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    A la Une: Macron la star de l'Europe

    Kiosque à journaux.

    C’est peu dire que le président a fait sensation à Bruxelles, emphatise Le Parisien, qui le présente comme « la star » de ce Conseil, « sa principale curiosité ». Pour ce quotidien, qui reprend à son compte une expression forgée par les Allemands présents à ce sommet européen, il y a un « effet Macron » sur l’Europe.

    Justement. Le président français veut une Europe « qui protège », souligne « en Une » le journal La Croix, en référence à l’Europe de la défense. Le chef de l’Etat, qui doit aborder aujourd’hui les questions liées au commerce, au marché intérieur comme à la gestion migratoire, effectue en tout cas son « premier tour de chauffe », explique le quotidien catholique, qui a perçu le déclenchement d’un « discret compte à rebours » hier, lorsqu’Emmanuel Macron a fait son entrée dans la salle du Conseil européen. « Celui de la refondation de l'Europe ».

    Macron sauveur de l’Europe ? Pour l’heure, cela reste une question, que le journal L’Est Républicain se pose dans le sillage de l’hebdomadaire britannique The Economist qui se demandait en effet, si Macron allait être « le sauveur de l’Europe ». Pour ce quotidien de l’est de la France, en tout cas, Emmanuel Macron « incarne l'espoir d'un sursaut d'une Europe avachie, coupable de tant de renoncements synonymes de désamour de peuples peu mobilisés par ce destin commun ».

    Il faut dire que le président français ne manque pas d’atouts, souligne Les Dernières Nouvelles d’Alsace, cet autre journal près de la frontière allemande. « Macron a pour lui son allure de jeune premier, le capital électoral qu'il vient de se constituer et, fait assez inédit pour lui valoir tous les égards, il a des convictions pour l'Europe. Il secoue une torpeur. En plus, il tient en Merkel une alliée ».

    A lire une bonne partie de la presse française ce matin, donc, tout va d’autant mieux qu’Emmanuel Macron « estime, et beaucoup d'observateurs avec lui, que l'ambiance en Europe est en train de changer », relève L’Eclair des Pyrénées.

    Brexit : le blues de l’Europe

    L’Europe en train de changer, certes, mais changer jusqu’où ? Certains se le demandent. Comme Le Figaro par exemple, qui se prend à rêver « en manchette », avec cette question : « Et si le Royaume-Uni ne quittait pas l’Europe… ». Ce journal, qui connaît ses classiques, entonne « en Une » le tube de John Lennon « Imagine ».

    Alors, comme Le Figaro nous y invite, imaginons. « Le Brexit aura-t-il lieu ? Sera-t-il dur, semi-dur, mou, demi-mou ?, se demande ce quotidien conservateur. Un an après, on ne sait pas où l'on va, et aujourd'hui moins qu'hier ». Et comme les sondages le montrent que les « errances britanniques » ont renforcé l'attachement des Européens à l'Union, ce journal enjoint le président français et ses pairs de « pas laisser passer ce moment ». Parce qu’attention, prévient Le Figaro, « si l'on en reste au prêchi-prêcha émollient, si on laisse l'ogre bureaucratique nouer sa serviette, ce sera désastreux. Et ce n'est plus Imagine que l'on chantera, mais (I Can't Get No) Satisfaction… ».

    Pas de satisfaction au Royaume-Uni, un an après le Brexit, c’est ce qu’est allé constater Libération sur place. A Newcastle exactement, dans cette région du nord-est où le cinéaste britannique Ken loach a tourné son film « Moi, Daniel Blake », palme d’or au festival de Cannes l’an dernier. Selon une étude, cette région est « de celles qui devraient subir le plus durement les conséquences de la sortie de l’UE ». A Newcastle, « il ne faut pas aller bien loin pour trouver des habitants dans la même situation que le protagoniste du film de Ken Loach ». Un rendez-vous manqué au Bureau de l’emploi, et les allocations chômage sont gelées.

    La vice-présidente du conseil municipal de Newcastle se dit « très inquiète » de ce qui pourrait arriver avec la sortie du Royaume-uni de l’Union européenne. « Le nord-est de l’Angleterre, fort de son industrie automobile et technologique, envoie 62 % de ses exportations vers les pays de l’UE, souligne Libé. Si des barrières tarifaires sont imposées, ce qui est la voie prise par le gouvernement actuel, beaucoup d’entreprises pourraient décider de quitter la région, redoute l’élue. Or, à Newcastle, nous dépendons largement des taxes qu’elles payent à la ville, surtout avec les coupes budgétaires que nous subissons ».

    Parlement : Macron et les sept nains

    Tout à l’heure, Le Figaro poussait la chansonnette. Libération, au sujet de la France, raconte plutôt une conte de fées. Il fallait bien ça pour décrire l’échiquier politique français au lendemain des élections législatives et la création de groupes dissidents de leurs partis d’origine à l’Assemblée nationale.

    Face au gouvernement Philippe II, il y a sept oppositions, dénombre ainsi Libération. « Entre les pour et les contre Macron, cinquante nuances de bleu, de rose ou de rouge s’épanouissent […] La vie politique française prend ainsi l’allure d’un conte de Grimm : Macron et les sept nains.

    On connait les sept nains de Blanche-Neige : Grincheux, Timide, Prof, Joyeux, Dormeur, Simplet et Atchoum. Alors qui est qui ? « La France insoumise, atrabilaire à souhait, est Grincheux. Le PCF, miraculé et discret, est Timide. Le Parti socialiste […] est Prof. Le Modem, (tout content avec ses) plus de 30 députés, est Joyeux. Les " constructifs ", qui (ficheront la paix à Macron), c’est Dormeur. Et Les Républicains maintenu, (avec Christian Jacob à leur tête), […] c’est Simplet (l’intéressé appréciera NDLR).

    Reste le septième nain, Atchoum. » Pour Libé, c’est le Front national, « ce qui ne veut pas dire grand-chose », admet ce quotidien, qui verrait plutôt Marine Le Pen dans le rôle de « la méchante reine qui veut tuer le prince charmant de l’Elysée et sa Blanche-Neige ». La vie parlementaire, façon Libé ? Un vrai conte de fées…

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