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    A la Une : l’élection d’Emmanuel Macron vue d’Afrique

    Emmanuel Macron a été élu dimanche 7 mai, président de la République française. REUTERS/Jean-Paul Pelissie

    « Macron président : l’Afrique juste soulagée », s’exclame Ledjely.com en Guinée. « D’Alger au Cap et de Dakar à Addis-Abeba, on ressent juste du soulagement. Celui que procure la défaite de Marine Le Pen. Parce que la grande peur, c’était que la candidate du Front national, prêchant le repli sur soi, le rejet de l’autre, le durcissement de l’immigration et l’eugénisme à la Française, sorte victorieuse de l’élection. Cette sombre perspective évitée, l’Afrique se frotte les mains. »

    « Pour l’Afrique, qui a suivi de près cette élection, c’est un grand soulagement », note également le site d’information congolais Cas-Info. Car, explique-t-il, « le programme de l’immigration du Front National représentait une sérieuse menace sur les étrangers y compris ceux qui sont en séjour légal en France. Exit, également, le projet de la candidate malheureuse de revoir les conditions de regroupement familial si vital pour les Africains travaillant et payant leurs impôts dans l’Hexagone, mais à qui on pouvait expliquer du jour au lendemain qu’il n’était plus possible de faire venir sa famille en France. Battue, Marine Le Pen ne peut plus non plus s’attaquer à la scolarité des enfants d’immigrés ni aux français possédant une double nationalité comme elle le prévoyait. Si l’élection d’Emmanuel Macron ne vient pas régler toute la misère de l’Afrique et du monde, conclut Cas-Info, elle représente néanmoins un grand espoir dans un monde qui se referme de plus en plus sur lui-même. »

    Un président jeune !

    WalfQuotidien, au Sénégal, insiste lui sur l’âge du nouveau président français, seulement 39 ans… « Même s’ils ne doivent pas espérer beaucoup sur lui pour changer leur sort, les Africains, particulièrement les jeunes, peuvent quand même s’inspirer du meneur d’En Marche !. L’Afrique a aussi besoin de sang neuf pour se développer, car ce ne sont pas les ressources qui manquent, mais plutôt ceux qui sont capables de prendre de bonnes et sages décisions et de les appliquer pour le bien-être des populations. »

    Wakat Séra au Burkina Faso ironise : « les Africains se demandent qui, des " pères " africains de Macron, sera le premier à féliciter le président de 39 ans ! […] Robert Mugabe (Zimbabwe) : 92 ans, Paul Biya (Cameroun): 85 ans, Alpha Condé (Guinée) : 80 ans, ou encore, Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Teodoro Obiang Nguema (Guinée Equatoriale) et Ibrahim Boubakar Keita (Mali) : âgés de 75 ans […] ? »

    En effet, « cure de jouvence à l’Elysée », renchérit L’Observateur Paalga. Et pour ce qui est de ses relations avec l’Afrique, note le quotidien burkinabé, « l’heureux élu l’a promis, " dès les premières semaines de mon mandat, a-t-il confié, j’engagerai une nouvelle politique en direction du continent africain, fondée sur la liberté et la responsabilité…" Et d’annoncer vouloir " en terminer avec certains réseaux de connivence franco-africains et des influences affairistes qui, on l’a vu, subsistent malheureusement dans le système politique français, en particulier à droite ". On a hâte de voir ça, s’exclame L’Observateur. Car tant et tant d’autres avant lui ont promis de dépoussiérer ces accointances et même de " signer l’acte de décès de la Françafrique " avant d’être rattrapés par la réalité de l’exercice du pouvoir qu’il faudra sans doute attendre de voir quel genre de président sera vraiment Macron pour l’Afrique. »

    Comme ses prédécesseurs ?

    « Que peut faire monsieur Macron en direction de l’Afrique ?, s’interroge La Tribune à Dakar. Pas grand-chose à notre sens, répond le journal, s’il reste dans le carcan politique et bureaucratique où tous ses devanciers, souvent plus expérimentés et prestigieux que lui, ont été incarcérés par un legs puissamment établi. Enormément, s’il a le courage et le temps de révolutionner des pratiques complètement hors d’usage qui privilégient une certaine idée de la relation franco-africaine […]. »

    Pas de grands bouleversements à attendre, pointe aussi Le Pays au Burkina : « le tout nouveau locataire de l’Elysée devrait caresser les dictateurs africains dans le sens du poil, si cela peut contribuer à remettre à flot l’économie française. Tout le monde sait à ce propos que ce sont les matières premières de ses ex-colonies d’Afrique qui ont toujours nourri pour l’essentiel l’économie de l’Hexagone. C’est également en Afrique que la France, pour des raisons géopolitiques évidentes, a positionné des bases militaires. Pour préserver ces avantages, conclut Le Pays, Macron pourrait donc opter pour le réalisme en évitant de marcher sur les bijoux des dictateurs africains. »

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