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    A la Une: glyphosate, alerte dans les assiettes

    Le glyphosate, présent dans le Round Up de Monsanto, est le pesticide le plus utilisé au monde par les agriculteurs. DR

    Une enquête révèle que plus de la moitié d'une trentaine d'aliments de base contiennent de ce produit cancérogène. De quoi couper l’appétit des lecteurs de la presse française, qui s’émeut des résultats de cette enquête menée par une agence des Nations-Unies.

    « Il y a du désherbant dans 16 aliments sur 33 ! », s’étrangle La République des Pyrénées. Pour ce quotidien du sud de la France, le coupable est tout trouvé : c’est « Monsanto », car le glyphosate est le « produit phare » de cette multinationale américaine. Et le responsable l’est tout autant, c’est « notre » modèle agricole, qui est devenu « trop » dépendant des produits chimiques dont l'industrie agro-alimentaire « se gave », bucheronne La République des Pyrénées.

    « Trop, c'est trop, s’indigne à son tour La Charente Libre. Le scandale des œufs contaminés au fipronil n'est pas encore digéré que les consommateurs européens découvrent un autre pesticide dans leurs bols de céréales ou de lentilles ».

    Le glyphosate ? C’est « l’ennemi du petit déjeuner », lance en manchette Libération. « Bien sûr, aucun paquet de céréales n’affichera la présence ou non de glyphosate, remarque ce quotidien, mais les produits bio, que l’on trouve désormais en grandes surfaces, permettent de limiter les risques », veut-il croire, en espérant que les scandales sanitaires à répétition soient « peut-être » l’occasion de « reprendre notre rôle de consommateur en main. Après tout, c’est aussi la demande qui crée l’offre », énonce Libé.

    Dumping fiscal : ballade irlandaise pour profits en balade

    Haro sur les géants d’Internet qui abritent leurs bénéfices dans les paradis fiscaux en Europe. L’Union européenne est appelée à les traquer. Et la France est en pointe de ce combat. « L’Europe fourbit ses armes pour taxer les géants du Net », lance Le Figaro. « Leur position dominante pose question », souligne Ouest-France.

    Voilà pourquoi 28 ministres de l’Economie de l’Union européenne seront réunis à Tallinn (Estonie) pour tenter de trouver le moyen légal de faire payer des impôts aux GAFA. Etant rappelé que les GAFA, ce sont les géants Google, Apple, Facebook et Amazon, le ministre français de l’économie Bruno Le Maire a convaincu ses homologues italien espagnol et allemand de créer une taxe sur le chiffre d’affaires de ces grands groupes.

    Seulement voilà, en matière fiscale, les décisions doivent se prendre « à l’unanimité, rappelle Libération. Or l’Irlande ne voit pas du tout d’un bon œil cette initiative. Dublin est la terre d’accueil préférée des géants du numérique qui ne se lassent pas de son taux d’impôt sur les bénéfices à 12,5 % (en France, il est de 33,3 %) ».

    On nous dit que la France est prête à faire cavalier seule, mais même si les Européens se mettaient d’accord, « dans ce grand banquet de la reconquête fiscale, il manque tout de même un convive de taille : les Etats-Unis », remarque Libé. Or durant une période limitée, les géants du Net pourraient rapatrier leurs bénéfices sur le territoire américain et se voir appliquer un impôt divisé par deux (15 % au lieu de 35 %). « Pendant que d’un côté de l’Atlantique, on déterre la hache de guerre, de l’autre, on allume le calumet de la paix », souligne Libération.

    Fraude fiscale : la traque aux repentis

    La fraude fiscale, la vraie, elle, à présent, avec un changement à venir du dispositif français dédié aux repentis. Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, dit à Libération que l’administration fiscale française va « fermer, au 31 décembre, le Service de traitement des déclarations rectificatives ». Depuis quatre ans, ce service permettait aux contribuables qui avaient des avoirs non déclarés à l’étranger de régulariser leur situation, avec des pénalités réduites. « Ce bureau a eu son utilité (…), il ne l’a plus, estime Gérald Darmanin, " ne croyons pas que cette seule lutte permettra de combler nos déficits " ».

    Social : échec dans la rue

    Deux Français sur trois estiment que la mobilisation contre la réforme du droit du travail s’est soldé par un échec. Plus de deux sur trois, même, puisqu’ils sont 68 % à le penser. Selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et France Info, la moitié des personnes interrogées pensent toutefois que ce mouvement social va « prendre de l'ampleur », l'autre moitié prévoyant un « épuisement rapide » de la contestation.

    Interrogés sur les conséquences de la réforme du code du travail, les Français ne sont que 26% à considérer qu'elle aura un « impact positif » sur l'emploi, alors que 38% estiment qu'elle aura un « impact négatif » et 36 % « aucun impact ».

    FN : clarification en vue

    Pendant ce temps, au Front national, Marine Le Pen souhaite une « clarification » de son vice-président Florian Philippot. La présidente du Front national le dit dans un entretien publié par Le Parisien. Marine Le Pen veut que « tous les dirigeants du FN se reconcentrent » pour refonder le parti et apporter leurs réflexions « à l'intérieur » du mouvement, en référence à Florian Philippot, qui cumule sa fonction de vice-président du FN et de président du mouvement les Patriotes.

    Florian Philippot « doit-il clarifier sa situation ? », lui demande ce quotidien. « Oui », répond Marine Le Pen, qui souhaite « maintenant qu'une nouvelle page s'ouvre », et qui ajoute : « je ne change rien de ce que je pense. Je suis comme je suis ». Marine Le Pen précise au passage que « l'union des droites... c'est une vieille illusion. Et une trop petite ambition », et qui dit « s'adresser à tous les patriotes, qu'ils viennent de droite ou de gauche ».

    Terrorisme : pour ne pas qu’Abdeslam craque

    C’est le détenu le plus surveillé de France. Salah Abdeslam, seul survivant des attentats du 13 novembre 2015. Ses conditions de détention vont être légèrement améliorées. Sous les verrous à la prison de Fleury-Mérgis, Salah Abdeslam a montré « ces derniers mois des signes alarmants de dégradation de sa santé mentale, souligne Le Parisien. Ce qui a conduit à alléger certaines conditions d’une détention hors normes, la justice redoutant un suicide avant son procès ». Ce quotidien précise qu’au parloir, « le détenu peut maintenant rencontrer ses proches sans être séparé par une vitre » et que « dans les tous prochains jours, le plexiglas qui obstrue la fenêtre de sa cellule va être démonté ».


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