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    L'auteur algérien Kamel Daoud publie un manifeste de l'écriture

    L'écrivain algérien Kamel Daoud en studio. © Fabien Mugneret / RFI

    Né en 1970 à Mostaganem (300 km à l’ouest d’Alger), Kamel Daoud a suivi des études de lettres françaises après un Bac en mathématiques. Il est journaliste au Quotidien d’Oran, troisième quotidien national francophone d’Algérie, où il a longtemps été rédacteur en chef, et où il tient depuis douze ans la chronique quotidienne la plus lue d’Algérie. Ses articles sont régulièrement repris par la presse française (Libération, Le Monde, Courrier international...). Il vit à Oran.
    Son premier roman, Meursault, contre-enquête, traduit dans une trentaine de langues, a rencontré un immense succès dans le monde entier, et a notamment reçu en 2015 le prix Goncourt du premier roman. Après Mes Indépendances - Chroniques 2010-2016 (Prix Livre et Droits de l'Homme de la Ville de Nancy), Kamel Daoud publie son deuxième roman : Zabor, ou Les psaumes, également aux éditions Actes Sud.

    Une déclaration d'amour à la littérature, et «un manifeste de l'écriture», comme il le dit dans cet entretien.

    Couverture du roman "Zabor ou les psaumes" © Giulio Galante / EyeEm / Getty Images

    "Orphelin de mère, indésirable chez son père remarié, élevé par une tante célibataire et un grand-père mutique, Zabor n’avait rien d’un enfant comme les autres. Il a grandi à l’écart de son village aux portes du désert, dormant le jour, errant la nuit, solitaire trouvant refuge dans la compagnie des quelques romans d’une bibliothèque poussiéreuse qui ont offert un sens à son existence. Très tôt en effet, il s’est découvert un don : s’il écrit, il repousse la mort ; celui ou celle qu’il enferme dans des phrases de ses cahiers gagne du temps de vie.
    Ce soir, c’est un demi-frère haï qui vient frapper à sa porte : leur père est mourant et seul Zabor est en mesure, peut-être, de retarder la fatale échéance. Mais a-t-il des raisons de prolonger les jours d’un homme qui n’a pas su l’aimer ?
    Fable, parabole, confession vertigineuse, le deuxième roman de Kamel Daoud célèbre l’insolente nécessité de la fiction en confrontant les livres sacrés à la liberté de créer. Telle une Shéhérazade ultime et parfaite, Zabor échappe au vide en sauvant ses semblables par la puissance suprême de l’écriture, par l’iconoclaste vérité de l’imaginaire."
    (Présentation de l'éditeur)


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