GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Aujourd'hui
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une: l’ouragan du siècle

    Puerto Rico frappé par des vagues dévastatrices, à l'approche de l'ouragan Irma, le 6 septembre 2017. REUTERS/Alvin Baez

    Irma poursuit sa course destructrice et meurtrière dans les Antilles. C’est « Irmageddon », s’exclame Libération en première page, référence à Armageddon, bien sûr, terme biblique pour qualifier une destruction catastrophique.

    « Météo France a défini l’ouragan Irma comme " le plus extrême ayant sévi sur l’océan Atlantique ", pointe le journal. Dans la journée d’hier, le phénomène s’est intensifié en progressant vers l’est, et a causé des dégâts matériels importants sur les îles françaises de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, ainsi que sur le petit archipel indépendant de Barbuda-et-Antigua. Plusieurs heures après le passage du cyclone dans ces îles, les informations étaient rares. Peu après 14 h, heure de Paris, poursuit Libération, la préfecture de Guadeloupe diffusait un communiqué alarmant : pour Saint-Barthélemy, " black-out total, centrale électrique inutilisable, caserne des sapeurs-pompiers inondée, engins hors-service ". Pour Saint-Martin, même black-out électrique, " préfecture en partie détruite, la préfète et 23 personnes réfugiées dans une pièce bétonnée ". Des photos ont circulé dans la journée sur les réseaux sociaux : hôtels ravagés, toitures arrachées, voitures renversées... »

    Malheureusement, soupire Libération, le monde n’en n’a pas terminé avec ces tempêtes gigantesques : « Les scientifiques s’accordent sur un point : le changement climatique ne crée pas ces tempêtes mais il accentue fortement leur impact. Il est donc probable que l’épisode climatique d’aujourd’hui préfigure le monde de demain, affirme Libération. Avec toutes les conséquences que l’on imagine pour les populations les plus vulnérables. De toute évidence, nous n’y sommes en rien préparés. Si le Texas, un des endroits les plus favorisés de la planète, n’a pas pu faire face, alors que dire de certaines zones des Antilles et d’Haïti où une grande partie des habitants vivent dans des conditions précaires ? On a vu Trump mouiller ses bottes au Texas, Macron réunir les ministres concernés en catastrophe. Sur le long terme, prévient Libération, cela ne suffira pas. »

    Les climatosceptiques sont prévenus…

    Pour Le Parisien, Irma est « un message supplémentaire à l’adresse des climatosceptiques qui réfutent encore l’idée d’un réchauffement. Car c’est bien dans une mer plus chaude qu’Irma a puisé sa force dévastatrice. (…) De quoi, il faut l’espérer, faire réfléchir Donald Trump qui vient de notifier son désengagement du traité international de lutte contre le réchauffement scellé à Paris lors de la COP 21. »

    « Vient un moment, soupire La Presse de la Manche, où il est préférable d’admettre qu’il devient nécessaire de faire, avec les moyens du bord, tous les efforts possibles pour ne pas contribuer à une détérioration plus grande du climat et à l’augmentation de catastrophes naturelles dans lesquelles la contribution de l’homme finit par paraître évidente. »

    Car « on n’est pas ici dans Alerte à Malibu, s’exclame L’Est Républicain, mais face à une planète déréglée dans un monde ébouriffé où le président de la première puissance mondiale a renié les engagements de son pays dans la lutte contre le réchauffement climatique ! La montée de la température est intimement liée à l’intensité surmultipliée des supertyphons et autres méga tempêtes tropicales. La fulgurance avec laquelle la planète présente ses additions, donne le vertige aux experts ! »

    La fin de la production de pétrole… en France

    Symbolique mais important : « La fin de la production des hydrocarbures est désormais programmée, s’exclame Le Figaro. Du moins en France… Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a présenté en effet hier le projet de loi qui entérine la sortie progressive et irréversible de la production de pétrole et de gaz sur l’ensemble du territoire français à l'horizon 2040. Cette annonce constitue la première traduction concrète du " plan climat ", présenté par Nicolas Hulot début juillet, et grave dans le marbre une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. »

    « Que va changer cette loi ? Au-delà du symbole, pas grand-chose, répond Libération. Car la France produit déjà très peu d’hydrocarbures : à peine 815 000 tonnes de pétrole par an, soit l’équivalent de 6 millions de barils, et 400 millions de m3 de gaz. Ce qui ne correspond qu’à 1 % de la consommation nationale. »

    « Sans doute beaucoup de Français auront-ils découvert en même temps que la France était productrice de pétrole et qu’elle allait cesser de l’être, ironise Sud-Ouest. La décision a bien sûr valeur de symbole : la France, qui a accueilli voici deux ans la COP 21, veut se montrer bonne élève dans l’application des accords de Paris, et elle espère faire école. »

    Le Midi libre applaudit : « Nicolas Hulot montre le chemin à une grande partie du monde en tournant le dos à la pompe à fric de la planète. Du même coup, il enterre le gaz de schiste et son exploitation sous toutes ses formes. C’est clair, net et précis dans le temps. De la belle ouvrage ! »

    Rentrée musicale

    Enfin, parlons musique, une fois n’est pas coutume, avec les disques de la rentrée que nous présente Le Figaro. Beaucoup de nouveautés… mais peu de nouveaux venus. On peut même parler de revenants pour certains : « Qui aurait misé sur le retour gagnant de MC Solaar ?, s’exclame en effet Le Figaro. Le vétéran du rap français a connu la gloire dès 1990 avec une formule très écrite et apaisée, loin des canons du gangsta rap américain de l'époque. Son single " Sonotone " annonce des retrouvailles marquantes, qui se concrétiseront par un album dès le mois de novembre. C'est aussi la période qu’a choisie Étienne Daho pour livrer Blitz. À rebours de ses précédentes partitions, ce disque concocté à Londres est marqué de l’empreinte d’un rock psychédélique aventureux et touffu. »

    Côté anglo-saxon, relève encore Le Figaro, « cette rentrée musicale est notable pour les surprises qu’elle abrite. On s’étonne de retrouver l’Anglais Mark Ronson, DJ et producteur à la mode, s’associer aux Queens of the Stone Age. Plus pop et assez désarçonnant à la première écoute, le Villains qu’ils ont concocté ensemble se révèle excellent au fil des écoutes. On est surpris aussi par les guitares rugissantes de la formation de la côte est, The National, qui signe un album aussi inattendu que palpitant. »

    Et puis en bref, pointe encore Le Figaro, « Carla Bruni s’amuse à chanter ses titres rock préférés, des Stones à Clash en passant par Depeche Mode, en version acoustique, Benjamin Clementine se réinvente brillamment dans I Tell a Fly, Bernard Lavilliers confirme sa stature de classique avec le grave 5 minutes au paradis, St. Vincent s’impose comme une chanteuse ultramoderne, Nick Cave revient enfin jouer à Paris. Voilà une bien belle rentrée. »

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.