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    À la Une: l’économie française redémarre

    Pierre Gattaz, président du Medef avec cinq autres dirigeants de grandes entreprises signe une tribune sur le site du Journal du dimanche. AFP / Bertrand Guay

    Le Journal du dimanche nous prouve le redémarrage économique français en 10 chiffres. Le chômage, tout d’abord : il est revenu à son niveau de 2012. Ensuite, la croissance, la consommation, les créations d’emploi et l’intérim progressent. Autres secteurs qui vont mieux : le bâtiment, l’automobile, le tourisme et le transport aérien. Enfin, les profits des grandes entreprises flambent. « Un cercle vertueux semble sur le point de s’enclencher », veut croire le JDD.

    On doit cette embellie soudaine à trois facteurs, selon l’économiste Patrick Artus, interrogé par l’hebdomadaire : la croissance mondiale, les taux d’intérêt bas et les mesures mises en place par François Hollande. Le CICE et le pacte de responsabilité ont notamment favorisé la création d’emplois. Et cela devrait se poursuivre. Pour Patrick Artus, les réformes promises par Emmanuel Macron vont dans le bon sens, il prédit le retour au plein emploi pour la fin 2018.

    Réformer le système des services à la personne

    Justement, à propos de réformes, cinq dirigeants patronaux, dont Pierre Gattaz, le patron du Medef, demandent au président de revoir le système des services à la personne. Dans une tribune publiée sur le site internet du Journal du dimanche, ils proposent de changer les règles du jeu.

    Aujourd’hui, une personne qui fait appel à une nounou ou à une femme de ménage paie son salaire et est remboursée, en partie, un an à un an et demi plus tard, sous forme de crédits d’impôt. Les cinq signataires proposent que désormais les banques avancent cet argent, l’Etat les remboursant, elles, plus tard. Ce nouveau système permettrait de créer environ 200 000 emplois en un an, assurent les dirigeants patronaux.

    Vladimir Poutine intronise son ancien garde du corps

    Vladimir Poutine prépare-t-il sa succession ? Le Point s’interroge cette semaine. L’hebdomadaire trouve que le maître du Kremlin est décidément bien proche de son ancien garde du corps, devenu gouverneur de la région de Toula. Alexeï Dioumine, c’est son nom.

    Vladimir Poutine le pousse sur le devant de la scène, écrit Le Point, qui cite comme exemple cette visite du président russe à Toula, en septembre dernier. Visite au cours de laquelle Vladimir Poutine lui donne du « Alexeï » devant tout le monde, « lui tape sur l’épaule, lui adresse des sourires en coin », le complimente sur sa gestion.

    Une carrière très rapide

    Autre élément qui plaide en faveur de cette théorie : la carrière fulgurante d’Alexeï Dioumine. En moins de deux ans, il est passé de garde du corps du président, certes ultra dévoué et ultra efficace, à gouverneur de l’une des régions les plus importantes du pays, précise Le Point.

    Entre les deux, Alexeï Dioumine est devenu numéro 2 du service des renseignements militaires, puis vice-ministre de la Défense. Il a exfiltré l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch en pleine révolution de Maïdan, a aussi annexé la Crimée.

    Un parcours sans faute qui ravit Vladimir Poutine. Pour le célèbre animateur de radio Sergueï Doreko, que Le Point a interviewé, c’est sûr, Alexeï Dioumine, « c’est l’héritier ».

    L’heure d’Alexeï Dioumine n’est pourtant pas encore venue, car le patron du Kremlin semble prêt à rempiler pour un 4e mandat présidentiel, croit savoir l’hebdomadaire. L’élection aura lieu en mars 2018. Et déjà Vladimir Poutine est en campagne, affirme l’hebdomadaire.

    La preuve ? Ses photos de vacances publiées récemment. Vladimir Poutine, torse nu, les muscles bandés, en train de pêcher des brochets au harpon ou de conduire un bateau. Bref, un « homme en forme » comme le dit Le Point. Chassées, donc, les rumeurs qui le voulaient malade.

    Isabel dos Santos, la « princesse » de l’Angola

    Autre portrait à découvrir, cette fois dans M, le magazine du Monde : celui d’Isabel dos Santos, la femme la plus riche d’Afrique, et de son mari. Ils sont aussi discrets que riches et puissants, raconte M, Isabel dos Santos, la fille aînée du président angolais au pouvoir depuis 38 ans, et son mari, Sindika Dokolo. Seule ou avec lui, à 44 ans, « Isabel dos Santos dirige des sociétés de télécommunications, de pétrole, des cimenteries, des banques, un parc immobilier, en Angola et au Portugal ».

    « Un empire dont la puissance a décuplé en juin 2016 lorsque son père lui a confié la tête de la société pétrolière nationale, la Sonangol, la plus grande d’Afrique subsaharienne, la plus opaque sans doute aussi », selon M. Mais sa « poule aux œufs d’or », comme dit le magazine, ce qui lui a permis d’étendre son empire, ce sont les diamants. Montant total de sa fortune : plus de 3 milliards de dollars.

    Un succès qu’Isabel dos Santos doit à son père

    Elle ne s’en cache pas ou plutôt, son mari l’avoue bien volontiers, car elle a refusé de répondre à M. Tout comme elle décline généralement toutes les demandes d’interviews. Voilà donc ce que dit Sindika Dokolo : « C’est impossible de nier qu’elle doit une partie de son succès à sa proximité avec le président. »

    « Elle peut appeler un ministre, accéder à l’information de manière privilégiée, c’est indiscutable », admet-il. Mais « on ne peut pas la réduire à ça. » L’un de ses amis vante d’ailleurs son « audace, [son] esprit d’entreprise, [sa] rigueur, [sa] force de caractère, [son] intelligence ». Il est vrai qu’ingénieure de formation, Isabel dos Santos parle six langues et que son CV impressionne.

    Accusations de népotisme et de corruption

    « Son argent et celui de son mari sentent le soufre », écrit le magazine, mais cela ne pose aucun problème à Sindika Dokolo. « Si la seule solution est une sorte de népotisme éclairé, ça ne me dérange pas. Le plus important pour moi est de créer une élite africaine pensante, capable de tenir tête aux Occidentaux et d’inverser le rapport de force. »

    Et le mari d’Isabel dos Santos d’ajouter : « Je préfère que la richesse du continent revienne à un Noir corrompu plutôt qu’à un Blanc néocolonialiste. » Plus que quelques jours et José Eduardo dos Santos quittera la tête de l’Angola. « Or sans lui, sa fille n’est pas grand-chose. »


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