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    A la Une: Trump l’imprévisible…

    Le président Trump, le 28 août 2017 à la Maison Blanche, à Washington. REUTERS/Carlos Barria

    C’est ainsi que Le Figaro qualifie le président américain à la veille de son premier discours à la tribune des Nations-Unies. Demain à New York, en effet, Donald Trump prononcera un discours très attendu sur les affaires internationales, à l’occasion de la 75e assemblée générale de l’Organisation.

    « Trump à la tribune des Nations unies, c’est un peu le mécréant qui monte en chaire à l’église, commente Le Figaro. L’apôtre de 'l’Amérique d’abord' dans le temple du multilatéralisme. L’homme des transactions bilatérales obligé de sacrifier au grand rite communautaire. On peut imaginer le message qu’il adressera au monde, de manière directe ou subliminale. L’Amérique reste l’Amérique, mais son engagement ne peut plus être ni tous azimuts, ni inconditionnel. À New York, il serait surprenant que le président américain développe une vision. Ce n’est pas vraiment son genre. »

    Pour Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « l’entrée de Donald Trump à la Maison Blanche n’a peut-être pas changé la face du monde, mais elle a en tout cas modifié la façon de l’envisager. Cette Assemblée générale des Nations unies permettra de mesurer jusqu’à quel point. Le président américain devrait y expliciter sa doctrine, si tant est bien sûr qu’il en ait une. Depuis son arrivée, l’administration US donne l’impression de naviguer à vue, relève encore le quotidien alsacien. Et ce flottement affecte l’ensemble de la diplomatie mondiale, notamment les instances onusiennes contre lesquelles Trump n’a pas de tweets assez durs. »

    Certes, reconnaît La Croix, « il y a beaucoup de raisons de mettre en doute l’utilité de l’ONU. Et, en même temps, comment s’en passer ? L’actualité la plus brûlante suffit à le démontrer. Face à une menace comme le programme nucléaire de la Corée du Nord, face à un drame comme celui de la minorité rohingya en Birmanie, la +communauté internationale+ paraît impuissante. Et pourtant, estime le quotidien catholique, il est indispensable de conserver un lieu central où de tels enjeux peuvent être portés et débattus entre nations. À défaut d’actions concrètes, c’est au moins la garantie que tous les points de vue ont la possibilité de s’exprimer, ce qui peut limiter, un tant soit peu, le risque de solutions simplistes. »

    Nikki Haley, figure désormais incontournable

    Libération pour sa part, s’intéresse de près à celle qui épaulera Donald Trump tout au long de cette 75e Assemblée générale des Nations unies…

    « Nikki Haley, 45 ans, est devenue le visage de la diplomatie américaine depuis sa nomination fin janvier au poste d’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU. Cette ancienne gouverneure républicaine de Caroline du Sud, née de parents indiens immigrés aux Etats-Unis, était totalement étrangère aux négociations internationales. En neuf mois, pointe Libération, elle s’est imposée en figure incontournable de l’arène onusienne. Elle est un maillon clé de l’administration de Donald Trump (…). Un poste sensible, quand il s’agit de porter la voix d’une administration girouette, qui promet la guerre nucléaire, brandit fièrement son slogan 'America First', et torpille des Nations unies jugées inefficaces, népotiques et trop coûteuses. Les Etats-Unis, qui en sont les premiers contributeurs, ont en effet annoncé des coupes sévères dans les budgets onusiens, relève Libération. Mais Haley a su rassurer les diplomates, en promouvant un agenda de réforme de l’ONU (…). 'Avec une administration américaine qui a une méfiance idéologique vis-à-vis du multilatéralisme', décrypte un diplomate européen, elle a choisi de tenir ce langage : 'Aidez-nous à vous aider. Montrez que l’ONU est capable de se réformer, d’être efficace, et je pèserai auprès de mon administration et du Congrès pour la défendre'. »

    Fatalistes, les Français ?

    On reste avec Libération qui publie ce lundi matin un sondage sur l’état d’esprit des Français face à la réforme du Code du travail…

    Un sondage qui montre que « 60% des Français craignent une hausse de la précarité des salariés. Néanmoins, le soutien aux manifs à venir reste minoritaire. »

    Finalement, analyse Libération, « les Français sont devenus fatalistes. Ils ont conscience que la réforme du code du travail ne va pas dans le sens d’une meilleure protection des salariés mais ils ne sont pas prêts pour autant à descendre dans la rue. Ras le bol. Pour eux, la messe est dite. Il ne faut pas sous-estimer les traces qu’ont laissées dans l’opinion le mouvement social du printemps contre la loi El Khomri et l’éclatement de la gauche. Beaucoup ne veulent plus revivre ces moments-là, et la division actuelle des syndicats ne pousse pas à la mobilisation. Encore moins les échanges de piques, ce week-end, entre le patron des communistes, Pierre Laurent, et le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon. »

    Lutte pour le leadership à gauche

    En effet, rebondit Le Journal de la Haute-Marne, « Jean-Luc Mélenchon aime les communistes. Mais pas leur dirigeant. Pierre Laurent aime les Insoumis. Mais pas leur chef. Il faut voir dans leurs joutes verbales, une véritable guerre de succession. Qui, pour reconstruire sur les ruines de cette gauche contestataire qui a perdu sa voix ? »

    C’est vrai, renchérit Sud-Ouest, « Jean-Luc Mélenchon veut les voix des anciens communistes et entend pulvériser l’actuelle direction. C’est à cela que Pierre Laurent a bien été obligé de répondre samedi pour dire son agacement. On pourrait croire à des péripéties de cour d'école. Il s’agit de bien plus que cela. Jean-Luc Mélenchon le sait bien : c’est une lutte pour une seule place vers la conquête du pouvoir. »

    Alors, « comptant sur son charisme, relève Le Midi Libre, Mélenchon a maintenant décidé de jouer sa partition en solo, et de devenir le nouveau point d’accroche à gauche. Les manifestations prévues cette semaine contre la loi Travail lui offriront un aperçu du fonctionnement de sa stratégie. »

    Neymar et Cavani : les frères ennemis

    Enfin, c’est devenu une habitude : « et à la fin, c’est toujours Paris qui gagne… » Constatation du Parisien en première page à propos bien sûr du PSG, vainqueur hier de Lyon, 2 à 0. 6 victoires en 6 matches… et 3 points d’avance sur Monaco. « Mais il reste des questions », pointe Le Parisien, avec notamment cette « guerre des ego » entre les deux attaquants vedette du club : Neymar et Cavani. « Celtic Glasgow et maintenant Lyon. A chaque pénalty, c’est la même histoire. Neymar tente de s’emparer du ballon, puis Cavani le lui reprend, le pose sur le point de pénalty et frappe. Sauf que les deux fois précédentes, l’Uruguayen avait transformé la sanction et que cette fois, le ballon a été repoussé par Lopes. Une issue qui met en lumière une guerre des ego naissante entre les deux stars parisiennes. »

    En effet, « Neymar - Cavani, ça se tend », relève également L’Equipe qui souligne aussi que « la relation technique entre les deux attaquants parisiens n’est pas apparue évidente. Cavani n’a adressé aucune passe à Neymar qui, pour sa part, ne lui en a fait que deux. » Ambiance…

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