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    A la Une: Idriss Deby, force ou impuissance ?

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    Des commentaires ce lundi matin après l'interview du président tchadien hier dans l'émission « Internationales » de RFI, TV5 et le journal Le Monde

    « Dans le monde dit-on, 3 choses gouvernent les hommes et en imposent : l’argent, la force et le savoir », selon Aujourd'8.net.

    Idriss Deby, lui, « possède la force », selon le site burkinabé, « ses Warriors » comme les appelle le journal en ligne : ceux qui font « face aux hordes de chacal (...) de Boko Haram », ceux « qui s'ébrouent (au Mali) dans les sables pour traquer les djihadistes de tout poil ».

    Cette armée est pour le président tchadien « une monnaie d'échange » selon le site, qui résume à sa façon le message d'hier : « Si vous ne m’aidez pas à résoudre mes problèmes domestiques, (...) payer les salaires des fonctionnaires, redresser l’économie (...) et supporter l’effort de guerre (...), je serai obligé de retirer mes soldats du Mali. »

    « Reste maintenant à savoir si les ''Occidentaux' comme les désigne Idriss Deby, réagiront fissa pour renflouer la trésorerie tchadienne, poursuit le journal en ligne, (...) afin de tempérer les ardeurs de cet allié plus qu'utile dans la guerre contre le terrorisme dans laquelle il est vrai, il brille par ses résultats ».

    « Pathétique et humiliant »

    Idriss Deby, « un gendarme essoufflé » estime pour sa part le djely.com, qui parle d'un « aveu d'impuissance ». « Les complaintes du président tchadien sont inadmissibles », « elles ne tiennent pas », tranche le site guinéen, car il « est un des grands gagnants » de la lutte contre le terrorisme au Sahel : grâce à cela, « il reste un interlocuteur adulé par les puissances occidentales. » Son appel à l'aide, ses menaces ont « quelque chose d’à la fois pathétique et humiliant ».

    Un proverbe à la une du site burkinabé Wakatséra : « Biens mal acquis ne profitent jamais! »

    « Sale temps pour les fils et filles de président. Cela pourrait être le titre du nouvel épisode de la série des 'Biens mal acquis' qui se tourne actuellement sur les bords de la Seine. Les enfants, Sassou Nguesso, Obiang et Bongo, sont dans l’œil du cyclone », résume le journal en ligne. Comprenez, la progéniture des présidents du Congo, de Guinée Equatoriale et du Gabon.

    Dans Les Dépêches de Brazzaville ce matin, rien en revanche sur l'annonce de la mise en examen de la fille et du gendre du président congolais en France. Mais à la place, un édito intitulé « parler vrai ! » après l'entretien accordé par Denis Sassou Nguesso à TV5 Monde. Le journal reprend tels quels les propos du président, sur -pèle mêle- « le Pool, les élections, le climat, et les migrants. »

    Retour sur la visite de Joseph Kabila à Pretoria

    « Le dialogue est permanent en RDC en vue d’organiser les élections » a dit le président Kabila. Mais le site 7sur7 souligne qu'il est resté « muet » sur la date de ces fameuses élections prévues en principe en décembre 2017. « Kabila maintient le mystère ».

    Un Joseph Kabila « isolé » estime Bénin Monde infos, qui « courtise Jacob Zuma », le président sud-africain, l'un de ses principaux soutiens.

    Et on termine comme on avait commencé, avec aujourd8.net qui se demande : « Que peuvent bien se dire deux présidents dans la tourmente populaire, malmenés par leurs citoyens pour des questions de mal gouvernance ou de démocratie ? »

    « Kabila, en seize ans de règne, est devenu une véritable bête politique qui sent le danger se rapprocher », selon le site burkinabé, « sans oublier ce calme intérieur qui pourrait être le prélude à la tornade qui décoiffe les satrapes. Il est toujours de bon aloi de chercher des alliés (...). Alors, pourquoi pas la nation arc-en ciel ! Mais que peut faire véritablement l’Afrique du Sud en RDC ? »

    « En aparté Zuma lui a-t-il suggéré (de) vraiment partir, ou tenter le forcing ? » interroge le journal en ligne. Pas de réponse, mais une conclusion: « Le Sablier temporel, lui s’écoule, et décembre 2017, c’est déjà demain. »

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