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    A la Une: petite tempête sociale…

    Le cortège marseillais le 12 septembre 2017. REUTERS/Jean-Paul Pelissier

    « Cela n’a pas été aussi dévastateur que l’ouragan Irma, s’exclame Le Midi Libre. Pas plus puissant qu’un tremblement de terre au Mexique ou qu’une tornade dans l’Oklahoma. Si la tempête sociale qui s’est levée, hier, à travers la France n’a pas causé de gros dégâts, elle a toutefois balayé certains doutes. Même divisés, les syndicats ont réussi à remobiliser leurs troupes. À attiser une nouvelle fois le vent de la colère contre la réforme du Code du travail, version Muriel Pénicaud. »

    Ouest France poursuit la métaphore : « ni une déferlante menaçant de tout emporter. Ni une vaguelette allant se perdre dans les sables. Plutôt un coup de semonce. Même si elle se garde bien de le dire, la CGT est lucide. Elle aura du mal à se lancer dans un bras de fer avec le gouvernement sur la seule réforme du Code du travail. »

    En effet, « le gouvernement peut déjà s’estimer heureux, pointe La Dépêche du Midi : ce fut certes une “bonne manif”, réussie par le nombre des marcheurs   plus important que prévu  , mais il n’y a pas eu toutefois de déferlante dans les rues comme aux grandes heures revendicatives du passé, à commencer par le premier rassemblement contre la loi El-Khomri. »

    « Martinez a gagné, mais Macron n’a pas perdu », estime Libération. « Avec 223 000 manifestants dans toute la France, les défilés atteignent la jauge établie du tout début du mouvement contre la loi El Khomri, on est donc très loin du flop redouté ; la CGT garde sa capacité de mobilisation dans la rue, elle peut espérer poursuivre son action. Le gouvernement s’en inquiétera-t-il ? Rien n’est moins sûr. »

    Pour Le Figaro, il ne faut « rien céder » ; « la révolution attendra, ironise le quotidien de droite. Définitivement fâchée avec les chiffres, la CGT peut toujours comptabiliser des centaines de milliers de manifestants fantômes, sa journée de mobilisation contre la loi travail ne ressemble en rien à la vague protestataire qu’elle promettait. »

    En fait, relève Sud-Ouest, « c’était moins contre les ordonnances que l’on manifestait hier que contre Emmanuel Macron, dont les récentes prises de position avaient fourni autant de slogans possibles. Or, c’est bien là tout le danger, pointe le journal. Pour qu’un feu social puisse prendre, il faut une étincelle et un boutefeu. (…) Le pire danger que court Emmanuel Macron serait de devenir la cible de manifestants qui n’ont pas supporté sa victoire de mai dernier, et encore moins ses déclarations de cette fin d’été. L’automne pourrait se charger de le lui rappeler. »

    Oui, « il ne faut pas enterrer le mouvement, prévient La Nouvelle République du Centre ouest. Parfois, il suffit d’une étincelle pour que des mécontents d’horizons différents s’agrègent et finissent par converger. Il conviendra aussi de mesurer le succès ou l’échec de la prochaine manche, le 21 septembre tout comme la capacité à rassembler des Insoumis de Jean-Luc Mélenchon deux jours plus tard. »

    Luttes à venir…

    En effet, précise L’Alsace, « les prochains rendez-vous, et en particulier l’appel à manifester lancé par Jean-Luc Mélenchon pour le 23 septembre, montreront si la jonction se fera entre syndicats, y compris étudiants, et partis politiques. Le délai sera trop court pour un retrait des ordonnances, même si certains syndicalistes veulent croire le contraire. Mais la hauteur de la mobilisation servira de test pour les réformes à venir. »

    « La menace pour Emmanuel Macron serait la convergence des luttes, complète La Montagne. Les colères sont là avec les forains, les étudiants, les contribuables de la classe moyenne, les retraités taxés, les cheminots, etc. » Pour sa part, poursuit La Montagne, « le gouvernement joue la montre, accélérant le train de cette réforme et ouvrant le maximum de chantiers pour en gaver l’opinion, les syndicats, le parlement. Passer à autre chose : une stratégie en forme de quitte ou double. »

    C’est vrai, pointe Le Journal de la Haute-Marne, « tout se passe en fait comme si l’exécutif voulait déjà passer à autre chose. Il déroule son programme imperturbablement, une façon de saturer le terrain politique et de se démarquer de l’attentisme de Hollande durant les premiers mois de son quinquennat. Il y a eu la réforme du Code du travail. Très prochainement va s’ouvrir le vaste chantier de la politique du logement, un terrain plutôt miné et tentaculaire. »

    Après le travail, le logement…

    En effet, s’exclame L’Opinion, « c’est un autre projet de réforme qui promet de mettre le feu aux poudres : la réduction du coût des aides au logement. Après avoir appelé les propriétaires privés à baisser les loyers de 5 euros, Emmanuel Macron projette d’imposer aux HLM une baisse jusqu’à 50 euros par mois de leurs loyers. » C’est l’une des mesures que prévoirait le gouvernement, précise L’Opinion, pour réformer le « Léviathan des aides publiques au logement, une politique aussi dispendieuse qu’inefficace », estime le journal, avec 45 milliards de dépenses actuelles et 4 millions de Français mal-logés.

    L’innovation au prix fort !

    Enfin, le smartphone le plus cher au monde a été présenté hier en Californie par la célèbre marque à la pomme… Il s’agit de l’iPhone X. Grand format, 14,7 centimètres de diagonale, écran OLED haute définition, reconnaissance faciale… et une fourchette de prix, s’exclame Le Parisien entre 1.159 et 1.329 euro. « Vaut-il un SMIC ? », s’interroge le journal. En effet, le nouveau smartphone de la marque à la pomme « vaut-il ce prix de 1 159 euros, qui à 10 euros près, équivaut au montant net d’un SMIC mensuel en France ? Et qui dépensera une telle somme pour l’avoir en poche ? Ce nouvel iPhone se pose en objet résolument statutaire, pointe Le Parisien, appartenant au domaine du luxe. Acheter un tel objet, cela revient pour celles et ceux qui en ont les moyens de rouler au volant d’une sportive allemande pour aller au bureau ? Est-ce bien utile ? Non, répond le journal. Mais c’est le prix pour paraître aux yeux des autres dans le vent et avoir les moyens d’y être. »

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