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    Pingwendé Zoundi, aviculteur au Burkina Faso

    Pingwendé Zoundi, aviculteur à Gampèla au Burkina Faso. RFI/Sayouba Traoré

    Pingwendé Zoundi est fonctionnaire des Nations unies, et il a décidé de se lancer dans l’élevage de volailles. Mais avant de parler de son expérience, il faut une ou deux précisions, si on veut comprendre la difficulté de sa démarche. La viande de poulet est l’une des denrées les plus prisées des Burkinabè. Rien que pour la capitale Ouagadougou, on estime que plus 50 000 poulets sont consommés chaque jour. Donc, pas besoin de grandes explications pour faire comprendre pourquoi l’aviculture est en plein essor au Burkina Faso. Deux grands types sont pratiqués : l’aviculture villageoise, basée sur l’élevage de races locales suivant un système extensif, et l’aviculture « moderne », basée sur l’élevage de races importées.

    L’aviculture villageoise se pratique en milieu rural. Elle joue des fonctions économiques, des fonctions de cohésion sociale (activité génératrice de revenus pour les femmes, prestige social) et culturelle (utilisation des poulets de race locale et des œufs à coquille blanche lors des cérémonies traditionnelles).

    De son côté, l’aviculture moderne est une activité purement économique. Le Burkina Faso produit une trentaine de millions de têtes de volaille par an.

    Selon la Direction des statistiques du ministère des Ressources animales, en 2011, le cheptel du Burkina Faso comptait exactement 35 359 174 volailles soit 28 267 052 têtes de poules et 7 092 122 têtes de pintades.

    À cet effectif, il faudrait ajouter les canards et dindons. Du côté des bovins, on enregistrait 7,6 millions de têtes de contre 17,7 millions d’ovins et de caprins. La même année, le Burkina Faso a exporté plus de 80 000 têtes de volailles.

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