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    A la Une: Macron sur son nuage, Philippe au charbon…

    AFP

    Tous les journaux ce mardi matin sont au moins d’accord sur un point : le discours hier d’Emmanuel Macron devant les députés et les sénateurs réunis en Congrès a été long, très long… une heure et demie !

    « À force de constater que François Hollande était incapable de prendre de la hauteur, Emmanuel Macron a visiblement décidé d’adopter l’attitude inverse. Avec excès, relève Le Figaro. Cela se lisait sur le visage des parlementaires, qui, après quatre-vingt-dix minutes d’homélie présidentielle, ont semblé soulagés que cet exercice oratoire s’achève enfin. (…) Des parlementaires qui n’avaient pas fait le voyage de Versailles pour entendre un discours si stratosphérique. Ils en sont repartis avec la conviction que Jupiter devrait redescendre sur terre, pointe encore Le Figaro, ou tout au moins s’en rapprocher. Mais visiblement, le chef de l’État a décidé de laisser les problèmes d’ "intendance" à Édouard Philippe, son Premier ministre. »

    Trop long et trop flou, pour Libération… « Après la vague Macron, le Macron vague, ironise le journal. (…) Le président de la République a quelque peu déçu les attentes qu’il avait lui-même créées en programmant cette intervention solennelle devant le Congrès rassemblé. (…) De ces généralités accumulées, une philosophie se dégage néanmoins, celle de la campagne victorieuse d’En marche : une ode à la réussite individuelle, à la France remise en marche, à l’Europe ouverte, à l’optimisme lucide, tempérée "en même temps" par le souci de la protection et de l’inclusion, qui ralliera beaucoup de suffrages. Il y manque, regrette Libération, l’espérance de la justice sociale et la lutte contre les inégalités. Absence logique au fond : Macron est au centre. Non à gauche. »

    L’Humanité enfonce le clou : « qui craignait le vertige devant "la pensée complexe" du président est désormais rassuré. Emmanuel Macron a infligé aux parlementaires, qui avaient déféré à sa convocation, un long prêche cauteleux, un chapelet de platitudes et un hachis de grands principes réduits à des banalités. Le trône et son discours sonnent creux. Leur libéralisme semble un collier de perles…  »

    Mais non, s’exclame La République des Pyrénées, « ce fut un discours de haute tenue et de bonne facture que celui prononcé hier par Emmanuel Macon. Un peu longuet parfois, mais d’une qualité de réflexion sur l’état de la société, de la politique, du monde, de l’Europe et même de nos mœurs (contre le "cynisme qui se terre en chacun de nous" !) dont on avait un peu perdu l’habitude. »

    « Mission accomplie, renchérit L’Union. C’était une belle vision de la France et de ce qu’elle devrait être dans l’idéal. Certes, nous sommes toujours dans la com’, par la force des choses, mais dans une com’ toujours aussi bien réglée. Il y a ceux qui aiment et ceux qui s’impatientent de savoir à quelle sauce ils vont être mangés. Ces derniers devront écouter attentivement le Premier ministre. »

    La tête et les tripes…

    En effet, Edouard Philippe va donc prononcer cet après-midi son discours de politique générale devant les députés…

    Oui, « les rôles ont été répartis, pointe L’Est Républicain. Emmanuel Macron a dessiné le cap à tenir. Dans son discours de politique générale, Édouard Philippe en détaillera ce mardi les étapes. À chacun sa partition. »

    En fait, résume Le Journal de la Haute-Marne, « Emmanuel Macron a voulu réaffirmer la hauteur que doit retrouver la fonction présidentielle, mais sans être extrêmement précis sur les moyens. Il laissera finalement cette tâche à son Premier ministre aujourd’hui. A Edouard Philippe le discours de politique générale ; le plus risqué. Au chef de l’Etat, hier, celui très général sur sa vision de la politique. A lui les envolées lyriques, au chef du gouvernement les considérations plus techniques. »

    « Voici le "cap", renchérissent Les Echos, puisque le président considère que c’est à lui de le fixer. Le Premier ministre donnera le contenu, les détails, l’agenda lors de son discours de politique générale. Et la chair ? Peut-être bien aussi. (…) Au président les mots, les concepts ; au Premier ministre, les actes et les gestes. La tête et les tripes. »

    Et La Presse de la Manche de conclure : « hier, Emmanuel Macron a lancé son quinquennat. Aujourd’hui, Édouard Philippe et les députés donnent le vrai coup d’envoi à la 13e législature de la Ve République. Le temps du travail, des difficultés, mais on l’espère, le temps du progrès pour les Français et du retour de la France à sa vraie place, peut commencer. »

    Enfin la vérité ?

    A la Une également, ces révélations du Parisien et du Figaro à propos de l’affaire Grégory…

    Alors que la justice doit se prononcer ce mardi sur la détention de Murielle Bolle, accusée d’avoir participé à l’enlèvement du petit Grégory en 1985, le témoin clé des gendarmes se confie à ces deux journaux. Il s’agit d’un cousin germain de Murielle Bolle, âgé de 54 ans. Il affirme que la jeune femme a subi des pressions et a même reçu des coups de la part de sa famille pour revenir sur son témoignage qui incriminait son beau-frère Bernard Laroche… Ce témoin n’avait jamais été entendu par les enquêteurs.

    Commentaire du Parisien : « cet homme est le premier à soulever ce couvercle de silence sous lequel les haines fermentent depuis 1984. La coupole est fissurée. Assez pour qu’elle craque et que d’autres témoignages suivent enfin ? On l’espère. »

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