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    A la Une: la planète bleue dans le rouge

    Kiosque à journaux.

    À partir de ce mercredi 2 août, Le Monde constate « l’humanité vit à crédit : elle a consommé, en seulement sept mois, toutes les ressources que la Terre peut produire au cours d’une année. Jusqu’à la fin 2017, pour continuer à boire, à manger, à nous chauffer ou à nous déplacer, nous allons donc surexploiter les écosystèmes et compromettre leur capacité de régénération. Ce "jour du dépassement de la Terre", précise le quotidien du soir, est calculé chaque année par le Global Footprint Network, un institut de recherches international basé à Oakland (Californie). Grâce à plus de 15 000 données des Nations unies, il compare l’empreinte écologique de l’homme, qui mesure l’exploitation des ressources naturelles de la Terre, avec la biocapacité de la planète, c’est-à-dire sa capacité à reconstituer ses réserves et à absorber les gaz à effet de serre. Selon ses calculs, la consommation de l’humanité dépasse de 70 % les ressources disponibles. Autrement dit, pointe Le Monde, l’équivalent de 1,7 planète est nécessaire pour assouvir les besoins des humains. »

    « La planète bleue dans le rouge », s’exclame Libération qui consacre son dossier du jour à ce problème brûlant, car « si nous continuons sur cette lancée, il faudrait l’équivalent de deux planètes en 2050 », prévient le journal. Alors, comment stopper cette course folle ? Libération relève que « Global Footprint Network distingue deux leviers d’action principaux. L’énergie d’abord. À elles seules, les émissions de carbone représentent 60 % de l’empreinte écologique. En cause : la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel). Si l’on suit la sagesse de l’accord de Paris sur le climat [où les États se sont engagés à limiter le réchauffement climatique en dessous des 2 °C], il faut sortir de l’énergie fossile avant 2050. C’est techniquement possible et économiquement préférable ». Libération pointe la lutte contre le gaspillage alimentaire ensuite comme un autre moyen d’agir : « Chaque année, 1,3 milliard de tonnes de nourriture est jeté ou perdu, soit un tiers des aliments produits, selon une estimation de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture ». Pour le quotidien, cette journée est avant tout un signal d’alarme : « En gros, nous sommes en train de grignoter la planète avec nos dents et, au rythme où ça va, nous risquons bientôt de galoper dans le vide au-dessus d’un gros trou noir tel un personnage de dessin animé. […] La contrainte devient une opportunité. Alors, saisissons-la vite. "Le jour du dépassement" sert précisément à ça : à nous rappeler qu’après nous, le déluge guette. »

    Trump va-t-il terminer son mandat ?

    « Pourra-t-il tenir jusqu’au bout ? » s’interroge le Parisien en Une. Interrogation qui concerne Donald Trump. « Six mois après son entrée en fonction, le président américain enchaîne les revers, pointe le journal, alimentant les rumeurs sur sa capacité à terminer son mandat. […] La valse des départs parmi ses collaborateurs montre que le président ne parvient toujours pas à faire régner l’ordre au sein de sa propre administration. Dernier exemple en date, relève Le Parisien, son directeur de la communication, Anthony Scaramucci, limogé dix jours après sa nomination pour avoir étrillé dans une interview deux des principaux conseillers du président. Sa tête a été réclamée, et obtenue, par le nouveau secrétaire général, l’ancien général des marines John Kelly. Jusqu’ici ministre de la Sécurité intérieure, Kelly est désormais le maître d’œuvre de la politique présidentielle. Mais, s’interroge Le Parisien, pour combien de temps ? »

    La gare Montparnasse paralysée trois jours par un court-circuit

    À la Une également, les perturbations à la gare Montparnasse à Paris auront duré trois jours. En Une de La République des Pyrénées, on pouvait lire : « Petite panne et grande pagaille. C’est donc une gaine de circuit électrique qui aurait provoqué un court-circuit dans une des 17 armoires de milliers de câbles chacune qui commandent automatiquement les aiguillages sur dix kilomètres de voies au sortir de la capitale. D’où la difficulté de repérer la panne expliquant les quatre jours pris avant que le trafic ne redevienne normal ce mercredi. »

    L’Est Républicain est songeur face aux explications de la SNCF : « Le gouvernement attend un rapport d’ici à la fin de semaine. Là au moins, la SNCF devrait faire diligence. Car une note interne sévère, dévoilée il y a un mois, pointait les lacunes et avançait des recommandations. La direction s’était engagée à les appliquer. »

    La Croix s’agace : « La SNCF doit rendre des comptes », affirme le journal. « Même en acceptant la part de fatalité dans une panne, cette explication ne couvrira jamais la mauvaise gestion de la crise par la direction des chemins de fer, en termes de communication ou d’assistance aux usagers. Là, des dysfonctionnements majeurs ont été constatés. La surprise vient plutôt de la patience relative des passagers devant ces lacunes. » La Croix hausse encore le ton : « Quand, au nom de la rentabilité, on transforme les usagers en clients, les services doivent être à la hauteur de la promesse. Sinon, la tromperie est manifeste. À la SNCF, mais aussi ailleurs, les pratiques vont devoir sérieusement changer et gagner en souplesse pour respecter le contrat. Dans les TGV, mais aussi sur tout le réseau ».

    « Le grand retour des touristes chinois à Paris »

    Le Figaro titre en première page sur le retour de la clientèle asiatique : « Après une année 2016 difficile, les commerçants parisiens voient revenir cette clientèle très prisée. Les enseignes s’adaptent aux goûts de ces visiteurs, qui consacrent 37 % de leur budget au shopping, quitte à se serrer la ceinture pour le reste. Panier moyen ? 200 euros par jour et par personne, soit 786 millions d’euros de recettes touristiques à Paris et en Île-de-France. Les Chinois achètent vraiment tout, s’étonne ce commerçant du quartier de l’Opéra, interrogé par le journal. Une fois, j’ai eu affaire à un monsieur qui en avait pour une fortune dans son panier et à qui il ne restait plus qu’une dent ! »


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