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    A l’école des enfants migrants

    La plupart des enfants de migrants subsahariens sont francophones ou anglophones alors qu'en Algérie, l’instruction se fait en arabe. A défaut de bénéficier de cours particuliers, les enfants accumulent souvent du retard en classe. Alger, mai 2015. © Bachir Belhadj

    Selon le HCR, seulement 50% des enfants réfugiés ont accès à l’école primaire. Ils ne sont plus que 22% dans le secondaire et 1% accédera aux études supérieures. En France, les classes d’accueil de ces enfants s’appellent les UPE2A (Unités pédagogiques pour élèves allophones arrivants). Une journaliste et une enseignante nous parlent de ces enfants et ados migrants, scolarisés en France.

    Avec :

    - Lauriane Clément, auteure de « Écrire liberté. A l’école des enfants migrants », (Editions Lemieux), journaliste d’enquête et bénévole de la Croix Rouge. Elle a été rédactrice en chef de Sans-A, site de référence sur les précarités. Elle collabore aujourd’hui à Actualités sociales hebdomadaires et Phosphore.

    - Peggy Lelegard-Diallo, auteure de « Les Primo-arrivants africains et la voie professionnelle. Réussite ou échec ? » (Editions L’Harmattan). Elle est professeure au sein de lycées professionnels en biotechnologies option santé et environnement depuis 21 ans, dont cinq en dispositif pour élèves allophones (en UPEAA).


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