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    A la Une: tempête politique en RDC

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    « C’est le lundi de tous les dangers : la rue va-t-elle gronder ? », s’interroge le site d’information congolais 7 sur 7. « A bout de souffle après la nomination de Bruno Tshibala à la primature, le Rassemblement se lance dans la bataille contre le régime Kabila, constate 7 sur 7. Il n’en peut plus face à ce que son chef, Félix Tshisekedi, considère comme de la mauvaise foi de la part du président Kabila […]. Félix Tshisekedi qui décrète la mobilisation générale pour faire plier le pouvoir. Premier acte, ce lundi 10 avril. Mais, les actions vont se poursuivre jusqu’au 24, d’après Moïse Katumbi, membre influent du Rassemblement. L’opposition radicale s’attend à une marée humaine pour démontrer à la face du monde que les congolais disent non au schéma putschiste du pouvoir de Kinshasa. »

    Seulement voilà, les autorités congolaises ont fait savoir qu’elles ne toléreraient aucune manifestation de l’opposition que ce soit à Kinshasa ou dans le reste du pays et que la police disperserait tout attroupement de plus de dix personnes.
     
    En tout cas, relève le site d’information Afrikarabia, « à peine nommé, le nouveau Premier ministre, censé co-gérer la transition politique avec le pouvoir, s’est donc attiré les foudres de l’opposition. Pour Félix Tshisekedi, qui avait été désigné par le Rassemblement de l’opposition à ce poste, la désignation de Tshibala à la Primature “n’a rien à avoir avec l’accord du 31 décembre et c’est une conséquence des tripatouillages du pouvoir en place”. Le président Joseph Kabila a en effet décidé de choisir son Premier ministre dans une liste de 5 noms proposés par une aile dissidente du Rassemblement, composée de Joseph Olengankoy et… Bruno Tshibala, tous deux exclus de la plateforme. Cette nomination de Bruno Tshibala à la Primature est donc vécue comme un simple “débauchage”. »
     
    Nouveau vecteur de tensions
     
    Finalement, pointe Fasozine, « loin de calmer le jeu sociopolitique et de mettre enfin la balle de la paix et de la quiétude au centre des discussions, la nomination de Bruno Tshibala au poste de Premier ministre constitue un nouveau vecteur de tensions en République démocratique du Congo. […] Plus que jamais, la bataille de l’interprétation de l’accord de la Saint-Sylvestre reste un enjeu capital du jeu politique actuel, poursuit le site ouagalais. En effet, là où le porte-parole du gouvernement congolais sortant, Lambert Mende, estime que la décision présidentielle respecte bien “l’esprit et la lettre de l’accord”, il n’y a pas jusqu’à l’Union européenne pour soutenir le contraire. La représentation de l’Union européenne en RDC parle ainsi, pour sa part, d’une désignation prise “contrairement à la lettre et à l’esprit de l’Accord du 31 décembre 2016”. Décidément, conclut Fasozine, la disparition d’Etienne Tshisekedi – qui devait assurer, en sa qualité de président du Comité des sages du Rassemblement, la présidence du “Conseil national de suivi de l’accord et du processus électoral” à mettre en place –, cette disparition aura fait beaucoup de mal au retour de la paix sur les bords du majestueux fleuve Congo. »
     
    Ledjely.com en Guinée dénonce aussi « le bras de fer et le pourrissement », mais renvoie également les deux parties dos à dos… « En premier lieu, la faute incombe à coup sûr à Joseph Kabila et aux faucons de son entourage qui assimilent le départ du président à la fin des privilèges qui sont aujourd’hui les leurs. […] Mais force est de reconnaître que le plus déplorable dans la crise actuelle au Congo, ce n’est peut-être pas cette attitude empreinte de mépris de la part de Joseph Kabila et des siens. La tragédie congolaise réside plutôt dans le fait que ceux qui prétendent succéder au chef de l’Etat, ne sont pas eux non plus, dignes de confiance. Comme celui qu’ils veulent remplacer, ils sont aveuglés par le pouvoir. La misère du peuple qu’ils ressassent au gré des manifestations, ce n’est qu’un slogan à des fins de mobilisation de circonstance. »
     
    Kamerhe le dauphin ?
     
    Et pendant ce temps, un autre opposant congolais trace son sillon… « Il s’agit de Vital Kamerhe, relève le site d’information congolais Cas-info. L’ancien président de l’Assemblée nationale a rassemblé les foules ce week-end dans le Kivu. Il est apparemment déjà en campagne pour la présidentielle. Pour qui roule-t-il ?, s’interroge Cas-info. Ou alors, poursuit le site congolais, si la question était plutôt l’inverse ? Et si c’est Kabila qui roulait pour lui ? » En effet, explique Cas-info, « Joseph Kabila que la constitution et l’accord de la Saint-Sylvestre interdisent de se présenter à un 3e mandat, n’a pas dit qui serait le candidat pour lui succéder. Dans la Majorité présidentielle, plusieurs noms sont revenus ces derniers mois […]. Dont celui de Vital Kamerhe qui pourrait être le seul à même de garantir la sécurité du président si ce dernier acceptait de partir. »

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