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    A la Une: la réforme du Code du travail

    Kiosque à journaux.

    « Instant crucial, s’exclame Le Figaro : Emmanuel Macron donne le coup d’envoi de la réforme du Code du travail, la priorité économique de son début de mandat. Comme une valse, cette séquence se jouera en trois temps : consultation express avec les syndicats et le patronat, adoption d’un projet d’habilitation autorisant à réformer par ordonnances si les “marcheurs” sont suffisamment nombreux à l’Assemblée, et enfin mise en œuvre du projet. »

    Le quotidien de droite applaudit et encourage : « Emmanuel Macron a mille fois raison d’être pressé de faire passer sa loi. Il n’a rien à espérer de longues négociations avec des centrales pétries de lutte des classes qui ne visent qu’à siphonner son projet et à repousser une réforme vitale. Dans une Europe proche du plein-emploi, la France, étouffée par ses rigidités sociales et le manque de compétitivité de ses entreprises, a un taux de chômage deux fois supérieur à celui de l’Allemagne ou du Royaume-Uni. Au premier temps de la valse, il est interdit de reculer… »

    « Pour la France, cette réforme peut être un big-bang culturel et social, estime Ouest France. Une chance, si le gouvernement réussit son pari de relancer le dialogue social en repartant de la base. Car le recours systématique, pour ne pas dire abusif, à la loi dans notre pays est d’abord le constat d’un échec. C’est aussi un risque, pointe Ouest France, si le gouvernement retombe dans les travers de ses prédécesseurs en privilégiant un empilement à la Prévert. Cette réforme n’aura de sens que si elle fait la preuve de son utilité. Une exigence démocratique pour créer une confiance plus que jamais nécessaire. Et non relancer une guerre de tranchées mortifère pour l’économie. »

    Pas gagné…

    « Cet acte 2 de la loi Travail est donc un test pour Emmanuel Macron, lance Le Parisien. Un test, car c’est du très lourd d’emblée pour ce jeune président qui a là l’occasion de montrer qu’il n’est pas seulement bon dans une campagne électorale, mais qu’il sait aussi diriger le pays. […] Si experts, politiques et syndicats arrivent à s’accorder, ils feront plus que faire aboutir une réforme majeure, ils poseront la première pierre d’une démocratie moderne où la concertation prime sur les coups de menton. »

    Ça n’est pas gagné… Le Midi Libre prévient : « attention grenade dégoupillée… Le dossier clivant sur la réforme du code du travail peut vite se transformer en boulet pour l’exécutif. Surtout que le président de la République entend boucler cette promesse de refonte administrative pour l’été. Juste avant les législatives de juin. »

    Ça n’est pas gagné, d’autant que le contexte social est difficile… Et l’Etat veut absolument limiter la casse.

    « Le retour de l’Etat pompier », s’exclame Libération. « Plans sociaux, fermetures d’usine, redressements judiciaires… A trois semaines des législatives, l’exécutif tente d’éteindre en urgence les conflits qui couvent. (…) Depuis son élection, le nouveau président, qui sait que l’état de grâce ne durera pas et que le troisième tour social le menace, est contraint de passer la vitesse supérieure, pointe Libération. Et de transformer l’Etat pompier en Etat guérisseur. Arc International, GM & S, Tati, Vivarte, Mim, Seita… une avalanche de dossiers brûlants se sont accumulés sur le bureau de son Premier ministre, Edouard Philippe. A peine formé, le nouveau gouvernement s’est porté, toutes sirènes médiatiques hurlantes, au-devant des points les plus chauds du front social. A trois semaines des législatives, le nouveau pouvoir ne peut pas se permettre un drame social. »

    USA vs Iran

    A la Une également, la politique américaine au Moyen-Orient…
    Les Etats-Unis ont changé de priorité, constate Le Monde : « les Etats-Unis sont auprès de leurs alliés arabes sunnites, sans la moindre réserve. Ils ne cherchent plus à dialoguer avec l’Iran, la puissance chiite montante dans la région. Au contraire, Donald Trump a désigné la République islamique comme étant un adversaire aussi important que les extrémistes sunnites d’Al-Qaida ou de l’organisation Etat islamique. C’est un revirement. […] La parenthèse Obama est refermée, pointe encore Le Monde : fini l’esquisse d’un rapprochement entre Washington et Téhéran. Oublié aussi le discours de l’administration Obama sur les responsabilités directes, idéologiques et financières, des Saoud et de leurs alliés arabes du Golfe dans la propagation du terrorisme djihadiste   dans la région, dans toute l’Afrique de l’Ouest et en Europe même. »

    Attention, préviennent Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « en prenant sans réserve le parti d’une puissance sur une autre, quelles que soient les circonstances puisqu’il est question ici d’idéologie, Donald Trump endosse une énorme responsabilité. Les faucons de Téhéran, de Riyad ou de Tel-Aviv, eux, se frottent les mains : les saillies du successeur d’Obama leur donnent tous les prétextes du monde pour durcir leur discours. C’est un encouragement à ne rien céder, à ne surtout pas négocier. »

    « Cette stratégie de confrontation tombe bien mal, déplore également La Croix, alors que l’élection de vendredi dernier a manifesté les bonnes dispositions du peuple iranien. Dès le premier tour, les électeurs ont reconduit le président sortant Hassan Rohani et écarté le candidat du repli, Ebrahim Raïssi. Ils ont exprimé leur soif d’ouverture au monde sans être dupe des limites du régime. »

    En effet, relève aussi La République des Pyrénées, « au moment où l’Iran vient de montrer lors de ses élections générales sa volonté de poursuivre son processus d’ouverture qui avait conduit à l’accord sur le nucléaire, il est sans doute dommage que Donald Trump ne paraisse pas en tenir compte. Mais au moins a-t-il évité tout dérapage sur le sujet. »

    « Plus de 3 ans de guerre au Soudan du Sud »

    Enfin, à lire dans Libération ce reportage sur le conflit du Soudan du Sud… L’envoyée spéciale du journal a pu se rendre à « Aburoc, dans la région du Haut-Nil, dans le nord du pays, à une vingtaine de kilomètres d’une des nombreuses lignes de front qui traversent le pays. Depuis plusieurs semaines, des combats ont lieu entre les troupes gouvernementales et une milice shilluk, nommée Agwelek, ralliée à l’opposition. »

    Libération rappelle que « Le Soudan du Sud, le plus jeune Etat du monde, a plongé dans la guerre civile en décembre 2013, deux ans et demi après son indépendance et la sécession avec le Soudan. […] La lutte de pouvoir entre le président Salva Kiir et l’ancien vice-président Riek Machar, accusé d’avoir voulu fomenter un coup d’Etat, s’est muée rapidement en un chaos sanglant qui, en un peu plus de trois ans, a fait tellement de victimes que plus personne ne semble pouvoir ou vouloir les compter. »


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