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    La Surveillance biologique du territoire dans le domaine végétal

    Didier Marteau, agriculteur dans l’Aube, président de la Chambre d'agriculture de l'Aube, secrétaire-adjoint de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture en charge du dossier environnement. RFI/Sayouba Traoré

    L’histoire de l’agriculture française intervient dans cette affaire. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’agriculture peine à produire alors qu’il faut nourrir des populations qui ont subi des rationnements des années durant. On mécanise, on industrialise, on imagine tout type de traitement phytosanitaire pour protéger les cultures et augmenter sinon garantir les rendements. Par la suite, on se rend compte qu’on a été trop loin, et le Grenelle de l’Environnement dit qu’il faut moins de phytosanitaire, avec derrière la tête l’idée qu’il faut arriver à une suppression totale. Si on ne peut plus traiter les plantations comme on veut, il faut un dispositif complémentaire pour surveiller ce qui se passe.

    D’où la surveillance biologique du territoire (SBT) dans le domaine végétal, qui est au cœur des missions des services du ministère chargé de l’Agriculture. Il s’agit de connaître la situation phytosanitaire du territoire. Cette surveillance du territoire est basée sur des plans de surveillance, qui doivent détecter les organismes pathogènes. Et à leur tour, ces plans enclenchent le cas échéant des actions de gestion ; des plans de contrôle vérifient que les populations « nuisibles » sont maintenues à un niveau acceptable.

    Et, au final, l’outil mis à la disposition des exploitants, c’est le Bulletin de santé du végétal, ou BSV. L’objectif du Bulletin de santé du végétal est de présenter : un état sanitaire des cultures (stades de développement, observations des ravageurs et maladies, présence de symptômes) une évaluation du risque phytosanitaire, en fonction des périodes de sensibilité des cultures et des seuils de nuisibilité des ravageurs et maladies, ou encore des messages réglementaires. Le Bulletin de santé du végétal est mis à disposition de tous les acteurs gratuitement sur les sites internet des Chambres régionales d’agriculture et des directions régionales de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt, les directions régionales du ministère.

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