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    «Nous souhaitons que les autorités iraniennes se montrent transparentes dans ce dossier et agissent sans délai pour mettre fin à cette situation inacceptable», a déclaré Agnès Von Der Mühll, porte-parole du Quai d'Orsay, lors d'un point de presse électronique ce mercredi après la révélation dans la presse de cette arrestation, survenue en juin dernier. Roland Marchal, chercheur à l'Institut d'études politiques, est un collègue de Fariba Adelkhah, une Franco-Iranienne directrice de recherche au centre de recherches internationales de Sciences Po à Paris. Tous deux devaient se retrouver en Iran et ont été arrêtés au printemps par les Gardiens de la révolution islamique, lesquels évoquent des soupçons d'espionnage.

    A la Une: les résultats des élections attendus ce midi, au Kenya

    © AFP/Pius Utomi Ekpei

    L’Observateur Palgaa craint un « vendredi de tous les dangers ». Ce qui s’est passé ces derniers jours n’augure rien de bon, estime le quotidien burkinabé qui résume : les premières estimations qui donnent une nette victoire au parti au pouvoir, le désarroi et puis la contestation du leader de la coalition Nasa « qui, à 72 ans, brigue la magistrature suprême pour la quatrième fois » et livre donc son dernier combat politique, ses soutiens qui s’organisent et prennent la parole, les premiers affrontements qui éclatent et déjà au moins 4 morts. « L’histoire va-t-elle se répéter au Kenya où en 2007 comme en 2013, les élections avaient fait des milliers de morts et de nombreux déplacés ? » s’inquiète également Le Pays du Burkina Faso. « En dépit des multiples appels au calme lancés par les observateurs de l’Union africaine (UA), l’Union européenne (UE), le Commonwealth et la Fondation Carter, la tension reste palpable », souligne le quotidien. Elle est même « vive » pour L’Observateur Palgaa. « Tout le pays reste suspendu au verdict attendu ce vendredi après-midi. Pourvu que le rendez-vous fixé par la commission électorale soit respecté », insiste le journal « car vu l’ambiance volatile dans laquelle sont plongés depuis quelques jours les Kényans, le pire est à craindre en cas de retard. »

    L’attitude de Raila Odinga interroge

    Face aux violences qui se sont produites depuis quelques jours, Raila Odinga dit « ne pas contrôler le peuple », rapporte L’Observateur Palgaa. Mais si la commission électorale venait à confirmer sa défaite, « son rôle sera (...) crucial pour éviter que la situation dégénère », estime L’Observateur Palgaa.
    Même analyse dans les colonnes du Pays du Burkina Faso. « Va-t-il pleuvoir du feu sur Nairobi ? On attend de voir, puisque les partisans du candidat de l’opposition disent n’attendre qu’un mot d’ordre de leur mentor pour descendre dans la rue, avec tout ce que cela comporte comme risques de dérapages. »

    « Non merci », voilà ce que la commission électorale a répondu à Raila Odinga qui exigeait hier, jeudi, qu’elle le déclare victorieux. C’est ce qu’explique Le Daily Nation ce matin. La commission électorale a rejeté tous les arguments du candidat malheureux. Elle a insisté sur le fait qu’elle était indépendante et elle a affirmé très clairement : il n’y a pas eu de piratage informatique, contrairement à ce que Raila Odinga affirme.

    Le bras de fer entre partisans et opposants au projet de réforme constitutionnelle au Mali.

    Une rencontre entre le président malien et le collectif « Touche pas à ma constitution » devrait avoir lieu la semaine prochaine. C’est en tout cas ce qu’affirme Le Républicain. Selon des membres de cette plateforme cités par le quotidien malien, IBK a pris au sérieux l’ultimatum lancé et a demandé à rencontrer ses responsables. Dans une lettre ouverte, ces opposants au projet de réforme constitutionnelle ont donné à IBK jusqu’au mardi 15 août minuit pour retirer son texte, sans quoi ils appelleront à la « désobéissance civile ».

    « C’est l’incertitude qui domine », souligne Le journal du Mali. Depuis que la Cour constitutionnelle a « émis des réserves sur le projet de réforme de la Constitution, le président de la République a entamé une série de rencontres avec la classe politique et la société civile ». Mais où vont-elles mener, ces consultations ? Le quotidien ne semble guère se faire d’illusions et insiste sur le fait que chacun campe en réalité sur ses positions. Un avis que partage Le Républicain qui critique l’attitude du chef de l’État. « N’y a-t-il pas lieu de craindre que ces efforts ne soient tardifs, sachant qu’ils seraient plus productifs en amont qu’en aval ? »


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