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    A la Une: nouvelle attaque terroriste au Mali

    Soldats maliens non loin de Kidira, le 27 février 2017. AFP/Thomas Coex

    « La ville de Gourma Rarhous (à 120 km à l’est de Tombouctou) a été endeuillée hier, relate Le Républicain à Bamako, en raison d’une attaque terroriste revendiquée par Nusrat Al Islam Wal Islam, l’Alliance de groupes terroristes dirigée par Iyad Ag Ghali. Le bilan provisoire de cette attaque contre la base des forces spéciales malienne et le domicile du préfet est estimé à 6 morts, pointe le quotidien malien, 4 soldats et 2 civils et 3 blessés graves du côté des forces armées maliennes, ainsi que plusieurs véhicules calcinés. Les assaillants ont été repoussés avec de lourdes pertes en vie et en matériels dans leurs rangs. […] L’opération Barkhane est ensuite venue en aide aux soldats de l’armée malienne en effectuant une frappe contre les terroristes. »

    « Bravo à Barkhane pour la riposte », s’exclame Aujourd’hui au Burkina. « Ce sont les forces spéciales de Barkhane qui ont donc pourchassé ces tueurs et qui ont étalé sur le sable 10 d’entre eux. On ne va pas pleurer ces enturbannés qui donnent facilement la mort pourrien. On ne peut que s’incliner devant la hardiesse, le courage, et la ténacité de Barkhane, digne descendante de Serval, qui, bien qu’ayant son QG au Tchad, ne manque pas de voler à la rescousse des soldats ou des civils en danger dans cet immense sable sahélien. »

    Il s’agit d’un « comité d’accueil sanglant pour le nouveau Premier ministre malien Abdoulaye Idrissa Maïga », relève pour sa part le Pays, toujours à Ouaga. « Le nouveau Premier ministre qui, il y a à peine une semaine, était officiellement installé dans ses fonctions. Au-delà de la grogne sociale caractérisée par des grèves tous azimuts, qui semble quelque peu retombée suite à un accord trouvé entre le gouvernement et les syndicats, la sécurité demeure un défi de taille que devra travailler à relever le successeur de Modibo Kéita. Et cette attaque meurtrière est la preuve que son séjour à la primature ne sera pas de tout repos, poursuit Le Pays. Pas de répit ni d’état de grâce avec les jihadistes qui ne laissent jamais échapper la moindre occasion pour frapper là où on les attend le moins ; eux qui, du reste, ne font guère mystère de leur volonté de faire capoter le processus de paix en cours. »

    Pied de nez !

    « C’est ce que l’on appelle un pied de nez, renchérit Ledjely en Guinée. Attendant que le président malien assigne à son nouveau gouvernement la mission de restaurer la sécurité, les terroristes n’ont pas tardé à frapper. Comme pour inviter le nouveau chef de gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, et son équipe, à attacher la ceinture et à se préparer pour une bataille de longue haleine. »

    Ledjely qui, par ailleurs, s’interroge sur le bien-fondé de l’opération Barkhane : « sans une crise comme celle du Mali, Barkhane aurait-il des raisons d’exister ? Naturellement, on pourrait nous rétorquer que sans Barkhane justement, les assaillants de Tombouctou, leur butin en bandoulière, s’en seraient tranquillement retournés dans leur repaire. Certes. Mais au-delà de la prétendue sécurisation du Sahel, Barkhane, s’interroge Ledjely, n’est-il pas le symbole d’une prétention d’ordre géostratégique de la part de la France ? Ne s’agit-il pas d’un déploiement dont la vocation est de veiller sur des intérêts hautement stratégiques, mais que l’on présente aux Africains comme une mission de bienfaisance ? »

    Les canons de Trump ?

    « Fort heureusement, contre les alliances des islamistes, naissent également des initiatives régionales, relève pour sa part le site d’information Wakat Séra. À l’instar du G5 Sahel regroupant le Tchad, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger, qui, avec l’appui des forces étrangères françaises et américaines, affinent leurs renseignements et augmentent leur puissance de feu. Reste maintenant à instaurer une collaboration sans réserve des populations dans lesquelles se fondent trop facilement les jihadistes qui endoctrinent trop facilement une jeunesse confrontée à la misère matérielle et à l’avenir incertain. »

    Wakat Séra qui, par ailleurs, s’inquiète des gesticulations guerrières du président américain Donald Trump, en Syrie ou en Corée du Nord. Mais qui affirme dans le même temps que si Trump « pouvait plutôt pointer ses canons contre les terroristes qui endeuillent constamment le Sahel, il ferait l’une des meilleures bonnes actions de son mandat… ».


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