rendent-ils heureux ?
     
    Evidemment cela dépend des pays et des cultures et tout ne procure pas la même satisfaction. Ainsi selon l'Institut de l'économie du bonheur, s'acheter des vêtements, des objets… bref, des biens matériels, cela ne procure qu'un bonheur de courte durée : trois mois de bonheur pour une voiture, un an pour une maison. En revanche, ce qui procure du bonheur de façon durable, ce sont les loisirs et les voyages parce qu'on y prend du plaisir avant, pendant et après.
     
    Autre source de bonheur : avoir de l'argent disponible sur son compte en banque. Cela rassure, cela fait se sentir bien mieux que l'épargne non liquide, et donc à laquelle on ne peut pas avoir accès immédiatement, comme un appartement ou des actions.
     
    Il y a également une notion fondamentale : ce qui est subi ne rend pas heureux. Ainsi les dons sont source de joie quand payer ses impôts ne l'est pas. L'utilité de l'un ou de l'autre n'a pas d'impact. C'est pareil pour le travail. Exercer un métier que l'on aime ne rend pas forcément heureux. Tout dépend de comment on aborde son travail. Cela peut être juste un moyen de gagner sa vie alors que l'on s'épanouit par ailleurs. Reste que pour la plupart des experts, une composante fondamentale du bonheur, c'est le lien social. C'est pour cela que le chômage qui isole est si dur à vivre. 
     
    Quel est le pays le plus heureux au monde ?
     
    C'est la Norvège qui a détrôné le Danemark cette année, selon le World Happiness Report 2017 du réseau des solutions pour le développement durable. Ce programme a été lancé par les Nations unies en 2012. Ce classement prend en compte six facteurs : le produit intérieur brut par habitant, l'espérance de vie en bonne santé, la liberté, la générosité, l'aide sociale et la perception de la corruption dans le gouvernement ou les affaires.
     
    Les Etats-Unis sont quatorzièmes. Le Brésil, alors qui fait face à une grave crise économique et politique, est vingt-deuxième, devant la France (31e). Les pays d'Afrique sub-saharienne (Soudan du Sud, Liberia, Guinée, Togo, Rwanda, Tanzanie, Burundi et République centrafricaine) sont en queue du peloton. La Syrie et le Yémen ferment la marche. La Libye et la Somalie, pourtant confrontées à des défis sécuritaires immenses, sont dans le top 5 des pays africains qui se sentent les plus heureux.

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.