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    Bactéries photovoltaïques

    Les chercheurs de l’Université de Californie aux Etats-Unis ont décidé d’abandonner la chlorophylle au profit de bactéries complètement modifiées. Getty Images/R Parulan Jr.

    Des chercheurs américains ont mis au point un procédé pour cultiver des bactéries qui intègrent dans leur corps des panneaux solaires microscopiques. Ces organismes mutants serviront à produire des carburants et des plastiques en imitant le phénomène de la photosynthèse naturelle des plantes.

    Contrairement aux animaux, humains compris, qui sont condamnés à la mobilité pour se nourrir, les plantes n’ont pas besoin de se mouvoir pour survivre. Elles fabriquent grâce au soleil, leur propre matière organique à partir des ressources qu’elles puisent dans leur environnement immédiat. Ce processus biochimique repose entièrement sur la chlorophylle, véritable « globule vert » des plantes. Ce pigment, situé dans les cellules végétales, participe au processus de la photosynthèse pour convertir en énergie chimique, la lumière.

    10 % du carburant solaire récolté est ainsi transformé par les plantes, un ratio insuffisant cependant pour espérer un jour pouvoir utiliser la chlorophylle comme usine à combustibles ou à matière première. C’est la raison pour laquelle les chercheurs de l’Université de Californie aux États-Unis ont décidé d’abandonner la chlorophylle au profit de bactéries complètement modifiées. « Plutôt que de compter sur la chlorophylle pour récolter la lumière du soleil, j’ai appris aux bactéries comment cultiver et couvrir leur corps avec de minuscules nanocristaux à semi-conducteurs », expliquent-ils dans un communiqué.

    Bactéries à panneaux solaires

    Autrement dit, des microbes cyborgs qui sont capables de se couvrir de minuscules panneaux solaires et d’utiliser une énergie lumineuse pour synthétiser, des carburants, des plastiques et autres composés chimiques à partir du dioxyde de carbone et de l’eau, présents dans leur environnement. « Nos bactéries qui surpassent déjà les performances de la photosynthèse naturelle se cultivent facilement pour une fraction du coût de panneaux solaires », ajoutent les scientifiques. Leur rendement serait supérieur à 80 % selon les chercheurs.

    Le microorganisme employé nommé Moorella thermoacetica, permettrait de produire en quantité de l’acide acétique, une matière de base qui peut être facilement transformée en combustible, en polymères ou composés pharmaceutiques. En revanche, rien n’indique dans cette expérience de bio-hacking, si une fois disséminée dans la nature, cette bactérie à panneau solaire présente un danger pour l’homme ou pour l’environnement.

    Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologie@rfi.fr

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