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    À la Une: l’Angola, un changement dans la continuité

    .es Angolais votent ce mercredi 23 août pour élire leur nouveau président. AFP / MARCO LONGARI

    Le visage d’une jeune femme de 19 ans apparait dans le Jornal de Angola. À l’occasion de ces élections générales, elle va voter pour la première fois de sa vie, et désigner donc le successeur de José Eduardo dos Santos, 38 ans au pouvoir. Au passage, dans la presse angolaise, des appels à la participation, on voit même des musiciens qui ont organisé un spectacle pour demander à la jeunesse de se mobiliser.

    Élections en trompe-l’œil

    Ce retrait de José Eduardo dos Santos interroge la presse du continent. En décidant de se retirer, il fait preuve d’un « salutaire courage politique », estime le journal burkinabé Le Pays. Il marque sa « spécificité dans la mare des dictatures africaines où la norme, malgré l’hostilité du contexte international, consiste à se maintenir au pouvoir contre vents et marées ». Mais, dit en même temps le quotidien, « tout laisse croire que le processus politique a été verrouillé. Quand on sait que c’est le fidèle ministre de la Défense d’Eduardo dos Santos, Joao Lourenço, qui est à la tête du parti et que ses enfants occupent la plupart des postes-clés, on ne peut que se résoudre à admettre que le jeu est déjà pipé. Le nouveau président sera donc un produit du système et travaillera sans nul doute à le pérenniser ».

    « Des élections en trompe-l’œil », acquiesce Aujourd’hui au Faso. L’Angola offre « l’exemple type de ces élections africaines qui ne servent à rien ».

    Même analyse ou presque sur le site Wakatsera. Des élections « historiques », « ouvertes » par l’absence de « l’inusable » dos Santos, mais en même temps « fermées par le changement dans la continuité qui se profile. […] Comme en Afrique, la règle non écrite, mais établie est qu’on n’organise pas les élections pour les perdre, le MPLA, le parti au pouvoir depuis 4 décennies est plus ou moins sûr de son affaire. MPLA “forever” (MPLA pour toujours) ? », se demande le site.

    Mainmise familiale

    Le but du président et de ses proches: accaparer le pouvoir, mais aussi les immenses ressources du pays, explique par ailleurs l’Observateur Paalga. « Tel un parrain de la mafia sicilienne qui règne sur son territoire, Dos Santos dirige la troisième puissance économique africaine dans le seul souci de garantir l’irréversibilité de la mainmise familiale. Et que dire du prochain statut judiciaire spécial qui le soustrait désormais à toute poursuite devant les juridictions de son pays ? »

    Test au Togo

    Et pendant ce temps, la contestation s’organise au Togo. « L’union des forces démocratiques est en marche », écrit ainsi Liberté Togo. Appels unanimes « de plus en plus persistants » pour demander l’intensification de la mobilisation populaire. Selon ce journal, la manifestation de samedi n’a été qu’un « avant-goût, un apéritif ». Icilomé.com relaie d’ailleurs l’appel de l’opposition pour après-demain vendredi. Appel aux Togolais à rester chez eux. Une journée qui selon Jeune Afrique devrait faire figure de « test pour évaluer la capacité de mobilisation de cette alliance dont les contours ne sont pour le moment pas connus ». La nouvelle entente entre le PNP et les opposants traditionnels est tout autrement analysée par le site République Togolaise. Les partis traditionnels auraient « peur de se faire voler le monopole de la lutte contre le pouvoir. D’où l’annonce à la hâte de ce regroupement, histoire de ne pas rester à quai ».

    Voiture verte

    C’est un drôle de véhicule que l’on peut voir sur les sites afrik.com ou africatopsuccess: une voiture sans carrosserie, comme celles que l’on peut voir sur les circuits de karting, mais surtout une voiture électrique. Fabriquée par les étudiants de l’École normale supérieure polytechnique de Maroua, dans l’extrême nord du Cameroun, elle a été présentée il y a quelques jours. Conçu pour 5 places, ce véhicule respectueux de l’environnement supporte une charge de 250 kilogrammes. Il est fabriqué notamment à base des matériaux de récupération, alimenté par quatre batteries de 24 A, pour une autonomie de 90 km. Il roule à une vitesse moyenne de 80 km/h, et peut emprunter toutes les voies (bitumées ou non).Ces jeunes inventeurs ont maintenant besoin de l’aide des pouvoirs publics pour, disent-ils, « barrer la route à ce désastre qui tend à détruire la planète».


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