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    G7 à Taormina: une petite ville pour un grand événement

    La ville de Taormina en Sicile, qui accueille le G7 2017. CC0/LeZibou

    Les 26 et 27 mai prochains, l’Italie accueillera le sommet du G7. Pour Donald Trump, Emmanuel Macron ou encore Theresa May, ce sera leur premier sommet international. 7 chefs d’Etat et de gouvernement se retrouveront dans la ville de Taormina, en Sicile.

    Taormina est une petite ville d’environ 11 000 habitants. Située sur la côte est de la Sicile, au sud de l’Italie, elle est construite sur un flanc de montagne, adossée face à la mer, perchée à 200 mètres d’altitude avec un relief irrégulier.

    Sa position géographique a fait de l’organisation du G7 un véritable défi. Beaucoup de monde est attendu : les chefs d’État et de gouvernement, leurs délégations et aussi les journalistes. Pour le dernier G7 l’an dernier en Italie, ils étaient 7 000 accrédités.

    Concernant la sécurité, deux routes mènent à Taormina. Elles peuvent facilement être contrôlées. En revanche, à l’intérieur de la ville, c’est un dédale de ruelles et d’escaliers de pierres. En tout, 10 000 membres des forces de sécurité seront présents pour le G7. L’Italie a aussi décidé que les manifestants et la presse devront rester à Naxos, une petite ville en contrebas de Taormina.

    Des travaux d’aménagements non achevés à 15 jours de l’événement

    Certes, les Italiens ont pris du retard, mais les défis logistiques étaient nombreux. Il a fallu par exemple construire deux héliports pour l’arrivée en hélicoptère des chefs d’Etat et de gouvernement, mettre aux normes le Palais des Congrès, car il a été construit dans les années 70 par un ingénieur naval et parce qu’il accueille seulement un peu plus d’une soixantaine d’événements par an.

    Autre chantier : repaver les rues, surtout celle qui mène au théâtre grec antique, vieille de plus de 2000 ans. C’est d’ailleurs là que les chefs d’Etat et de gouvernement seront accueillis, face à la mer. Le théâtre a donc été nettoyé, après 50 ans de laisser-aller. Menacé de s’écrouler, selon le maire de la ville, un viaduc qui y menait a également été rénové. Même chose pour un belvédère face à la mer qui s’est quant à lui écroulé en 2015 et qui n’avait jamais été reconstruit.

    Accueillir le G7 ne fait pas l’unanimité

    Perchée sur une falaise, face à la mer, à côté de l’Etna, un volcan encore en activité, Taormina est une ville touristique sauf que les travaux entrepris depuis plusieurs semaines génèrent du bruit et créent des gravats partout dans les rues. Dans ces conditions, difficile d’attirer les touristes même si mai est normalement le mois de lancement de la saison touristique. Certains commerçants ont dû fermer leur boutique temporairement, à cause des travaux.

    Depuis le 13 mai, la sécurité a été renforcée. L’accès est interdit aux voitures et aux non-résidents. Les habitants vont devoir porter un badge et vont être escortés jusqu’à leur domicile. Beaucoup de facteurs qui ont poussé le maire de la ville à dire cette phrase : « Je suis sans doute l’homme le plus détesté de Taormina. »

    Des problèmes, mais aussi des retombées économiques intéressantes

    Face à la colère des commerçants et des habitants, le gouvernement italien veut rassurer. Lorsque Matteo Renzi était encore Premier ministre, il s’était rendu à Taormina. Il avait dit : « il n’y a rien de mieux pour l’économie d’un territoire que la photo du groupe du G7. C’est un choix logistiquement difficile, mais c’est un sacrifice que nous ferons volontiers ».

    Matteo Renzi avait rajouté qu’il n’y aurait pas de compensation financière pour Taormina. Surtout que la ville aura été nettoyée, rénovée elle a en plus « gagné » deux héliports.

    Certains ont dénoncé les conséquences pour l’environnement. Car, pour construire les pistes d’atterrissage, par exemple, il a fallu arracher des arbres. Selon plusieurs associations, ces travaux ont mis en danger la composition géologique des sols.


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