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    A la Une : Jérusalem, l’esplanade de la discorde

    AFP

    La Ville sainte a une fois encore été le théâtre de heurts violents lors de la prière du vendredi. Bilan, 6 morts, 450 blessés !

    Les heurts se sont concentrés autour de l’Esplanade des Mosquées, l’un des lieux les plus saints de l’islam. Mais pas que… « Deux [Palestiniens] au moins ont été tués par balles dans deux quartiers de Jérusalem-Est relativement éloignés du sanctuaire », raconte Mediapart.« On ignore la provenance des tirs, mais certains médias rapportent qu’un des jeunes hommes a été tué par un colon israélien », complète le journal en ligne.

    « Les passions ont embrasé Jérusalem vendredi. La Ville sainte a semblé replonger dans les pires moments des précédentes Intifadas », énonce Le Figaro, dans un article illustré d’une photo prise hier sur l’Esplanade des Mosquées, montrant une foule en débandade dans des nuages de gaz lacrymogènes.

    Des « dizaines de milliers de fidèles musulmans » avaient convergé vers la Vieille Ville de Jérusalem pour protester contre l’installation de portiques de sécurité aux portes de l’Esplanade des Mosquées qui avait « déjà été, en 2000, l'épicentre de la deuxième Intifada, lorsque la visite sur ce site d'Ariel Sharon, à l'époque chef de l'opposition, avait servi de détonateur au soulèvement », rappelle Le Figaro.

    D’où la question que se pose ce matin le quotidien conservateur : cette « épreuve de force » a-t-elle atteint son « apogée » hier ou les affrontements de vendredi ne constituent-ils qu'un « prélude » à un « nouveau cycle de violences et de répression » ?

    Un « scénario catastrophe » évoqué par Le Figaro et qui a été évité « du moins pour le moment ». Seulement voilà, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, qui avait « pourtant été prévenu des risques de déflagration s'il n'ordonnait pas le retrait de détecteurs », a décidé de maintenir les détecteurs de métaux en place « pour ne pas perdre la face », souligne Le Figaro.

    Affaire Grégory : « Murielle ras-le-Bolle »

    En France, revoilà « l’affaire Gregory », avec des révélations sur l’audition de Murielle Bolle. Le journal Libération a eu accès aux procès-verbaux d’audition de ce témoin-clé de l’affaire et qui est la belle-sœur de Bernard Laroche.

    Par « affaire Gregory », on entend ce fait divers de 1984, dans l’est de la France, lors duquel un enfant de quatre ans a été retrouvé mort, pieds et poings liés, dans une rivière. Ces dernières semaines, ce dossier non élucidé a été rouvert par la justice. Libération publie ce matin des extraits d’échanges entre les gendarmes et la gardée à vue Murielle Bolle, qui, en 1984, avait mis en cause son beau-frère avant de se rétracter. Elle était alors âgée de quinze ans.

    A 48 ans aujourd’hui, Murielle Bolle a été placée en détention après avoir été mise en examen. Mais Muriel Bolle n’a pas craqué. « Sans surprise, elle s’accroche à sa dernière version, souligne Libé : le jour de la mort de Grégory, elle n’était pas avec son beau-frère Bernard Laroche, elle ne l’a pas vu kidnapper l’enfant ». Et une fois qu’elle a dit ça, elle ajoute un  « C’est tout quoi » définitif, rapporte encore ce journal. « A toutes les autres questions, elle opposera des « je ne sais pas », « je n’ai pas dit ça », « je n’ai jamais été là-bas », (…) « je n’ai jamais eu de menaces de qui que ce soit ».

    Allusion à une soirée familiale présumée violente pour elle et au lendemain de laquelle Murielle Bolle se rétractera devant le juge. « Elle prétend également ne pas se souvenir de la fameuse réunion aux airs de conseils de guerre qui s’est tenue le 5 novembre, juste après l’arrestation de Bernard Laroche, relève Libération. « Je ne me souviens pas », insiste Murielle Bolle.

    Pourtant « en janvier 2016, une nouvelle pièce a été versée au dossier, révèle le quotidien : une conversation de vingt minutes entre (une) infirmière (familiale) et Jean-Marie Villemin, le père (du petit) Grégory ». Et ce témoin supplémentaire « ajoute une précision inédite : (Murielle) était présente le 5 novembre chez les Bolle. « J’ai assisté à la - comment on dit, euh - à la correction que Marie-Ange a filée à sa sœur quand elle est sortie de la gendarmerie », confie-t-elle. Elle mentionne même une « rouste » administrée par sa mère et sa sœur », a dit cette infirmière aux enquêteurs.

    Las… Quand ces derniers ont mis ce témoignage sous le nez de Murielle Bolle, cette dernière a répondu – devinez quoi ? - : « « ce n’est pas vrai » ; « non je n’ai pas été frappée », énonce ce journal, dans un récit oppressant « au cœur du huis clos entre Murielle Bolle et les gendarmes ».

    Neymar : l’homme aux pieds d’or

    Neymar va-t-il ou non signer au Paris Saint-Germain ? Suspense d’autant plus crispant qu’il est ici question d’un projet de 222 millions d’euros, ce qui constituerait le plus gros transfert de l’histoire du football.

    Rien n’est encore fait. Pourtant, à la rédaction du Parisien, hier, à l’heure du bouclage, aucune hésitation, et zou pour ce gros titre : « Neymar dit oui à Paris » !

    En vraie star, le joueur brésilien qui évolue à la pointe de l’attaque du FC Barcelone sait se faire désirer. « Mais, depuis hier, c’est le joueur lui-même qui s’évertue à semer des petits cailloux sur un chemin qui le rapproche de la France, énonce Le Parisien. Neymar a confié à certains de ses partenaires du FC Barcelone qu’il souhaitait signer au PSG ». « Ces confidences ne valent pas transfert, admet pourtant ce quotidien, mais elles soulignent l’état d’esprit de la star de 25 ans ».

    Tour de France : Lemond yellow

    Manifestement, l’« esprit » et son « état » ont aussi inspiré le champion cycliste américain Greg Lemond, puisqu’au sujet du Tour de France, ce triple-vainqueur de l’épreuve affirme également dans Le Parisien que le coureur français Romain Bardet est le « vainqueur moral » du Tour ! Ce très inspiré champion, toutefois, se garde de préciser la couleur du maillot du vainqueur « moral ». Couleur « lemon », sans doute…

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