GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 15 Novembre
Jeudi 16 Novembre
Vendredi 17 Novembre
Samedi 18 Novembre
Aujourd'hui
Lundi 20 Novembre
Mardi 21 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    Le président zimbabwéen Robert Mugabe (93 ans) a été démis de ses fonctions ce dimanche 19 novembre à la tête de la Zanu-PF lors d'une réunion extraordinaire du comité central de ce parti. Il a été remplacé à ce poste par l'ex-vice-président Emmerson Mnangagwa.

    Dernières infos
    • Elections au Chili: les bureaux de vote ont ouvert
    • Séisme de magnitude 6,6 dans le Pacifique, l'épicentre à 69 km de la Nouvelle-Calédonie (USGS)
    • Kenya: au moins quatre personnes tuées dans un bidonville de Nairobi (police)
    • Inde: malgré le brouillard de pollution, le semi-marathon de Delhi a bien eu lieu
    • Zimbabwe: la ligue des jeunes de la Zanu-PF appelle Robert Mugabe à démissionner

    A la Une: le recul d’IBK

    Le président Ibrahim Boubacar Keïta a décidé de susprendre l'organisation d'un référendum constitutionnel au Mali. Il l'a annoncé dans la nuit du 18 au 19 août 2017. Ahmed OUOBA / AFP

    Après la décision du président malien de renoncer à la révision de la Constitution, il y a d’abord les journaux qui voient le verre à moitié plein. C’est le cas du journal 22 septembre, qui salue « la sagesse » d’Ibrahim Boubacar Keïta. Sa décision est « loin d’être une capitulation, loin d’être une victoire d’un camp sur l’autre ni un échec d’un camp par rapport à l’autre ».

    C’est, selon 22 septembre, « la pure manifestation d’une avancée démocratique ». Le chef de l’État s’est mis « au-dessus » de tous les clivages politiques « pour l’honneur et le bonheur du peuple ». Il doit aujourd’hui permettre aux Maliens de « tourner la page » en vue de « l’union sacrée ».

    Soulagement aussi pour Le Républicain, qui parle d’un « dénouement heureux vers le Mali uni ». « Enfin le moment du grand stress est derrière nous, ajoute le journal. Personne ne pouvait plus dormir que d’un seul œil, et cela est valable pour tous les passagers du navire Mali, qui a tellement tangué. »

    « Tout le monde a gardé une conscience aiguë du danger supplémentaire qui nous guettait, au-delà de ce que nous ont réservé jusque-là des terroristes de tout acabit, de l’intérieur comme de l’extérieur », conclut Le Républicain.

    Révision mal ficelée

    Après ce recul du pouvoir sous la pression de ses opposants, il y a des points de vue bien plus tranchés. L’Aube estime dans son éditorial qu’IBK a sauvé « l’essentiel », mais juge cette révision constitutionnelle « ratée, car mal ficelée ».

    « Faut-il rappeler l’opacité totale, une communication déficiente, des portes-flambeaux pour défendre l’indéfendable qui ont confondu délibérément leurs propres aspirations en déphasage total avec celles du peuple ? », demande L'Aube. Et de dresser le constat suivant : le projet a « divisé le pays ».

    Encore plus virulent, L’Humanité estime que « ce revirement est le signe flagrant de l’amateurisme au sommet de l’Etat. […] IBK est un homme fini. Il est isolé, coupé de son peuple. […] On comprend pourquoi tous les Maliens et particulièrement la jeunesse veulent partir de ce bateau fou qui va dans tous les sens. »

    Premières turbulences pour Faure

    La contestation au Togo est également abondamment commentée. Les photos dans certains médias comme Togoactualite.com témoignent de la tension qui a régné samedi dans plusieurs villes, dont la capitale Lomé. Liberté-Togo parle d’une journée « historique », qui a « ébranlé » le pouvoir de Faure Gnassingbé, de manifestations « pacifiques réprimées dans le sang ».

    Le journal relaie l’appel à poursuivre la mobilisation et à mettre fin « à la dictature vieille de 50 ans ». Une situation présentée très différemment sur le site Republique Togolaise, où l’on insiste sur le « retour au calme » après ces manifestations organisées par le PNP, qualifiée de « petite formation » de l’opposition.

    On notera quoi qu’il en soit cette analyse dans L’Observateur Paalga, journal burkinabè : « Le moins que l’on puisse dire, c’est que le gouvernement n’a pas fait dans la dentelle. […] Le président Faure Gnassingbé marche dans les pas sanglants de son père. […] Certes, le calme est revenu, mais ce mouvement de contestation a-t-il été définitivement brisé ? Rien n’est moins sûr. Rendez-vous samedi prochain. »

    « Premières fortes turbulences pour Faure », note également Aujourd’hui au Faso, là aussi sur fond de querelle constitutionnelle, de divisions ethniques exacerbées par les politiques, et d’incertitudes sur la succession à la tête de l’Etat. Le journal parle de « trous d’air » qui viennent rappeler au président qu’il a du « chemin à faire » pour réconcilier les Togolais.

    « Jusqu’où ira cette guéguerre qui, si elle n’est pas vite contenue, replongera le Togo dans un cycle de violences, voire vers le chaos ? », demande enfin Wakatsera.com. « Malgré les efforts réalisés par le gouvernement de Faure Gnassingbé et les partenaires du Togo pour relever l’économie du pays, et donc améliorer la situation sociale des populations, les voyants sont encore loin de passer au vert. »

    Baobab politique

    La presse du Burkina Faso revient dans son ensemble sur le parcours de Salif Diallo, le président de l’Assemblée nationale décédé vendredi à Paris. « Ainsi donc », titre Le Faso.net, Salif Diallo « a définitivement quitté le perchoir ». L’article raconte la séance de dimanche après-midi dans l’hémicycle de Ouagadougou. « A la place des éclats de rire », des hommages et la mise en place d’un livre de condoléances avant le retour du corps mercredi et les obsèques vendredi.

    La presse rappelle le poids politique de Salif Diallo. Aujourd’hui au Faso raconte sa longue carrière, depuis les années 1980, en passant par son « compagnonnage » avec Blaise Compaoré, puis leur divorce, ses relations avec l’actuel président à qui il « manquera ». L’article qualifie Salif Diallo « d’animal politique », de « Machiavel du Yatenga ». Un « baobab politique s’est écroulé ».


    Sur le même sujet

    • Mali

      Mali: la révision constitutionnelle est-elle définitivement enterrée?

      En savoir plus

    • Mali

      Mali: l’opposition fête le retrait du projet de révision constitutionnelle

      En savoir plus

    • Mali

      Référendum constitutionnel au Mali: IBK jette l'éponge, jusqu'à nouvel ordre

      En savoir plus

    • Mali

      Mali: la CMA ne veut pas du projet de réforme constitutionnel en l'état

      En savoir plus

    • Mali

      Référendum constitutionnel au Mali: «Le président ne reçoit pas d'ultimatum»

      En savoir plus

    • Mali

      Révision constitutionnelle au Mali: les chefs traditionnels demandent un sursis

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.