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    A la Une: les impôts vont baisser et vite

    AFP

    Le Premier ministre Edouard Philippe avait annoncé le report à 2019 de plusieurs mesures fiscales, en fait, non… Le président de la République a tranché : les baisses d’impôts seront effectives dès l’année prochaine.

    Le Figaro précise : « les Français profiteraient dès 2018 d’une partie de l’exonération de la taxe d’habitation. Cette mesure doit, en trois ans, profiter à 80 % des ménages. De même, l’impôt de solidarité sur la fortune (l’ISF) serait supprimé dès l’année prochaine pour être remplacé par un impôt sur la seule fortune immobilière et s’accompagnerait, selon certains proches du président, de la mise en œuvre de la taxe forfaitaire de 30 % sur tous les revenus du capital. Autant de mesures que le Premier ministre Édouard Philippe avait donc repoussé en 2019, au mieux, il y a une semaine dans son discours de politique générale. »

    Emmanuel Macron a donc corrigé le tir… Et pour le quotidien de droite, bien lui en a pris ! « Lorsqu’au sortir d’une dégelée fiscale historique, le nouveau chef du gouvernement ne trouve rien de mieux à annoncer que le report des baisses d’impôts promises, il y a de quoi déchaîner les passions, s’exclame Le Figaro. Instruit par le désastre du précédent quinquennat en matière fiscale, Emmanuel Macron a donc été bien inspiré de rectifier immédiatement le tir, avant que le doute s’installe sur la validité de son programme, ainsi que sur sa ligne de conduite. »

    L’Opinion se félicite également… « Emmanuel Macron n’a donc mis que quelques jours pour analyser l’ampleur de l’erreur commise à l’occasion du discours de politique générale de son Premier ministre, et le boulet politique qu’il était en train de s’accrocher à la cheville pour le reste de son quinquennat. C’est une nouvelle manifestation de ce qu’on pourrait appeler la “oups politique, relève L’Opinion. Le futur chef de l’État exulte-t-il ostensiblement au soir du premier tour de l’élection présidentielle ? L’après-second tour sera tout entier en retenue et en solennité. Nomme-t-il des ministres au curriculum vitae peu compatible avec la nouvelle exigence moralisatrice ? Il les évacue promptement ou fait en sorte qu’ils renoncent d’eux-mêmes. Enfin, des réformes fiscales promises pour le début de son quinquennat sont-elles ajournées ? Ce petit arrangement avec les grandes promesses est vite abandonné. »

    En effet, remarque La Croix, « s’il y a quelque chose de frappant chez Emmanuel Macron, c’est sa capacité à corriger rapidement le tir, sans attendre d’être sous pression et, accessoirement, sans faire acte de contrition. »

    Train de vie réduit pour l’État

    Baisser les impôts, cela va creuser encore plus les caisses de l’État… Et « il faudra donc manier un peu plus le rabot pour respecter le sacro-saint objectif de ramener la dette publique à 3 % du PIB, pointe L’Est Républicain. Car il n’est pas seulement question d’espèces sonnantes et trébuchantes. Le ressort tient aussi du symbole. La fiscalité est un marqueur. Il faut montrer que les positions sont tenues, que la confiance peut s’installer. Chez les particuliers invités à consommer comme pour les entreprises susceptibles d’investir. Une éventuelle reprise est à ce prix. »

    « L’Etat va se serrer la ceinture », lance en Une Le Parisien. Où trouver l’argent ? Le Parisien a posé la question à Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics. En exclusivité pour le journal, celui-ci dévoile dans le détail les 4 milliards et demi d’économies qui doivent être réalisés avant la fin de l’année pour atteindre la barre des 3 % de déficit public. Tout est supporté par l’État, affirme-t-il, sans suppressions de postes. En fait, explique Gérald Darmanin, « nous avons considéré qu’il y avait possibilité de réduire le train de vie des ministères : exemple, sur la gestion du parc des voitures, avec des appels d’offres mieux négociés, etc. Les mesures ont été négociées avec l’intégralité des ministres. Les services du Premier ministre, par exemple, vont connaître une diminution de 60 millions d’euros de leur fonctionnement. À Bercy, c’est 268 millions d’euros d’économies. Au ministère des Affaires étrangères, c’est 282 millions d’euros en moins, dont la moitié sera de la baisse de l’aide publique au développement. »

    TTF : le zigzag…

    En tout cas, pour l’instant, pas touche aux transactions financières internationales… « C’est une histoire de zig et de zag », commente Libération. En effet, « le candidat Macron n’était pas partisan d’une TTF, taxe sur les transactions financières. Début juin, à quatre jours du premier tour, le chef de l’État s’est déclaré favorable à une TTF européenne “d’ici la fin de l’été”. Un virage à 180 ° et un joli appeau pour les voix de gauche. Un peu comme la nomination d’un Nicolas Hulot au gouvernement. Las, soupire Libération. Trois semaines plus tard à Bruxelles, le chef de l’État revenait au point mort, remettant en cause la TTF pour cause de Brexit. Surtout ne pas effrayer les grandes banques, qui commencent à vouloir quitter Londres. Pour les attirer à Paris, Edouard Philippe a annoncé vendredi un gros paquet de douceurs, rappelle Libé : la taxe sur les salaires affectant les banques est réduite, les bonus du secteur financier sont exclus du calcul des indemnités de licenciement et, même si l’augmentation de son taux de 0,2 % à 0,3 % est maintenue, l’extension de la TTF prévue au 1er janvier 2018 est annulée. Un “tapis bleu blanc rouge” à la finance internationale. »

    Paris 2024 et LA 2028 !

    Enfin, on reste avec Libération et ce dossier sur les Jeux Olympiques… « Emmanuel Macron doit soutenir, ce mardi au siège du CIO à Lausanne, la candidature de Paris pour organiser les Jeux de 2024 », pointe le journal. Et on s’orienterait à priori vers un deal, croit savoir Libé… Les JO à Paris en 2024 et à Los Angeles en 2028. « Tout le monde serait content », commente le journal. En fait, précise-t-il, « LA trahit plusieurs signes de faiblesse pour 2024, de l’aveu même de plusieurs sources américaines. Plusieurs infrastructures, comme l’aéroport, doivent en effet être reconstruites et les travaux s’avèrent plus longs et plus coûteux qu’estimés. Le CIO aurait alors passé un pacte secret avec le maire Garcetti : Los Angeles aurait avalé la pilule des Jeux 2028 en échange de diverses aides financières de la part de l’instance olympique. [...] Pour sa part, relève encore Libération, Paris continue d’afficher une certaine prudence et une modestie de circonstance dans ses déclarations publiques, même si plusieurs sources internes ne se cachent plus pour dire que “c’est gagné pour 2024”. »

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