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    Afrique: quand les start-ups des nouvelles technologies s'organisent en réseaux

    La femme d’affaires camerounaise Rebecca Enonchong lors de la réunion annuelle de l'African business angels network, en novembre 2016. ©AbanAngels/Facebook

    On ne compte plus les initiatives visant à développer les tech hub et autres centres d’innovations en Afrique. Les start-ups africaines ont le vent en poupe et le décollage est réel. Et pour accroitre leur efficacité, les entreprises de nouvelles technologies se rassemblent de plus en plus en réseaux au sein de l’Afrique. Au point de former un véritable écosystème continental.

    L’Afrique compte des dizaines de milliers de start-ups et ces entreprises s’organisent. Il existe déjà une cinquantaine de centres d’innovations, ce que l’on appelle les techvalleys, regroupés en réseau. Partage de compétences, d’expériences, conseils juridiques ou en management, ce réseau baptisé Afrilab épaule plus de 15 000 entreprises sub-sahariennes. Mais le nerf de la guerre étant l’argent, un autre réseau, African business angels network, est né pour soutenir les investissements. Des anges gardiens initiés par la femme d’affaires camerounaise Rebecca Enonchong.

    « C'est un réseau pour accompagner les start-ups financièrement, explique-t-elle. On investit, ce n'est pas un crédit, ce n'est pas un prêt, c'est un investissement. Les sommes ne sont pas très importantes, mais elles permettent à ces start-ups de démarrer. On accompagne les Africains qui veulent investir dans les Africains. »

    Les réseaux d’entreprises ne seront conquérants que si les pouvoirs publics les comprennent. Et c’est l’objectif mis en place par CIO MAG, une revue consacrée à la technologie africaine. Elle organise depuis le début de l’année un Digital African Tour, une tournée dans dix capitales africaines pour mieux faire communiquer entre eux les gouvernements et les entreprises. Là encore, un réseau d’intérêts croisés se met en place.

    « Dix capitales africaines où l'on réunit les principaux décideurs, les principaux acteurs de l'écosystème numérique, explique David Guèye directeur du développement. Parce que quand on pense numérique, on pense tout de suite startups, on pense fournisseurs de solutions, mais c'est aussi les gouvernements, les régulateurs des télécoms et la formation. Les recteurs, les directeurs d'universités. Quels sont les cursus à mettre en place pour avoir des cadres performants demain. »

    Soutien de multinationales

    Les acteurs mondiaux de l’économie numérique ne s’y sont pas trompés. Ainsi, l’Américain IBM multiplie les initiatives pour soutenir les réseaux de PME africaines. Une façon d’aider tout en repérant les bonnes opportunités.

    « On met une plateforme Cloud à la disposition de tous les entrepreneurs pour leur permettre de développer des applications sous des plateformes IBM, explique Baba Zoumanigui directeur d’IBM pour l’Afrique francophone. Et nous avons également des professionnels d'IBM qui prennent un mois de leur temps pour aller dans un pays et contribuer à des efforts dans le cadre d'une mission de développement ».

    L’efficacité des entreprises est démultipliée par les liens qu’elles tissent entre elles. Une stratégie vitale pour les PME africaines souvent fragilisées par un environnement économique difficile.

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