GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 8 Décembre
Samedi 9 Décembre
Dimanche 10 Décembre
Lundi 11 Décembre
Aujourd'hui
Mercredi 13 Décembre
Jeudi 14 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    A la Une : RDC, les Maï-Maï passent à l’attaque

    Kafunzi, province du Nord-Kivu, RDC. Un casque bleu de la Monu prodigue des soins médicaux à un milicien maï-maï capturé par les Forces armées de la RDC lors d'une opération. MONUSCO/Alain Wandimoyi

    Au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, le calme est revenu à Uvira, après la nouvelle attaque des miliciens maï-maï, mais la situation demeure tendue.

    Dans les heures qui ont suivi cette attaque des rebelles du chef William Yakutumba, la deuxième en quarante-huit heures, le journal congolais en ligne du Centre d’analyse stratégique a établi un point de situation dans cette cité lacustre situé à l’extrême-nord du lac Tanganyika, en face de la capitale burundaise Bujumbura.

    Et c’est effectivement un calme « précaire » qui prévaut à Uvira, rapporte CAS-Info. « Toutes les activités restent paralysées. Aucun service frontalier n’a ouvert ses portes, notamment à Kavimvira, une localité frontalière située en face du Burundi. » La Monusco a déployé des troupes sur le terrain « afin de dissuader toute attaque contre la ville », relève encore ce site internet.

    De nouvelles unités des FARDC venues en renforts « ont été déployées dans la matinée (d’hier) sur les collines surplombant la cité d’Uvira pour une opération de nettoyage à Fizi, complète Radio Okapi. Elles ont pris le contrôle de Makobola en limite avec le territoire de Fizi. » Le site de ce confrère congolais, il y a quelques heures, faisait état de « combats » dans la localité de Swima.

    Dans l’autre Congo - le Congo Brazzaville -, la situation à Uvira préoccupe également le quotidien Les Dépêches de Brazzaville. « La ligne de combat se serait déplacée entre Makobola 1 et Uvira distant de plus ou moins 20 km, énonce ce confrère. La psychose est encore perceptible parmi la population qui n’est pas encore remise totalement de ces moments troubles (…) Tout le monde est, pour ainsi dire, aux aguets (…) La crainte que cela recommence passe pour un sentiment largement partagé dans la cité », énoncent encore Les Dépêches de Brazzaville. Qui font également état de la possible « présence » de miliciens maï-maï « dans les localités de Swima, Kabumbe, Munere, Kasekezi et Makobola ».

    Tirant à sa manière les leçons de cette situation sécuritaire dans le Sud-Kivu, le journal burkinabè Le Pays s’interroge. « Et si c’était Kabila le problème ? », lance ce quotidien ouagalais. « Malgré sa récente profession de foi à la tribune de l’ONU comme étant l’homme de la situation pour apaiser son pays, Kabila apparaît plutôt comme celui par qui la RDC est en train de basculer dans le chaos, bucheronne Le Pays. Et tout ça, à cause de la boulimie du pouvoir. »

    Sahel : alerte à Mopti !

    La situation sécuritaire au Burkina comme au Mali est également préoccupante. Dans la région de Mopti notamment. Selon Mali Actu, « les terroristes assiègent Kouakrou ». Ce journal malien en ligne affirme que « depuis que les forces gouvernementales l’ont occupé, les terroristes ont imposé un blocus autour de la ville. Aussi aucune pirogue ne peut (la) ravitailler, ce qui a entrainé la rareté des denrées alimentaires (…) Face à la gravité de la situation le pouvoir doit agir avant qu’il ne soit trop tard », lance Mali Actu.

    François Compaoré : vous avez un mandat ?

    Un mandat d’arrêt a-t-il, oui ou non, été délivré contre François Compaoré ? Question simple, réponse qui l’est moins. Dimanche dernier, ici-même, nous la posions lors de notre rendez-vous hebdomadaire avec « la Une de jeune Afrique », et la réponse était « non ». C’est du moins ce que cet exilé de petit frère de l’ex-président Blaise Compaoré affirmait à cet hebdomadaire panafricain dans les colonnes duquel il avait choisi de rompre le silence. « Mes avocats ont inves­tigué sur cette question auprès des autorités de France et de Côte d'Ivoire, deux pays dans lesquels je séjourne régulièrement. Ils n'ont trouvé aucune trace de ce mandat », disait François Compaoré à Jeune Afrique.

    Et bien, à l’inverse, ce matin, la Une du quotidien burkinabè L’Observateur Paalga daté d’aujourd’hui, et que nous avons reçu via Internet, est barrée de la manchette suivante : « François Compaoré. Et pourtant le mandat d’arrêt a été délivré ». Mais, chose curieuse, pas un mot en pages intérieures sur cette affirmation. Et, vers 3 h TU, le site internet de ce journal était indisponible… Alors, mandat, pas mandat ? Voilà maintenant plus d’un mois que dure ce feuilleton. A quand le prochain épisode ?

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.