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    Rapt des filles de Chibok, 3 ans après: analyse de Jibril Ibrahim

    Lors d'une manifestation du mouvement «Bring back our girls», en mai 2016. REUTERS/Afolabi Sotunde

    Cela fait trois ans ce vendredi que des dizaines de lycéennes d'un village du nord-est du Nigeria ont été kidnappées. Ce village, Chibok, est devenu célèbre depuis cette nuit du 14 et 15 avril 2014. Ces élèves d'un établissement public pour jeunes filles étaient dans leur dortoir. Jusqu'au moment où des membres de Boko Haram y sont entrés et ont enlevé 276 d'entre elles. À la suite de ce rapt spectaculaire, des collectifs se sont créés un peu partout dans le monde pour soutenir les familles. Certaines ont pu s'échapper, d'autres ont été libérées, mais 3 ans après, 195 sont toujours aux mains de Boko Haram. Jibril Ibrahim est professeur de sciences politiques, directeur du Centre pour la démocratie et le développement. Membre du principal mouvement de soutien baptisé « Bring Back Our Girls », il est l'invité d'Afrique soir au micro de Sébastien Németh.

    « Jusqu'ici, on n'a pas eu les résultats escomptés. »


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