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    Hajo Andrianainarivelo : Madagascar a besoin d'un parti d'opposition

    Hajo Andrianainarivelo, chef du Malagasy Miara Miainga. RFI/Sarah Tetaud

    Fervent défenseur d’un retour à l’ordre constitutionnel et de la décentralisation du pouvoir, Hajo Andrianainarivelo souhaite, avec son parti le « Malagasy Miara Miainga » (MMM) endosser le statut de chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale. Une demande loin d’être accordée, la Haute Cour constitutionnelle ayant pointé du doigt un vide juridique dans la loi ne permettant pas à l’heure actuelle de nommer qui que ce soit comme opposant officiel. Par ailleurs, le président de l’Assemblée nationale a quant à lui annoncé cette semaine que le groupe parlementaire MMM ne disposait plus du nombre suffisant de députés pour prétendre au statut « de parti officiel de l’opposition ». Qu’à cela ne tienne : l’ancien vice-premier ministre de la transition et candidat à l’élection présidentielle de 2013 ne compte pas se taire pour autant. Il accuse directement le président et son gouvernement de détourner l’argent des caisses de l’Etat pour leurs besoins personnels, et ce, à la barbe de la communauté internationale. Cette semaine, il a publié une lettre ouverte pour alerter les bailleurs de la situation proche « du non-retour », dans laquelle le pays est en train de s’enfoncer.

    « Aujourd’hui, c’est pire qu’en 2008. C’est tout le gouvernement et l’entourage du président qui se font virer l’argent public sur leur compte personnel. […] Il est de notre devoir d’opposants, en tant que responsable politique de dire “Stop !” à ceux qui nous prêtent de l’argent car c’est nous qui allons devoir rembourser, ce ne sont pas ceux qui ont volé ! »


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