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    A la Une: Côte d’Ivoire, la chute du cacao

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Alors que les stocks de fèves de cacao invendues continuent de s’accumuler au bord des plantations ou dans les ports d’Abidjan et de San Pedro, le prix « garanti » des fèves bord champ a été fixé hier à 700 francs CFA le kilo, contre 1 100 francs CFA la saison dernière. 

    C’est « sa plus forte baisse depuis 2012 », souligne Jeune Afrique. Cette annonce du prix bord champ en chute de 37 % par rapport à l’an dernier « plonge la Côte d’Ivoire dans la crise, admet ce journal panafricain, car elle a notamment un impact sur le budget national ».
     
    En Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, le quotidien gouvernemental Fraternité Matin donne la nouvelle sur son site Internet, y admettant que la baisse du prix du cacao est « drastique ».
     
    Cette vraie douche froide est en revanche à la Une de Soir Info. « Le prix coule à 700 francs CFA », lance ce quotidien indépendant.
     
    Dans la presse proche du pouvoir, elle est à celle du quotidien Le Nouveau Réveil, sur laquelle le président du Conseil café-cacao local souligne que « si le gouvernement n’avait pas fait des efforts, le cacao serait acheté à 500 francs CFA » !
     
    A l’inverse, les journaux proches de l’ex-président Laurent Gbagbo apostrophent le pouvoir. « Le prix du cacao chute à 700 francs CFA, Ouattara assomme les paysans », accuse ainsi Notre Voie en Une.
     
    « Les producteurs en colère », prévient Le Quotidien d’Abidjan.
    « La galère des planteurs s’accentue », rehausse LG Infos.
    « Ouattara sans solution » enchérit Aujourd’hui.
     
    Somaliland : au cœur des ténèbres
     
    Plus au nord, pendant ce temps, la région sahélienne vit une période de sécheresse provoquée par le changement climatique. Au Somaliland, dans la corne de l’Afrique, la sécheresse fait des ravages. « Mortelle sécheresse » même, constate sur place le journal français Le Monde. « Soixante-dix pour cent de la récolte est perdue, plus de 10 000 000 millions de bêtes, soit la moitié du cheptel, serait déjà mortes de soif. Dans l’est, il faut parfois marcher près de 100 kilomètres pour trouver de l’eau », énonce le quotidien du soir.
     
    Visite à l’hôpital régional de Boroma, la grande ville de l’ouest. « Au service de malnutrition, ces bébés, souvent inconscients, ont perdu le tiers ou la moitié de leur poids en quelques semaines. Ils n’ont plus la force de pleurer. […] Le diamètre du bras de cette fillette ne dépasse pas celui d’une balle de ping-pong. A 5 ans pour 11 kilos, elle pèse deux fois moins qu’un enfant de son âge », observe Le Monde.
     
    Plus à l’est, à partir de Burao, « le décor devient apocalyptique. Partout s’amoncellent des cadavres d’animaux morts de soif et de faim dans une odeur de putréfaction insensée. Des vaches au ventre explosé. […] Et même les dromadaires, pourtant réputés invincibles, leurs énormes carcasses pourrissant au soleil, le corps tordu de douleur, la tête rejetée en arrière, la gueule ouverte baignant dans le sable », rapporte encore le quotidien du soir.
     
    Ouganda : revivre après les ténèbres
     
    Reportage encore, dans le nord de l’Ouganda, où d’anciens enfants soldats réapprennent à vivre. Reportage à Gulu du journal français Libération dans un centre de formation où plusieurs milliers d’ex-enfants soldats, jadis enrôlés de force par la LRA, l’Armée de résistance du seigneur de Joseph Kony, apprennent un métier pour tenter de réintégrer la communauté des hommes. « Je sais que mon voisin a probablement tué un de mes frères ou une de mes nièces, mais à quoi bon lui en vouloir ? », dit à Libé un ancien professeur qui « souhaite pardonner, quitte à stopper le processus judiciaire et donner une amnistie à tous, même aux chefs ».
     
    Laurent Sadoux : adieu l’ami
     
    « Adieu l’artiste », lui lance Gabonactu. Laurent Sadoux est resté « l’une des plus grandes et meilleures voix durant plus d’une décennie », souligne ce journal gabonais en ligne.
     
    Yvon Muya, fondateur du Centre d’Analyse et de Stratégies basé en République Démocratique du Congo, assure « qu’à ses débuts à la radio Digital Congo Fm en 2005, c’est Laurent Sadoux qui l’a inspiré ». Thierry Kambundi, un des journalistes de la radio Top Congo Fm, affirme que Laurent Sadoux lui a « donné le goût de faire de la radio ». Et le CAS, de formuler à la manière de Laurent qu’« avec lui au micro, chaque midi était une VOIX ».
     
    « Après Gilles Obringer, la mort de Laurent Sadoux endeuille des millions d’auditeurs de RFI », énonce Afriquinfos. « A n’en point douter, prédit ce magazine sur Internet, les Echos sonores de la langoureuse voix de Laurent Sadoux vont encore résonner pendant longtemps dans les oreilles de millions d’auditeurs de RFI, principalement en Afrique ».

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