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    Christian Bobin, un poète dans la rentrée littéraire

    L'écrivain français Christian Bobin. © RFI/Fanny Renard

    Après avoir étudié la philosophie, été bibliothécaire, journaliste, infirmier psychiatrique, Christian Bobin qui se consacre entièrement à la littérature est, à ce jour, l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages. Entre essai et poésie, son écriture se reconnaît par son goût pour la briéveté. Révélé au grand public avec Une petite robe de fête (1991), il rencontre un autre succès, grâce à un livre consacré à Saint François d’Assise: Le Très-Bas, Prix des Deux Magots en 1993 et Grand Prix catholique de littérature. Son oeuvre a été couronnée par l'Académie française en 2016.

    Discret, vivant loin des villes, Christian Bobin vient de publier un nouveau livre, un recueil de lettres, paru sous le titre Un bruit de balançoire, aux éditions de l'Iconoclaste.

    Couverture du livre de Christian Bobin © Quintin Leeds

    « Ma vie n’est rien qu’écrire. Le panda mange de l’eucalyptus, moi de l’encre. »

    Pour la première fois, Christian Bobin livre un texte entièrement composé de lettres. Rares et précieuses, elles sont adressées tour à tour à sa mère, à un bol, à un nuage, à un ami, à une sonate. Sous l’ombre de Ryokan, moine japonais du XIXe siècle, l’auteur compose une célébration du simple et du quotidien. La lettre est ici le lieu de l’intime, l’écrin des choses vues et aimées. Elle célèbre le miracle d’exister. Et d’une page à l’autre, nous invite au recueillement et à la méditation.

    « J’ai interrogé les livres et je leur ai demandé quel était le sens de la vie, mais ils n’ont pas répondu. J’ai frappé aux portes du silence, de la musique, et même de la mort, mais personne n’a ouvert. Alors j’ai cessé de demander. J’ai aimé les livres pour ce qu’ils étaient, des blocs de paix, des respirations si lentes qu’on les entend à peine. » (Présentation de l'éditeur)

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