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    Les flux maritimes du Qatar bouleversés par les sanctions de ses voisins

    Vue de Doha. La logistique maritime est bouleversée pour le Qatar. Reuters

    Les voisins du Qatar ont interdit leurs eaux territoriales, leurs ports aux bateaux de l’Émirat. Avec des conséquences sur leur ravitaillement en fuel, et donc sur les exportations qatariennes d’hydrocarbures.

    Les sanctions des pays du Golfe contre le Qatar bouleversent les flux maritimes dans la région et donc les exportations d’hydrocarbures de l’émirat. L’Égypte n’a pourtant pas fermé le canal de Suez aux navires qatariens, des navires qui peuvent aisément éviter les eaux territoriales des voisins, en passant par les eaux iraniennes.

    Mais l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont aussi interdit leurs ports à tout bateau qatarien ou qui transporterait une cargaison de/ou vers le Qatar. Or la production qatarienne de pétrole, parce qu’elle ne dépasse guère les 600 000 barils par jour, était jusqu’à présent mélangée à celle des autres pays de la péninsule arabique, dans les supertankers. Ce n’est plus possible désormais, l’agence Platts a déjà ôté le brut qatarien de son indice des prix des pétroles du Moyen-Orient.

    Trouver d’autres solutions

    Quant au ravitaillement des navires qatariens, en particulier les méthaniers qui transportent le gaz naturel liquéfié vers l’Asie et l’Europe, ils avaient coutume de se ravitailler avant leur odyssée dans un port des Émirats arabes unis : Fujairah, « la » station essence des navires dans la région. Ces navires vont donc devoir trouver d’autres solutions pour remplir leurs réservoirs de fuel désormais. On évoque les ports d’Oman : l’Émirat a conservé dans cette crise la neutralité qu’il affectionne. Mais Salahah sur l’Océan indien a réduit au minimum ses activités jusqu’en septembre à cause de la houle provoquée par la mousson. Reste le port omanais de Sohar, il est en eau profonde et pourrait même servir de lieu de transbordement aux porte-containers qui destinent une partie de leurs marchandises au Qatar, en lieu et place de Jebel Ali, aux Émirats arabes unis.

    Pas sûr que Sohar, cependant, puisse fournir tout le ravitaillement en fuel nécessaire. Les méthaniers qatariens vont donc devoir aussi s’approvisionner plus loin : en Iran, au Pakistan, en Inde et jusqu’à Singapour, lorsqu’ils livreront l’Asie en GNL, mais aussi à Gibraltar pour livrer l’Europe. La logistique maritime est bouleversée pour le Qatar. Ce qui va aussi alourdir les coûts du fret et de l’assurance vers et en provenance de l’émirat.


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