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    Accusé par l'Etat ivoirien, Stéphane Kipré dénonce une campagne de diffamation

    Stéphane Kipré, président de l'UNG, Union des nouvelles générations. (photo d'archives) AFP/Kambou Sia

    L’homme politique ivoirien Stéphane Kipré président de l’UNG et gendre de l’ex-président Gbagbo est accusé par le ministère de l’Intérieur d’être l’un des principaux instigateurs des récentes attaques contre des gendarmeries ou des postes de police dans le pays… Avec Pickas Damana, Henry Lobognon et le lieutenant Péhé, ils auraient, selon le gouvernement, instrumentalisé et armé des militaires et des démobilisés pour déstabiliser le pays. Stéphane Kipré exilé depuis la crise postélectorale s’inscrit en faux et dénonce une campagne de diffamation.

    « J’ai été choqué, car je pensais qu’on en avait fini avec ces accusations farfelues, mais je ne suis pas surpris parce qu’à chaque fois que le régime Ouattara est en difficulté et face à de gros défis en Côte d’Ivoire, il faut qu’il se trouve des boucs émissaires. »

     


    Le gouvernement ivoirien dément

    Stéphane Kipré, gendre de Laurent Gbagbo et Pickas Damana, ex-jeune patriote, font partie des quatre proches de l'ex-président ivoirien accusés par les autorités d'avoir commandité les attaques récurentes qui ont touché des postes de police et de gendarmerie ces derniers mois. Les deux hommes ont nié toute immplication. Les deux hommes estiment aussi qu'il n'est pas anodin que ces accusations arrivent au moment où la cour pénale internaitonale de La Haye se penche sur une éventuelle libération de Laurent Gbagbo, pointant une manoeuvre politique. Ce que dément catégoriquement le porte-parole du pouvoir, Bruno Koné.

    Réaction de Bruno Koné, porte-parole du gouvernement 08/09/2017 - par Laura Martel Écouter


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