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    Burkina/Attentat: «C’est un drame humain mais c’est aussi un drame économique»

    L'attaque du café-restaurant Aziz-Istanbul à Ouagadougou a fait 18 morts et une vingtaine de blessés. REUTERS/Bonaventure Pare

    A Ouagadougou, au Burkina Faso, alors que l’on se remet du terrible attentat contre le restaurant Istanbul, le monde du tourisme ouest-africain s'organise et continue de maintenir en activités ses restaurants et ses hôtels. Ainsi à Ouagadougou, le groupe panafrician Azalaï, qui possède plusieurs hôtels au Mali, en Côte d’Ivoire, au Bénin et en Mauritanie, va investir 14 milliards de francs cfa (214 millions d'euros) dans la reconstruction du plus grand hôtel de la ville, l’Indépendance, démoli pendant la révolution civile d'octobre 2014. On en parle avec Mossadeck Bally, le PDG du groupe interviewé à Ouagadougou.

    « C’est un drame d’abord humain mais c’est aussi un drame économique, puisque le Burkina Faso commençait à se relever, la confiance revenait, les affaires revenaient. Avec cette nouvelle attaque, il y aura à nouveau de la méfiance et les gens vont se détourner du Burkina Faso.

    Il ne faut pas oublier que nous sommes dans l’industrie du tourisme et nous sommes les premiers touchés, avec les compagnies aériennes, par ces attentats. Lorsqu’il y a reprise économique c’est nous qui en bénéficions aussi, c’est absolument dramatique. Lorsqu’il y a eu l’attaque du Radisson à Bamako, les hôtels de Bamako ont perdu 50, parfois même 75% de leurs chiffres d’affaires. Immédiatement après une attaque, les avions se vident et les hôtels se vident. On peut perdre jusqu’à 50% de son chiffre d’affaires dans les semaines qui suivent. Et c’est avec le temps que l’espoir et la confiance reviennent. »


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