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    Drones et Intelligende artificielle unis contre le braconnage

    Un troupeau d'éléphants dans le parc national Hwange au Zimbabwe. REUTERS/Philimon Bulawayo

    Excédés par les massacres des éléphants et des rhinocéros que commettent impunément les pilleurs d’ivoire et de cornes en Afrique australe, la Fondation Lindbergh à décider de coupler la surveillance par drones des parcs protégés, avec un programme d’intelligence artificielle. L’ensemble du dispositif permettrait de repérer ou de prévenir automatiquement, les attaques des braconniers,

    On a beau le rabâcher, alerter, informer, hélas rien n’y fait ! Le massacre continu ! Vingt milliards de dollars, voilà ce que représente le trafic mafieux des espèces sauvages dans le monde, selon les experts de la Convention internationale sur le commerce des animaux menacés d’extinction.

    La disparition des rhinocéros et des éléphants de la surface du globe semble aujourd’hui inéluctable, malgré les efforts considérables déployés par les ONG et la vigilance constante des gardes qui parcourent inlassablement les parcs nationaux en Afrique ou les zones protégées en Asie. Pour tenter d’enrailler le carnage annoncé, les associations de protection de la faune sauvage emploient déjà diverses technologies de pointe sur le terrain. Certaines utilisent des drones de surveillance pour repérer du ciel les braconniers, d’autres font appel à des programmes d’intelligence artificielle pour d’anticiper les futures attaques.

    En Afrique australe, la Fondation Lindbergh qui est basée aux États-Unis, combine les deux méthodes. La flottille de drones du projet Air Shepherd qu’elle a développée est reliée en permanence aux logiciels d’analyse statistique d’un centre de données permettant de prédire où les criminels vont frapper.

    Les caméras embarquées sur les drones envoient en temps réel leurs images au système informatique, le logiciel traite instantanément les informations contenues dans les vidéos. Le programme intelligent de reconnaissance visuelle aéroporté a été conçu par la société américaine Neurala, spécialiste dans les systèmes d’apprentissage automatique.

    Il est capable sans aucune intervention humaine, de distinguer et de repérer la présence d’animaux, de véhicules suspects ou l’intrusion de braconniers dans un territoire protégé. Le dispositif fonctionne de jour comme de nuit grâce à une captation en infrarouge des images vidéo. Le système déclenche bien évidemment l’alerte à la moindre suspicion de braconnage en cours ou en préparation.

    Depuis une quinzaine de jours, la Fondation Lindbergh déploie son programme pour contrer les massacres perpétrés par les trafiquants au Malawi, au Zimbabwe et en Afrique du Sud. Sur le site Web de son ONG Air Shepherd, elle estime que si rien n’est fait, les pachydermes et les rhinocéros, dans moins de 10 ans, auront totalement disparu de la surface de la Terre.

    Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologies@rfi.fr

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