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    A la Une: Climat, Trump au charbon

    AFP

    Le président américain relance cette très polluante industrie. Et ça ne passe pas. C’est un crime « contre l’humanité », s’était insurgé l’écologiste Nicolas Hulot sur un réseau social, un « crime contre la planète », lance en Une Libération, après que Donald Trump ait décidé mardi, de démanteler le « Clean power plan » de son prédécesseur Bark Obama. Pour ce quotidien, Donald Trump, c’est l’« ennemi climatique numéro 1 ».

    Ce matin, dans Libé, Nicolas Hulot, qui fut envoyé spécial de François Hollande « pour la protection de la planète », détaille les raisons de son indignation. Et il accuse Donald Trump de participer sciemment « à détruire tout ce qui est nécessaire à la survie de l’humanité. […] Ses décisions sont un doigt d’honneur à toutes les victimes du changement climatique. […] L’Europe devrait réagir », estime Nicolas Hulot dans Libération.

    Ce quotidien se demande s’il faudra « juger Trump ». De fait, « en moins de dix semaines, Donald Trump et sa cour de croisés climatosceptiques, sont en passe de ruiner les timides gages donnés aux générations futures, relève Libération. […] Le néo-PDG des Etats-Unis a zappé une demi-douzaine de décisions d’Obama ». Et ça, pour Libé, ça ne passe pas.

    PS : Valls à l’encan

    En France, il est aussi un événement qui ne passe toujours pas au sein du Parti socialiste, c’est le soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron, il « n’en finit pas de faire des vagues au PS », souligne Le Figaro. D’autant que chez les socialistes, les récentes déclarations de Manuel Valls à l’hebdomadaire L’Obs « ne plaident pas en sa faveur. Selon l’ex-Premier ministre, si François Fillon remportait la présidentielle, “il faudrait aussi chercher à trouver des compromis avec la droite parlementaire”. Une main tendue qui agace alors que Benoît Hamon s’est fait dépasser par Jean-Luc Mélenchon dans les sondages », complète le quotidien conservateur.

    L’opinion observe que « là où le Parti socialiste dominait la vie politique nationale et locale, il ne reste plus que des ruines entourant quelques places fortes. […] Quant à la machine victorieuse que fut le parti refondé par François Mitterrand, il ne reste plus aujourd’hui que des haines et des échecs, des crispations et des reniements, des divisions et des factions. C’est là son pire échec», estime ce quotidien.

    Le Monde n’écrit pas autre, en décrivant le PS « en marche vers son explosion ». Et le quotidien du soir prédit à cette formation politique de gauche un « risque d’effondrement comparable à celui de Gaston Deferre en 1969. L’humiliation serait terrible. Mais logique après tout, soupire Le Monde. […] Au début des années 1970, diront ce qui ont encore la foi du charbonnier, le PS avait échappé à la mort que beaucoup lui annonçaient. C’est vrai. Mais il avait alors trouvé un leader, Mitterrand, reconstruit une base sociale, bâti une stratégie mobilisatrice, l’Union de la gauche. Rien de tel ou aujourd’hui. Pour son malheur », déplore ce journal.

    Que va-t-il se passer au sein du PS ? Manuel Valls risque-t-il d’être sanctionné ? L’ex-Premier ministre peut-il être « exclu du PS », se demande Libération. Lundi, le bureau national de ce parti se réunira et « certains proches du candidat, socialiste Benoît Hamon, veulent en découdre », prévient ce quotidien. Une « ligne dure qui fait encore débat dans l’entourage du candidat. Ses soutiens oscillent entre volonté de représailles immédiates et celle d’attendre la fin de la présidentielle ».

    « Mais surtout, enchérit Le Parisien, la question est de savoir si Manuel Valls envisage toujours son avenir au sein du PS ». Dans ce journal, un proche de l’ex-Premier ministre le dit tout de go : Manuel Valls « pense que le PS, c’est fini ».

    Affaire Shaoyou Liu : mort d’un bouc émissaire chinois

    Et puis retour sur la mort du ressortissant chinois Shaoyou Liu, avec cette note secrète sur les incidents consécutifs à sa mort lors d’une intervention de la police à Paris. C’est le journal Le Parisien qui révèle ce « document » de la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure, et selon lequel « réseaux mafieux, agents de Pékin et jeunes révoltés » ont infiltré le mouvement déclenché par la mort, dimanche, de Shaoyo Liu, dans le XIXe arrondissement de Paris.

    Le Parisien dévoile donc ce document « confidentiel-défense », et selon lequel « des réseaux mafieux chinois sont à la manœuvre derrière les rassemblements […] des individus, défavorablement connus des services de police, ont été parfaitement identifiés sur le terrain, […] et parmi eux, un “gros poisson” d’Aubervilliers connu dans des affaires de jeux clandestins et de proxénétisme ».

    Selon Le Parisien, « des réseaux mafieux se servent de la mort de Shaoyo Liu comme prétexte pour tenter d’étendre leur emprise sur cette communauté ».

    De plus, ce mouvement de protestation, « à la tête duquel on trouverait un proche du Parti communiste chinois et un agent secret – tous deux investis dans la mouvance associative en France – échappe à leur contrôle. En effet, le mouvement rassemble de nombreux jeunes gens, très revendicatifs, et qui ne veulent entendre parler ni des relais de Pékin ni des bandes mafieuses ».

    Toujours selon la note de la DGSI consultée par Le Parisien, « Pékin surjouerait donc l’indignation depuis la mort de Shaoyo Liu et actionnerait ses propres relais afin de coaliser les communautés afin d’éviter de laisser le champ libre aux filières mafieuses et tenter de reprendre en main les jeunes réfractaires du mouvement ».

    Platini : la rancune dans la peau

    Michel Platini enfin. L’ex-patron de la Fifa a fâché le président de la Fédération française de football. Etant rappelé que jeudi, dans un entretien au journal Le Monde, Platini avait accusé « l’administration » de la Fifa d’avoir voulu lui « nuire », Platini déplore aujourd’hui le « manque d’appuis » durant son conflit avec la Fifa, rapporte L’Equipe. Une attaque « inattendue », souligne le quotidien sportif, qui qualifie Platini de « rancunier ».

    Dans L’Equipe, le président de la Fédération française de football Noël Le Graet déclare : « Que pouvait-on faire de mieux ? Je l’appelais en permanence, j’ai toujours été attentif, toujours dit du bien de lui. Je me suis mouillé. Je n’allais pas venir le border la nuit, pas à son âge » ! Ça promet…

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    À la Une: Guillaume Valette, dernière victime du Bataclan

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