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    Les dés sont (presque) jetés

    Les deux candidats en meeting: Marine Le Pen dans la Somme et Emmanuel Macron à Albi. REUTERS/Pascal Rossignol - Benoît Tessier

    Marine Le Pen et Emmanuel Macron n’ont plus que quelques heures pour convaincre les nombreux indécis. Leurs ultimes meetings ont été l’occasion d’afficher une dernière fois leurs divergences, dans un climat toujours plus tendu.

    « Dehors les fachos ! » : c’est dans une ambiance en partie hostile que Marine Le Pen a entamé son avant-dernière journée de campagne, recevant même un œuf sur la tête, et dénonçant « les gauchos » qui font « presque partie des traditions » en Bretagne. Plus tard dans l’après-midi, elle a réuni une ultime fois ses sympathisants à Ennemain, dans le nord de la France, une région qui l’a placée très largement en tête au premier tour, fustigeant cette fois le système qui depuis le débat télévisé « a déversé des torrents de haine inqualifiables. »

    Pointée pour son agressivité face à Emmanuel Macron, elle affirme que sa parole « n’a été que l’écho de la violence sociale qui va exploser dans le pays ». Elle dit avoir été « la voix du peuple de France qui n’en peut plus que les élites le snobent ». Mais la « détermination du système » ne l’impressionnera « jamais ».

    Société fracturée

    Celui qui est visé, est naturellement son adversaire Emmanuel Macron qui, lui aussi, a été fraichement accueilli à Albi, dans le sud de la France, par des opposants à la loi travail. A ceux qui le soupçonnent de vouloir encore aggraver la situation des salariés les plus faibles, le candidat d’En Marche ! répond que la société est « fracturée », mais qu’un des moyens d’avancer, c’est de prendre des « mesures claires ». Il demande d’ailleurs à ses détracteurs, de voter pour lui dimanche, parce qu’au deuxième tour, on choisit la personne la « plus proche », même si elle n’est pas « votre premier candidat ».

    Obama « en marche »

    Il y en a un en tous cas qui souhaite sa victoire, c’est Barack Obama. L’ex président américain, dans une vidéo, affirme être « en marche », et admirer la campagne d’Emmanuel Macron qui s'adresse aux « espoirs » et non aux « peurs ». Déclaration qui provoque la colère de Marion Maréchal Le Pen. La nièce de la candidate FN dénonce une « ingérence » dans la politique française, estimant que ce soutien « en dit long » sur la future politique étrangère d'Emmanuel Macron.


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