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    Belgique: congrès de rentrée du Parti socialiste

    Paul Magnette, ministre-président de la région belge de Wallonie. REUTERS/Yves Herman

    En Belgique, le Parti socialiste est en déroute. Il a notamment été touché par de nombreux scandales ces dernières mois.

    Le premier scandale qui a ébranlé le parti socialiste belge remonte à fin 2016 avec l’affaire Publifin. Pourtant, selon la presse belge, des élus de plusieurs partis, dont le PS, ont touché de l’argent pour des réunions, qu’ils y soient présents ou non ! Et ce, jusqu’à 500 euros à la minute ! Une élue a ainsi gagné plus de 20 000 euros bruts en trois ans, sans assister à une seule réunion.

    En mai dernier, c’est l’affaire du Samu social qui a éclaboussé le PS. Il s’agit d’une association qui vient en aide aux sans-abris. Là aussi, des rémunérations pour des réunions fictives sont pointées du doigt. Cette affaire a coûté son poste de bourgmestre de la ville de Bruxelles à Yvan Mayeur. Il s’est depuis, retiré de la vie politique.

    En juin dernier, nouveau coup de massue. Les centristes du CDH (Centre démocrate humaniste) annoncent qu’ils ne veulent plus gouverner avec les socialistes en raison de ces différents scandales. Ils gouvernaient ensemble depuis 2004.

    Une crise profonde, mais inattendue

    Il y a quelques mois, Paul Magnette, ministre président PS de la Wallonie, était devenu une personnalité respectée et connue jusqu’au Canada. En effet, il a été le leader de la rébellion belge contre le Traité Ceta, traité commercial entre l’Union européenne et le Canada. Son Parlement avait réussi à créer une crise diplomatique et à bloquer le Ceta pendant plusieurs jours. Depuis, son parti est passé dans l’opposition au Parlement wallon. Il n’est plus ministre président, mais simplement bourgmestre de Charleroi.

    Le PS, parti dominant de la vie politique belge depuis les années 1920, se retrouve comme en France, avec l’image d’un vieux parti, sclérosé et incapable de trouver des solutions à la crise économique.

    L’élection municipale en ligne de mire

    Selon un sondage publié au début du mois de septembre, à Bruxelles, le PS dévisse et passe de 18,1 % des intentions de vote, à 12,1 % pour l’élection municipale. Il devient le 4e parti, après les centristes du MR, DéFI, parti francophone centriste et Ecolo. Le PS doit faire face à la concurrence du PTB, parti d’extrême gauche. Lors du Congrès du PS ce dimanche, il sera d’ailleurs question de la réduction du temps de travail, un thème cher au PTB.

    Le parti DéFI, tire également son épingle du jeu en se plaçant comme un parti ni de droite, ni de gauche. Le PS a tenu un Congrès extraordinaire en juillet dernier pour faire amende honorable : parmi les mesures adoptées, un décumule des mandats dans les communes de plus de 50 000 habitants.

    Le président du Parti socialiste belge, Elio di Ruppo, s’est voulu optimiste cet été, déclarant : « Le socialisme ne meurt jamais ! »

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