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    L’Allemagne soutient l’investissement en Afrique

    La présidence allemande du G20 accueille ce lundi 12 et mardi 13 juin à Berlin, une dizaine de dirigeants africains et des interlocuteurs du monde économique pour une conférence intitulée «Partenariat G20 Afrique, investir dans un avenir en commun». AFP/John Macdougall

    Pendant deux jours, Berlin, la capitale allemande, se met au rythme de l'Afrique. Angela Merkel a invité de nombreux dirigeants africains pour encourager l'investissement sur le continent.

    Cette initiative prise dans le cadre de la présidence allemande du G20 est dans la droite ligne de la nouvelle politique africaine de la chancelière. Elle a accueilli à bras ouverts un million de réfugiés dans son pays en 2015. Elle a alors compris que cette vague migratoire continuera à déferler sur l'Europe tant que les pays d'origine ne connaîtront pas la paix et la prospérité. D'où sa détermination à soutenir l'économie sur le continent africain, continent qui est aujourd'hui le premier pourvoyeur de migrants vers l'Europe.

    « Le bien-être de l'Afrique est dans l'intérêt de l'Allemagne » a martelé Angela Merkel au Mali. Son puissant ministre de l'Economie, Wolfgang Schaüble, a pris le relais au Davos africain de Durban pour détailler le nouveau partenariat promu en ce moment à Berlin, baptisé Compact With Africa.

    L'Allemagne préfère parler de coopération plutôt que d'aide au développement

    L'idée n'est pas de mettre plus d'argent sur la table, mais d'articuler les aides existantes pour épauler les pays qui le souhaitent à devenir plus attractifs, y compris en améliorant les infrastructures. Leurs interlocuteurs habituels : Banque Africaine du Développement, FMI, Banque Mondiale sont naturellement associés. Ce qui est demandé aux bénéficiaires, c'est de réaliser les promesses faites pour satisfaire les investisseurs.

    Ce Compact With Africa, c'est un partenariat « avec » l'Afrique et non « pour » l'Afrique plaide le ministre allemand de l'Economie; et cette orientation horizontale, plutôt que l'impulsion traditionnelle du donateur vers le receveur, cela va plutôt bien aux Africains. « Cela va dans le sens de l'histoire », estime le Tunisien Rahdi Meddeb, président de l’Institut de prospective du monde méditerranéen, dans le sens ajoute-t-il, « d'une complémentarité Nord-Sud ».

    La Tunisie fait partie des pays qui ont dit oui à ce partenariat

    Comme le Maroc, la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Rwanda, le Ghana et l'Ethiopie rejoignent cette initiative ouverte à tous ceux qui ont envie de s'engager dans cette démarche. Y compris bien sûr, côté donateurs, aux Européens. Berlin espère entraîner avec elle le maximum de soutien.

    La France a déjà parrainé la candidature du Sénégal, et celle du Maroc avec l'Espagne. Pour réussir, ce partenariat doit être large et durable. Les Africains qui souhaitent avoir davantage de visibilité au G20 et être pris en considération aussi au niveau du G7 l'entendent bien de cette oreille.

    Le ministre allemand du Développement a par ailleurs promis une enveloppe de 300 millions d'euros d'aide supplémentaire

    Cela fait partie du plan Marshal destiné à l'Afrique que l'Allemagne souhaite mettre en place, cette fois à titre individuel. C'est indépendant du partenariat lancé dans le cadre du G20 mais évidemment cela contribue à asseoir sa légitimité. L'Allemagne est aujourd'hui le troisième plus grand donateur, derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

    Elle a augmenté son aide au moment où les deux premiers ont tendance à la réduire. En 2016, Berlin a porté son aide publique au développement à 0,7% du produit intérieur brut. Conformément aux recommandations des Nations unies. La France est à 0,38% du PIB.


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