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    A la Une: du concret mais quelques flous

    AFP

    C’est ainsi que les journaux jugent ce mercredi matin, dans leur immense majorité, le discours prononcé hier par le Premier ministre Edouard Philippe.

    « Après la longue et solennelle déclamation du chef de l’Etat, la veille devant le Congrès, la déclaration de politique générale de ce 4 juillet devait marquer le retour sur terre, pointe Libération. Avec des faits, des chiffres et des dates. Promesse tenue, au moins en apparence, affirme le journal. Devant l’Assemblée nationale, le chef du gouvernement a assumé sans barguigner son rôle de maître d’œuvre du chantier gouvernemental. Vaccin obligatoire contre la rougeole en 2018, baccalauréat réformé en 2021, paquet de cigarettes à 10 euros ou 100 % des plastiques recyclés d’ici 2025 : Philippe avait à cœur de faire dans le concret (…). Le Premier ministre d’Emmanuel Macron a toutefois démontré qu’il était capable, lui aussi, de rester dans le flou sur certains sujets sensibles, déplore Libération. On ne sait toujours pas précisément comment ce gouvernement entend s’y prendre pour faire baisser la dépense publique. »

    En effet, complète Le Figaro, « le chef du gouvernement, pensait-on, allait nous annoncer le grand plan d’économies que tous ses prédécesseurs ont soigneusement évité. Mais rien de tout cela. Malgré l’urgence, on se contentera de se hâter lentement, avec des recettes déjà éprouvées, soupire le quotidien de droite. Ainsi, pour l’année à venir, l’exploit envisagé est de ne pas dépenser plus qu’en 2017. En somme, de dépenser autant. Où et comment économisera-t-on ? Pour le détail, on verra plus tard. Quant à l’objectif du quinquennat - réduire la dépense publique de trois points de PIB, c’est-à-dire de 55 % à 52 % -, il laisse songeur : est-ce cela, s’interroge Le Figaro, une cure de désintoxication ? »

    Pour faire…

    Alors, où est le changement ? Pour La Croix, « on ne peut pas dire que les orientations du gouvernement d’Edouard Philippe marquent une rupture nette avec la politique suivie au cours des années précédentes. Engagement européen renouvelé. Politique économique et fiscale 'au service de l’activité', pour reprendre les mots d’Édouard ­Philippe. Nécessité de la discipline budgétaire car 'la France est dans les cordes'. Il n’y a là rien d’inédit pour les oreilles des Français. Ce qui, en réalité, marque une différence, pointe La Croix, c’est que le cadre soit posé d’entrée avec une réelle franchise. Nicolas Sarkozy a souvent dit sans faire. François Hollande a fréquemment fait ce qu’il n’avait pas dit auparavant et sans l’annoncer tout à fait clairement. Le nouveau tandem de l’exécutif semble décidé à sortir de telles contradictions qui affaiblissent l’action publique. Les annonces du Premier ministre, hier, étaient marquées d’une volonté de réalisme, sans dissimuler des mesures impopulaires, par exemple un coup de frein à la masse salariale de la fonction publique. Emmanuel ­Macron et Édouard Philippe ont refusé d’entretenir des illusions. Ils disent pour faire. »

    En effet, complètent Les Echos, « le discours ne puise qu’à une seule idéologie revendiquée, celle de 'faire'. Faire pour rompre avec l’immobilisme passé ; faire tout ce qu’a promis Emmanuel Macron dans sa campagne. Le Premier ministre commando coche toutes les promesses ou presque, planifie, reporte de quelques mois l’application de mesures coûteuses, fiscales notamment, mais va les faire voter sans attendre. Il ne renonce à rien. »

    En tout cas, maintenant, au boulot ! « Le temps des discours est terminé. Place à l’action, s’exclame Le Courrier Picard, et, souhaitons-le, aux décisions qui vont changer la vie des Français. »

    La Voix du Nord embraye : « disons que le grand oral d’Édouard Philippe mérite une honnête moyenne, mais demandera à être confirmé par le contrôle continu, comme demain le baccalauréat qu’il veut réformer (…). À Édouard Philippe et à son équipe de faire la preuve qu’un discours de politique générale peut être appliqué dans le détail ! »

    « Kim tire, Trump s’agace »

    Dans les journaux également, Kim Jong-un qui défie l’Amérique un 4 juillet… « Malgré les menaces de Donald Trump, Pyongyang a tiré un missile balistique hier, le jour de la fête nationale des États-Unis », pointe Le Figaro. « Ce n’est pas la première fois que le régime affirme être en mesure de frapper l’Amérique, mais la date de cet essai, sonne comme un défi personnel lancé au président, le plaçant dos au mur. Trump avait fait du lancement d’un missile intercontinental une 'ligne rouge', mais doit désormais minimiser l’impact de ce test spectaculaire. 'Ce type n’a-t-il rien à faire d’autre de sa vie ?', a tweeté passablement agacé Donald Trump. »

    « Corée du Nord : Kim tire, Trump s’agace », renchérit Libération. Libération qui rappelle que récemment, « le président américain avait indiqué que de 'nombreuses options' étaient sur la table face à la menace nucléaire et balistique de la Corée du Nord. Il avait précisé : 'la patience stratégique [mise en place par Barack Obama] avec le régime nord-coréen a échoué. Franchement, la patience est terminée'. »

    Démare en trombe !

    Enfin, cocorico ! Enfin un Français vainqueur d’une étape au sprint dans le Tour de France !

    « Démare par KO », lance L’Equipe en première page, avec cette photo d’Arnaud Démare, dans sa combinaison tricolore de champion de France, en train de franchir la ligne, les poings serrés… « Arnaud Démare, se réjouit le quotidien sportif, est le premier coureur français vainqueur d’un sprint dans le Tour depuis… 2006 ! »

    « Démare en trombe », c’est le joli titre du Parisien.

    En effet, note Le Figaro, « 61,7 km/heure, c’était la vitesse d’Arnaud Démare, flashé dans les 300 derniers mètres à Vittel. Le Picard a su se faufiler pour échapper aux rets d’un final tordu, nerveux, avant de triompher. (…) Son Tour ne fait que commencer… »

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